9 657 décisions disponibles — page 75/483
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 6 mai 2025 refusant un titre de séjour et obligeant M. A... à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas présenté de requête distincte en annulation ni joint une copie de celle-ci, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge des référés a rejeté la requête sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contestant les tarifs des abonnements d’eau appliqués par la communauté d’agglomération Riom Limagne Volcan et la SEMERAP. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1-2° du code de justice administrative. Il a estimé que le service public d’eau est un service public industriel et commercial (SPIC) au sens de l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, et que les litiges entre un usager et un tel service relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, non administratives.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... relative au calcul de ses droits par la caisse d’allocation familiale. La requête était manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la décision attaquée et ne contenait aucun moyen, en violation des articles R. 412-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée le 8 septembre 2025, restée sans suite, le requérant n’a pas produit les éléments requis dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la maison départementale de l’Autonomie de l’Allier de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le requérant n’a fourni aucun moyen d’annulation ni précisé son périmètre de marche, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contestant l’illégalité de retraits de points de permis de conduire et demandant leur recrédit. Le ministre de l’intérieur a conclu au non-lieu à statuer, et M. A... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 3 octobre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D... contestant la prolongation d’un an de son interdiction de retour sur le territoire français et son assignation à résidence, décidées par le préfet du Puy-de-Dôme le 16 septembre 2025. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, jugeant que l’autorité préfectorale avait suffisamment examiné la situation personnelle de l’intéressé au regard des critères des articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et de surveillance, sans méconnaissance de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré d'un défaut de notification dans une langue comprise, et a jugé les décisions suffisamment motivées. Il a estimé que le refus de délai de départ volontaire était légalement fondé sur l'article L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de l'absence de garanties de représentation. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et de surveillance prises par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D..., de nationalité algérienne, qui contestait la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) pour une durée de dix-huit mois et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme légalement fondées. Il a estimé que la prolongation de l’IRTF était justifiée au regard des articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu du maintien irrégulier de l’intéressé et de l’absence de circonstances humanitaires.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de Mme C... épouse A..., ressortissante algérienne, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le refus était fondé sur le motif légal prévu au 4° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ayant déposé sa demande d'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France sans motif légitime. La décision a pris en compte la situation de vulnérabilité de la requérante, mais a conclu que l'administration n'avait pas méconnu les textes applicables, notamment les articles L. 551-15 et D. 555-17 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le SICTOM Velay-Pilat pour enjoindre à son agent, M. B..., de communiquer ses bilans et comptes de résultat afin de déterminer le montant des sommes perçues au titre d'une activité privée non autorisée. Le juge des référés a fait droit à la demande, considérant que la mesure était utile et se rattachait à un litige relevant de la compétence administrative, notamment au regard des articles L. 123-1 et L. 123-9 du code général de la fonction publique. Il a enjoint à M. B... de produire les documents demandés dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le tribunal a estimé que les faits de harcèlement envers son ex-compagne et de non-représentation d'enfant, bien que non suivis de condamnations pénales, étaient établis par l'enquête administrative et révélaient un comportement contraire à l'honneur et à la probité. En application de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, ces agissements justifiaient le refus de renouvellement, sans que la décision soit entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A... de deux recours pour excès de pouvoir dirigés contre le refus implicite puis explicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a annulé les décisions contestées, considérant que le préfet n’avait pas suffisamment examiné la situation personnelle de M. A... au regard de son insertion professionnelle et de sa vie privée et familiale. Il a enjoint au préfet de réexaminer sa demande dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par Mme B... concernant sa prise en charge au CHU de Clermont-Ferrand pour une fracture de l'humérus. La requérante sollicitait une nouvelle expertise, estimant que le rapport de la commission de conciliation et d'indemnisation (CCI) était incohérent et que l'offre d'indemnisation de l'assureur était insuffisante. Le tribunal a jugé la mesure inutile, car Mme B... ne produisait aucun élément médical nouveau et se bornait à critiquer les conclusions d'une expertise réalisée contradictoirement par la CCI, laquelle fournissait déjà tous les éléments nécessaires à l'appréciation d'un éventuel litige indemnitaire. La solution retenue est donc le rejet de la requête, les conditions de l'article R. 532-1 n'étant pas remplies.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation du certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Dunières pour un projet de deux maisons. La requérante soutenait que les travaux de raccordement aux réseaux ne constituaient pas une extension nécessitant l'application de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme. Le tribunal a estimé que le maire avait fait une exacte application de ces dispositions, en considérant que les travaux nécessaires à la desserte du projet relevaient d'une extension des réseaux publics. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C... qui contestait le refus de son admission en Master 1 « santé publique » à l’université Clermont-Auvergne. Le tribunal a jugé que l’université avait légalement fixé une capacité d’accueil limitée à 20 places et que le requérant n’établissait pas d’erreur manifeste d’appréciation dans l’examen de son dossier. La décision s’appuie sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l’éducation, qui permettent aux établissements de sélectionner les candidats lorsque les capacités d’accueil sont limitées.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., détenu, qui dénonçait ses difficultés d'accès aux soins et à l'allocation aux adultes handicapés. Le juge a relevé que le requérant n'avait formulé aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à la condamnation d'une personne publique au versement d'une somme d'argent. Rappelant qu'il ne peut se substituer à l'administration, le tribunal a fait application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., assistant d'éducation, qui contestait le refus du proviseur du lycée de Chamalières de reconnaître son droit de retrait exercé le 12 septembre 2022. Le tribunal a jugé que les conditions de l'article 5-6 du décret n° 82-453 du 28 mai 1982 n'étaient pas remplies, car l'état de vétusté du bâtiment invoqué par l'agent ne constituait pas un motif raisonnable de penser à un danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé. Il a également écarté les moyens relatifs à l'absence de saisine du CHSCT et au défaut de communication de documents, les jugeant inopérants ou sans incidence sur la légalité de la décision. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... qui demandait le remboursement de frais de billets d'avion pour ses enfants dans le cadre de congés bonifiés pour l'été 2019. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car la décision implicite de rejet de l'administration est née le 6 novembre 2021, et le recours contentieux n'a été introduit que le 22 décembre 2022, soit au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également rappelé que les dispositions des articles L. 112-3 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration, relatives à l'accusé de réception, ne sont pas applicables aux relations avec les agents publics.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation d'un courrier du président de l'Université Clermont Auvergne. Le tribunal a jugé que ce courrier, qui répondait à une demande d'explications sur l'organisation des épreuves, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables sur le fondement de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme B... contestant deux arrêtés du 19 septembre 2022 par lesquels le maire d'Avermes a modifié des décisions de non-opposition à déclaration préalable, en les assortissant d'une prescription relative au classement en zone agricole. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un vice de procédure et une erreur de droit. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que les dispositions de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme n'imposent pas la notification du recours par le bénéficiaire d'une autorisation lorsqu'il conteste des prescriptions. Sur le fond, le tribunal a jugé que les arrêtés du 19 septembre 2022 constituent un retrait des décisions initiales, soumis aux conditions de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme et à la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.