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Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B... d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de l’Allier de lui attribuer une prestation de compensation du handicap (PCH) et l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Par une ordonnance, la présidente du tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Elle a jugé que, conformément aux articles L. 245-2 du code de l’action sociale et des familles et L. 241-9 du même code, ces litiges relèvent de la compétence du juge judiciaire. En application de l’article 32 du décret du 27 février 2015, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Moulins, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution du certificat de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Trezelles pour l’implantation d’un pylône de radiotéléphonie. La requérante invoquait une atteinte au paysage et à l’environnement, en se fondant sur les articles R. 111-26 et R. 111-27 du code de l’urbanisme, ainsi qu’un vice de procédure. Le tribunal a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le préjudice allégué étant insuffisamment caractérisé, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 février 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que la décision de la préfète de l'Allier ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ne justifiant pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, le préfet ayant édité un récépissé valable du 19 septembre 2025 au 18 mars 2026 et accordé à l'intéressée, par une décision du 25 septembre 2025, une carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale" valable jusqu'en 2029. La demande est donc devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait le remboursement de sa cotisation foncière sur les entreprises pour 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions en annulation d'une décision administrative, ni demande de condamnation pécuniaire, mais une simple demande de "faveur". Le tribunal a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration et a fondé sa décision sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant le transfert de son contrat de travail dans le cadre d'une cession partielle d'entreprise. Le tribunal a jugé que l'inspecteur du travail n'avait pas à vérifier l'impact du transfert sur l'exercice des mandats ou la représentativité syndicale, mais uniquement l'absence de lien avec le mandat et de discrimination. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 1224-1, L. 2414-1 et L. 2421-9 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la commune de Maringues d’une demande d’expertise judiciaire sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l’origine, l’étendue et l’imputabilité des désordres affectant sa nouvelle école "Au Fil du Tan", notamment des dysfonctionnements de l’installation géothermique, des centrales de traitement d’air et des bris de miroiterie. La commune a assigné plusieurs constructeurs et son assureur dommages-ouvrage, la MAF, qui a soulevé l’irrecevabilité de la demande à son encontre faute de respect de la procédure amiable préalable prévue à l’article L. 242-1 du code des assurances. Le tribunal a fait droit à la demande d’expertise, ordonné une mesure d’instruction confiée à un expert, et étendu les opérations aux sous-traitants et au bureau de contrôle sollicités par les parties, tout en rejetant les conclusions dirigées contre la MAF en raison de l’absence de mise en œuvre de la procédure préalable obligatoire.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de l'EHPAD Montcervier et de l'OPHIS du Puy-de-Dôme. Cette mesure vise à déterminer la nature, l'origine et l'étendue des désordres (fissures) affectant un EHPAD à Vic Le Comte, dont la construction a été réceptionnée avec réserves en novembre 2023. Le juge a considéré la demande utile dans la perspective d'un éventuel litige au fond, notamment au regard des garanties décennales des constructeurs et assureurs concernés. La mission confiée à l'expert inclut l'analyse des liens contractuels, la description des désordres et l'identification de leurs causes.
Demande d’expertise médicale utile accordée par le juge des référés du Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l’origine et les conséquences des préjudices subis par Mme C à la suite de sa prise en charge pour un accident vasculaire le 7 mai 2023. Le SDIS de l’Allier est mis hors de cause, aucune intervention de sa part n’étant établie. La mission de l’expert, désigné en neurologie, est complétée à la demande des parties, et le SAMU 03 est appelé en cause. Les conclusions relatives aux frais de justice sont réservées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A épouse C d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de séjour du préfet du Puy-de-Dôme. En défense, le préfet a conclu au non-lieu à statuer, ayant délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable du 30 mai 2024 au 29 mai 2025. Par une ordonnance du 29 septembre 2025, la présidente du tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait donc pas lieu d’y statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale collégiale (psychiatre, urologue, infectiologue) à la demande des ayants droit de Mme I E, décédée le 7 octobre 2024. Cette mesure vise à déterminer les conditions de sa prise en charge à compter du 9 juin 2023 par le CHU de Clermont-Ferrand, la clinique du Grand Pré, l'EHPAD "Renouard" (SA EMEIS) et l'association hospitalière Sainte-Marie, notamment concernant le traitement de cystites à répétition ayant conduit à un sepsis. Le juge a considéré la demande utile pour un éventuel litige au principal, sans se prononcer sur la compétence de la juridiction administrative soulevée par la SA EMEIS. La mission de l'expert a été complétée à la demande des parties, et les dépens sont réservés.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'assignation à résidence de M. A B, ressortissant algérien. Le juge constate que le requérant n'a pas introduit de requête en annulation préalable, rendant sa demande irrecevable au regard de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. De plus, la contestation de l'assignation à résidence relève d'une procédure spéciale prévue aux articles L. 732-8 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclusive de la procédure de référé suspension.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux contre le refus de France Travail de lui accorder une aide à la mobilité pour suivre une formation à Lyon. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur le litige.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B, contestant le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi par la SAS Hôpital privé La Chataigneraie d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de l’Agence régionale de santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes fixant ses dotations de financement pour 2025, se déclare territorialement incompétent. En application des articles L. 351-1 du code de l’action sociale et des familles et R. 312-10-1 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Lyon, dans le ressort duquel se situe l’établissement. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la contestation de M. B relative à des saisies à tiers détenteur émises pour recouvrer des cotisations d'impôt sur le revenu, de contributions sociales, de taxe d'habitation et de contribution à l'audiovisuel public. Le tribunal a constaté que les conclusions concernant la taxe d'habitation pour 2019 et 2020 étaient devenues sans objet suite à un dégrèvement. Sur le fond, il a rappelé que, conformément à l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, les contestations relatives au recouvrement ne peuvent remettre en cause le bien-fondé de la créance et que les moyens portant sur la régularité formelle des actes relèvent du juge judiciaire. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B comme irrecevable pour les moyens invoqués, le litige relevant du contentieux du recouvrement et non de l'assiette.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du 21 décembre 2021 par lequel le maire de Vichy avait infligé une sanction d'exclusion temporaire de deux jours à M. B, adjoint technique territorial. La juridiction a jugé que les faits reprochés (manque d'investissement lors de missions de désherbage) n'étaient pas constitutifs d'une faute disciplinaire, compte tenu des restrictions médicales de l'agent, objectivées par des certificats médicaux et l'avis du médecin de prévention. La solution retenue s'appuie sur les articles 29 de la loi du 13 juillet 1983 et 89 de la loi du 26 janvier 1984, relatifs à la définition et à la gradation des sanctions disciplinaires.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. C, agent territorial, contestant le refus de la commune de Vichy de reconnaître l'imputabilité au service de son accident survenu le 28 avril 2021, ainsi que le rejet de sa demande indemnitaire pour manquement à l'obligation de préserver sa santé, discrimination et harcèlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, considérant que la décision de refus d'imputabilité était suffisamment motivée et non entachée d'erreur d'appréciation, et que les allégations de harcèlement et de discrimination n'étaient pas établies. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 85-603 du 10 juin 1985.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SARL Etablissements Fournier, qui contestait la remise en cause du crédit d'impôt innovation (CII) pour les années 2016 et 2017. La société, spécialisée dans la construction de remorques, soutenait que ses développements constituaient des prototypes éligibles au CII. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement estimé que les produits en cause étaient des produits finis personnalisés, destinés à être mis directement sur le marché, et non des prototypes ou installations pilotes au sens du k du II de l'article 244 quater B du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction d'impôt et de remboursement de créance.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. A contestant un rehaussement d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2015, consécutif à la remise en cause du sursis d’imposition d’une plus-value d’apport lors d’une réduction de capital. L’administration fiscale a substitué la base légale de l’imposition, passant de l’article 150-0 A du code général des impôts aux articles 109-1-2° et 112-1°, ce que le tribunal a jugé possible sans priver le contribuable de garanties. Le tribunal a rejeté la demande de décharge, considérant que la réduction de capital ayant crédité le compte courant d’associé de M. A constituait une cession à titre onéreux mettant fin au sursis d’imposition. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête, après avoir constaté un non-lieu partiel pour un dégrèvement antérieur de 5 194 euros. Les textes appliqués sont les articles 150-0 B, 150-0 A, 200 A-2, 109-1-2° et 112-1° du code général des impôts.