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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C..., qui contestait son ajournement à l'issue de son année de PASS à l'Université Clermont-Auvergne. La requérante invoquait une irrégularité dans le déroulement d'une épreuve, sa copie ayant été ramassée cinq minutes trop tôt. Le tribunal a jugé que la matérialité de cette irrégularité n'était pas établie et qu'à la supposer avérée, elle n'aurait pas eu d'incidence sur ses résultats, ceux-ci étant insuffisants dans la majorité des matières. La décision a été prise en application du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du maire d'Artonne de lui délivrer un permis de construire un hangar agricole. Le tribunal a jugé que le projet, bien que nécessaire à l'exploitation agricole, ne constituait pas une extension d'un bâtiment existant, seule autorisation prévue par l'article 1.1 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) en zone A. Il a également écarté les conclusions indemnitaires comme irrecevables, faute de demande préalable. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le PLU communal.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C... qui contestait le refus de son admission en Master 1 « santé publique » à l’université Clermont-Auvergne. Le tribunal a jugé que l’université avait légalement fixé une capacité d’accueil limitée à 20 places et que le requérant n’établissait pas d’erreur manifeste d’appréciation dans l’examen de son dossier. La décision s’appuie sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l’éducation, qui permettent aux établissements de sélectionner les candidats lorsque les capacités d’accueil sont limitées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... B... contestant le refus du préfet de l'Allier de délivrer une carte de résident de dix ans à son épouse. Le requérant n'a soulevé aucun moyen opérant contre le motif de refus fondé sur l'absence de justification de maîtrise de la langue française, en application de l'article L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il s'est borné à des arguments inopérants et n'a pas justifié de son intérêt pour agir, la décision concernant son épouse. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 août 2025 par laquelle la ministre de l'éducation nationale a refusé de nommer M. A... en qualité de professeur stagiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée ne remettait pas en cause la situation antérieure de l'intéressé, qui n'occupait pas d'emploi stable et avait choisi de préparer son concours sans rechercher un autre poste. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui demandait au juge d'intervenir auprès du préfet pour obtenir son titre de séjour. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration et que ses pouvoirs se limitent à l'annulation d'actes ou à la condamnation pécuniaire. En l'absence de conclusions dirigées contre une décision administrative, la requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A..., détenu, qui contestait la qualité des soins reçus au centre hospitalier de Moulins-Yzeure pour une maladie de Verneuil et un cavernome cérébral. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'un éventuel recours indemnitaire. L'expert devra notamment évaluer la conformité des soins aux règles de l'art et déterminer l'existence d'éventuels manquements. Les conclusions du requérant relatives aux dépens ont été rejetées, leur fixation relevant de la présidente de la juridiction.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision du 13 septembre 2021 par laquelle le président de la fédération départementale des chasseurs du Cantal avait suspendu M. B... de son droit de chasser pour trois ans sur le territoire de l’AICA de Val de Cère. Le tribunal a jugé que les faits reprochés au requérant n’étaient pas matériellement établis par les pièces du dossier, ce qui entachait la sanction d’illégalité. Cette solution a été retenue sur le fondement des dispositions du code de l’environnement et des statuts de l’AICA, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés. La décision implicite de rejet du recours gracieux a également été annulée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la société Allianz Iard et de la société Flourdis, qui demandaient la condamnation de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure pour des préjudices subis lors des blocages du mouvement des "gilets jaunes" les 17 et 24 novembre 2018. Le tribunal a estimé que les conditions de cet article n'étaient pas réunies, faute pour les requérantes de démontrer que les blocages constituaient des crimes ou délits commis "à force ouverte ou par violence" par un attroupement. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, ainsi que des demandes subsidiaires fondées sur la rupture d'égalité devant les charges publiques.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C... et de la société La favorite, qui demandaient l'annulation de la décision du 28 septembre 2022 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) leur avait infligé une amende administrative de 30 000 euros pour emploi d'un travailleur étranger sans titre. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également rejeté les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que l'employeur n'avait pas respecté son obligation de vérification des titres de séjour prévue à l'article L. 5221-8 du code du travail, et que la responsabilité personnelle du gérant pouvait être engagée sur le fondement de l'article L. 8253-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Cantal. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, jugeant que cette disposition ne s'applique pas aux autorités nationales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et d'astreinte, sans que les autres moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, etc.) ne soient explicitement examinés dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent la Charte des droits fondamentaux de l'UE, la CEDH, l'accord franco-tunisien de 1988, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 février 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que la décision de la préfète de l'Allier ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ne justifiant pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de M. Viallard, conseiller municipal, qui demandait l’annulation de la délibération du 20 septembre 2022 par laquelle le conseil municipal d’Orcet a accordé la protection fonctionnelle à son maire. Le tribunal écarte le moyen tiré de la participation du maire au vote, jugeant que les conseillers municipaux ne sont pas « intéressés à l’affaire » au sens de l’article L. 2131-11 du code général des collectivités territoriales lorsqu’ils statuent sur la protection fonctionnelle, car ils poursuivent les intérêts de la commune. Il rejette également le moyen tiré de l’absence de réalité factuelle des faits, faute de preuves apportées par le requérant. La décision est fondée sur les articles L. 2123-35 et L. 2131-11 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Puy-de-Dôme. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son parcours scolaire, de son statut d'étudiant entrepreneur et de ses liens familiaux en France. Le tribunal a estimé que sa résidence en France, débutée en septembre 2022, était trop récente pour justifier une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et que ses études ne lui conféraient pas un droit à s'installer durablement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'article 8 de la CESDH et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la société Jacques Carlet, qui demandait l’annulation de la décision du 10 octobre 2022 par laquelle le ministre du travail l’avait mise en demeure d’évaluer les risques psychosociaux et d’élaborer un plan d’action. La société invoquait notamment la méconnaissance du principe du contradictoire, un défaut d’impartialité de l’inspectrice du travail et une erreur de fait. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 4721-1 et suivants du code du travail.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B... d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de l’Allier de lui attribuer une prestation de compensation du handicap (PCH) et l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Par une ordonnance, la présidente du tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Elle a jugé que, conformément aux articles L. 245-2 du code de l’action sociale et des familles et L. 241-9 du même code, ces litiges relèvent de la compétence du juge judiciaire. En application de l’article 32 du décret du 27 février 2015, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Moulins, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision du préfet du Cantal rejetant sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête après avoir quitté le territoire français. Par ordonnance du 30 septembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par le désistement.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait le remboursement de sa cotisation foncière sur les entreprises pour 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions en annulation d'une décision administrative, ni demande de condamnation pécuniaire, mais une simple demande de "faveur". Le tribunal a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration et a fondé sa décision sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant le transfert de son contrat de travail dans le cadre d'une cession partielle d'entreprise. Le tribunal a jugé que l'inspecteur du travail n'avait pas à vérifier l'impact du transfert sur l'exercice des mandats ou la représentativité syndicale, mais uniquement l'absence de lien avec le mandat et de discrimination. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 1224-1, L. 2414-1 et L. 2421-9 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution du certificat de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Trezelles pour l’implantation d’un pylône de radiotéléphonie. La requérante invoquait une atteinte au paysage et à l’environnement, en se fondant sur les articles R. 111-26 et R. 111-27 du code de l’urbanisme, ainsi qu’un vice de procédure. Le tribunal a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le préjudice allégué étant insuffisamment caractérisé, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée.