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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante sénégalaise, qui contestait un arrêté du préfet du Cantal du 15 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de son droit à être entendue. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et prise après un examen complet de sa situation. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B A C, ressortissant cubain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 septembre 2024 lui retirant son attestation de demandeur d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant que la présence de sa mère handicapée en France n'était pas établie comme nécessitant son aide quotidienne et que son état de santé ne justifiait pas un droit au séjour. Il a également considéré comme inopérant le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, en l'absence de refus de délivrance d'un titre. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut d’examen, et a jugé que le refus de titre ne méconnaissait pas les stipulations des articles 5, 7 et 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées, et les conclusions à fin d’injonction ainsi que celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme D, ressortissante camerounaise, qui contestait la décision de transfert aux autorités allemandes prise par la préfète du Rhône le 15 septembre 2025. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 17, 23 et 25 du règlement (UE) n°604/2013, ainsi qu'un défaut d'examen de sa situation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, ressortissante albanaise, demandant l'annulation de la décision du préfet du Puy-de-Dôme du 8 septembre 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que la prolongation était fondée sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme B s'étant maintenue irrégulièrement en France. Il a également estimé que la mesure n'était pas disproportionnée au regard de sa situation familiale, l'intéressée ne démontrant pas d'obstacle à son retour en Albanie.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C, ressortissant serbe, contre les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 9 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient légales et proportionnées à la situation personnelle de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la validité des mesures d'éloignement prises par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui demandait l'annulation des décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 9 septembre 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que la décision de prolongation de l'interdiction de retour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et complet de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, compte tenu de la situation irrégulière de M. B et de l'absence de preuve d'une demande de titre de séjour antérieure. La solution s'appuie sur les articles L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations conventionnelles invoquées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B D. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la rectrice de l'académie de Clermont-Ferrand de mettre en place un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) pour sa fille, conformément à une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées. Le juge a estimé que la demande ne répondait pas à la condition d'utilité, car la requérante n'établissait pas avoir sollicité au préalable le directeur de l'établissement scolaire et ne produisait pas la décision de la commission. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B afin d’obtenir la remise de sa carte de séjour pluriannuelle et la régularisation de son numéro AGDREF. Par un mémoire du 25 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 septembre 2025, sans qu’il soit besoin d’examiner le fond du litige ni les textes du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile initialement invoqués.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B, ressortissante russe, qui sollicitait la suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Haute-Loire refusant de lui délivrer une carte de résident. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une urgence justifiant une intervention rapide du juge. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B et Mme D, qui avaient demandé leur mise à l'abri dans un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile. Les requérants se sont désistés après avoir accepté une proposition d'hébergement dans un centre d'accueil pour demandeur d'asile à Privas, formulée par l'Office français de l'immigration et de l'intégration. Le tribunal a également admis les requérants au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire, en application de la loi du 10 juillet 1991, mais a rejeté leurs demandes de frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait au juge des référés d'ordonner au préfet du Puy-de-Dôme de lui communiquer un numéro étranger valide. Aucune observation en défense n'ayant été produite par le préfet, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. Par ordonnance du 26 septembre 2025, il a donné acte du désistement de la requête.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. A se disant Khaled Berchech, ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 9 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, avec interdiction de retour de deux ans, refus de délai de départ volontaire, signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, et assignation à résidence. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre le signalement Schengen, celui-ci ne constituant pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'examen, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. Berchech, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, contestant les décisions du préfet de l'Allier du 9 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, avec interdiction de retour de trois ans, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que le défaut d'examen d'une demande de titre de séjour antérieure n'était pas établi. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus d'allocation d'aide au retour à l'emploi présentée par Mme A, agent public mis à la retraite d'office pour limite d'âge. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité invoquée résultant du propre fait de la requérante qui n'avait pas finalisé son dossier de retraite. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, dès lors que la cessation d'activité pour limite d'âge ne constitue pas une privation involontaire d'emploi ouvrant droit à l'allocation, conformément à l'article 6 du décret n° 2020-741 du 16 juin 2020.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme D contestant un rehaussement d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2015, consécutif à une réduction de capital de la SARL NetS Patrimoine. L'administration fiscale avait initialement qualifié cette opération de cession de parts mettant fin au sursis d'imposition de la plus-value d'apport, sur le fondement de l'article 150-0 A du code général des impôts. En cours d'instance, elle a demandé une substitution de base légale en invoquant les articles 109-1-2° et 112-1° du même code, ce que la requérante a contesté. Le tribunal a rejeté la demande de décharge, validant la substitution de base légale et confirmant le bien-fondé des impositions supplémentaires maintenues après dégrèvement partiel.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 7 000 euros présentée par Mme A, brigadier-chef de police municipale placée d'office à la retraite. La requérante sollicitait le versement de l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE), estimant avoir été involontairement privée d'emploi et ne pas bénéficier d'une retraite à taux plein. Le tribunal a considéré que l'obligation de la commune était sérieusement contestable, dès lors que la cessation d'activité résultait de l'application automatique de la limite d'âge et non d'une décision de l'employeur, et que l'article 6 du décret n° 2020-741 du 16 juin 2020 exclut le versement de l'ARE pour les agents ayant dépassé cette limite.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A se disant Nadir Mamou, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen réel de sa situation. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens stables et intenses en France. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la SCI PEG d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 2 février 2022 déclarant d’utilité publique le projet d’aménagement de la ZAC République à Cournon d’Auvergne et la cessibilité des immeubles, dont celui de la requérante. La société invoquait une erreur manifeste d’appréciation et une méconnaissance des articles L. 314-1 et L. 314-2 du code de l’urbanisme. En cours d’instance, la SCI PEG s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l’affaire sans examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant burkinabé, qui contestait les décisions du préfet de la Haute-Loire lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le comportement de M. A, caractérisé par des condamnations pénales notamment pour agression sexuelle sur mineur, constituait une menace pour l'ordre public, justifiant légalement les mesures. Il a également estimé que M. A ne démontrait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, ne remplissant ainsi pas les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.