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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Clermont-Ferrand

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand

9 657 décisions disponibles — page 78/483

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2200505(TA63-2200505)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la contestation de M. B relative à des saisies à tiers détenteur émises pour recouvrer des cotisations d'impôt sur le revenu, de contributions sociales, de taxe d'habitation et de contribution à l'audiovisuel public. Le tribunal a constaté que les conclusions concernant la taxe d'habitation pour 2019 et 2020 étaient devenues sans objet suite à un dégrèvement. Sur le fond, il a rappelé que, conformément à l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, les contestations relatives au recouvrement ne peuvent remettre en cause le bien-fondé de la créance et que les moyens portant sur la régularité formelle des actes relèvent du juge judiciaire. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B comme irrecevable pour les moyens invoqués, le litige relevant du contentieux du recouvrement et non de l'assiette.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA63-2200541(TA63-2200541)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du 21 décembre 2021 par lequel le maire de Vichy avait infligé une sanction d'exclusion temporaire de deux jours à M. B, adjoint technique territorial. La juridiction a jugé que les faits reprochés (manque d'investissement lors de missions de désherbage) n'étaient pas constitutifs d'une faute disciplinaire, compte tenu des restrictions médicales de l'agent, objectivées par des certificats médicaux et l'avis du médecin de prévention. La solution retenue s'appuie sur les articles 29 de la loi du 13 juillet 1983 et 89 de la loi du 26 janvier 1984, relatifs à la définition et à la gradation des sanctions disciplinaires.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA63-2200833(TA63-2200833)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. C, agent territorial, contestant le refus de la commune de Vichy de reconnaître l'imputabilité au service de son accident survenu le 28 avril 2021, ainsi que le rejet de sa demande indemnitaire pour manquement à l'obligation de préserver sa santé, discrimination et harcèlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, considérant que la décision de refus d'imputabilité était suffisamment motivée et non entachée d'erreur d'appréciation, et que les allégations de harcèlement et de discrimination n'étaient pas établies. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 85-603 du 10 juin 1985.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2201231(TA63-2201231)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SARL Etablissements Fournier, qui contestait la remise en cause du crédit d'impôt innovation (CII) pour les années 2016 et 2017. La société, spécialisée dans la construction de remorques, soutenait que ses développements constituaient des prototypes éligibles au CII. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement estimé que les produits en cause étaient des produits finis personnalisés, destinés à être mis directement sur le marché, et non des prototypes ou installations pilotes au sens du k du II de l'article 244 quater B du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction d'impôt et de remboursement de créance.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA63-2201998(TA63-2201998)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. A contestant un rehaussement d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2015, consécutif à la remise en cause du sursis d’imposition d’une plus-value d’apport lors d’une réduction de capital. L’administration fiscale a substitué la base légale de l’imposition, passant de l’article 150-0 A du code général des impôts aux articles 109-1-2° et 112-1°, ce que le tribunal a jugé possible sans priver le contribuable de garanties. Le tribunal a rejeté la demande de décharge, considérant que la réduction de capital ayant crédité le compte courant d’associé de M. A constituait une cession à titre onéreux mettant fin au sursis d’imposition. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête, après avoir constaté un non-lieu partiel pour un dégrèvement antérieur de 5 194 euros. Les textes appliqués sont les articles 150-0 B, 150-0 A, 200 A-2, 109-1-2° et 112-1° du code général des impôts.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2402721(TA63-2402721)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante sénégalaise, qui contestait un arrêté du préfet du Cantal du 15 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de son droit à être entendue. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et prise après un examen complet de sa situation. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2402884(TA63-2402884)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B A C, ressortissant cubain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 septembre 2024 lui retirant son attestation de demandeur d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant que la présence de sa mère handicapée en France n'était pas établie comme nécessitant son aide quotidienne et que son état de santé ne justifiait pas un droit au séjour. Il a également considéré comme inopérant le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, en l'absence de refus de délivrance d'un titre. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2402963(TA63-2402963)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut d’examen, et a jugé que le refus de titre ne méconnaissait pas les stipulations des articles 5, 7 et 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées, et les conclusions à fin d’injonction ainsi que celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2502661(TA63-2502661)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme D, ressortissante camerounaise, qui contestait la décision de transfert aux autorités allemandes prise par la préfète du Rhône le 15 septembre 2025. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 17, 23 et 25 du règlement (UE) n°604/2013, ainsi qu'un défaut d'examen de sa situation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2502631(TA63-2502631)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, ressortissante albanaise, demandant l'annulation de la décision du préfet du Puy-de-Dôme du 8 septembre 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que la prolongation était fondée sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme B s'étant maintenue irrégulièrement en France. Il a également estimé que la mesure n'était pas disproportionnée au regard de sa situation familiale, l'intéressée ne démontrant pas d'obstacle à son retour en Albanie.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2502640(TA63-2502640)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C, ressortissant serbe, contre les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 9 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient légales et proportionnées à la situation personnelle de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la validité des mesures d'éloignement prises par le préfet.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2502660(TA63-2502660)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui demandait l'annulation des décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 9 septembre 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que la décision de prolongation de l'interdiction de retour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et complet de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, compte tenu de la situation irrégulière de M. B et de l'absence de preuve d'une demande de titre de séjour antérieure. La solution s'appuie sur les articles L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations conventionnelles invoquées.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2502754(TA63-2502754)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B D. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la rectrice de l'académie de Clermont-Ferrand de mettre en place un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) pour sa fille, conformément à une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées. Le juge a estimé que la demande ne répondait pas à la condition d'utilité, car la requérante n'établissait pas avoir sollicité au préalable le directeur de l'établissement scolaire et ne produisait pas la décision de la commission. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2502632(TA63-2502632)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, contestant les décisions du préfet de l'Allier du 9 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, avec interdiction de retour de trois ans, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que le défaut d'examen d'une demande de titre de séjour antérieure n'était pas établi. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA63-2502502(TA63-2502502)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 7 000 euros présentée par Mme A, brigadier-chef de police municipale placée d'office à la retraite. La requérante sollicitait le versement de l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE), estimant avoir été involontairement privée d'emploi et ne pas bénéficier d'une retraite à taux plein. Le tribunal a considéré que l'obligation de la commune était sérieusement contestable, dès lors que la cessation d'activité résultait de l'application automatique de la limite d'âge et non d'une décision de l'employeur, et que l'article 6 du décret n° 2020-741 du 16 juin 2020 exclut le versement de l'ARE pour les agents ayant dépassé cette limite.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2502501(TA63-2502501)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus d'allocation d'aide au retour à l'emploi présentée par Mme A, agent public mis à la retraite d'office pour limite d'âge. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité invoquée résultant du propre fait de la requérante qui n'avait pas finalisé son dossier de retraite. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, dès lors que la cessation d'activité pour limite d'âge ne constitue pas une privation involontaire d'emploi ouvrant droit à l'allocation, conformément à l'article 6 du décret n° 2020-741 du 16 juin 2020.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2502611(TA63-2502611)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A se disant Nadir Mamou, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen réel de sa situation. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens stables et intenses en France. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2502735(TA63-2502735)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B et Mme D, qui avaient demandé leur mise à l'abri dans un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile. Les requérants se sont désistés après avoir accepté une proposition d'hébergement dans un centre d'accueil pour demandeur d'asile à Privas, formulée par l'Office français de l'immigration et de l'intégration. Le tribunal a également admis les requérants au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire, en application de la loi du 10 juillet 1991, mais a rejeté leurs demandes de frais d'instance.

26 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2502739(TA63-2502739)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B, ressortissante russe, qui sollicitait la suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Haute-Loire refusant de lui délivrer une carte de résident. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une urgence justifiant une intervention rapide du juge. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2502616(TA63-2502616)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant burkinabé, qui contestait les décisions du préfet de la Haute-Loire lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le comportement de M. A, caractérisé par des condamnations pénales notamment pour agression sexuelle sur mineur, constituait une menace pour l'ordre public, justifiant légalement les mesures. Il a également estimé que M. A ne démontrait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, ne remplissant ainsi pas les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.

26 septembre 2025Résumé IA
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