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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, contestant les décisions du préfet de l'Allier du 9 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, avec interdiction de retour de trois ans, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que le défaut d'examen d'une demande de titre de séjour antérieure n'était pas établi. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 8 juillet 2025 par laquelle l’université Clermont Auvergne avait refusé sa candidature en première année de master « droit pénal et sciences criminelles ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l’absence de diligences préalables comme un recours gracieux ou une saisine du recteur. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A pour contester une décision de retrait de 3 points sur son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a produit un relevé d’information intégral démontrant que les mentions litigieuses avaient été supprimées. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'arrêté du préfet du Cantal du 19 juin 2025 en tant qu'il n'interdisait pas la chasse de la Bécassine des marais et de la Bécassine sourde pour la campagne 2025-2026. La condition d'urgence a été reconnue en raison du début imminent de la chasse et du risque de destruction des populations nicheuses, notamment celle de la Bécassine des marais, en danger critique d'extinction avec seulement quelques couples dans le département. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de l'arrêté, le préfet ayant commis une erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas son pouvoir d'interdiction prévu à l'article R. 424-1 du code de l'environnement, au regard des objectifs de la directive Oiseaux (2009/147/CE) et des articles L. 420-1 et suivants du code de l'environnement. La demande de la LPO a été jugée recevable et l'État a été condamné à lui verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la rectrice de l'académie de Clermont-Ferrand d'attribuer sans délai un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) à son fils, conformément à une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées. Le juge des référés a estimé que la demande ne remplissait pas la condition d'utilité posée par cet article, dès lors que Mme B n'établissait pas avoir préalablement sollicité le directeur de l'établissement scolaire de son fils pour obtenir cette mesure. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D qui demandait qu'il soit enjoint à la rectrice d'attribuer un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) à son fils, conformément à une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées. Le juge a estimé que la demande ne remplissait pas la condition d'utilité requise par cet article, dès lors que la requérante n'avait pas établi avoir préalablement sollicité le directeur de l'établissement scolaire de son enfant. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de la justice prolongeant le placement à l'isolement de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée en raison de la durée de l'isolement, n'était pas suffisante pour justifier la suspension. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation ou la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint à la rectrice d’attribuer un accompagnant d’élève en situation de handicap (AESH) à son fils, conformément à une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du 7 novembre 2023. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas le caractère d’utilité requis par cet article, dès lors que la requérante n’établissait pas avoir préalablement sollicité le directeur de l’établissement scolaire pour obtenir la mise en œuvre de cette décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée en raison de ce défaut d’utilité. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, saisi en référé par le préfet de l'Allier sur le fondement de l'article L. 554-3 du code de justice administrative, suspend l'exécution de la décision du maire d'Yzeure refusant de retirer le drapeau palestinien apposé sur la façade de la mairie. Le juge estime que ce pavoisement constitue une prise de position politique sur un conflit en cours, portant une atteinte grave au principe de neutralité des services publics, lequel s'oppose à l'apposition de signes de revendications politiques sur les édifices publics. Cette solution est fondée sur les articles L. 554-3 du code de justice administrative et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, le courrier est revenu avec la mention "défaut d'accès ou d'adressage" et M. A n'a pas produit le document manquant dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté l'opposition formée par M. B contre une contrainte émise par la CAF de la Haute-Loire pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 3 036,57 euros. Le requérant invoquait uniquement ses difficultés financières et son incapacité à respecter l'échéancier de remboursement. Le juge a considéré ce moyen comme inopérant dans le cadre d'une opposition à contrainte, car sans incidence sur le principe, la quotité ou l'exigibilité de la créance. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de renouveler son titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique, se limitant à un simple exposé des faits, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter la requérante à régulariser sa demande.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'aide du juge pour obtenir un duplicata de sa carte de séjour. La solution retenue est l'irrecevabilité manifeste de la requête, car elle ne contenait pas de conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à la condamnation d'une personne publique. Le juge a rappelé qu'il ne peut pas se substituer à l'administration. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Chomelix du 3 février 2023, portant déclassement et vente de deux parcelles du domaine public. La commune a opposé un non-lieu à statuer, justifiant que cette délibération avait été retirée par une délibération du 9 juin 2023, devenue définitive faute de recours. Le tribunal a constaté que le retrait de l’acte attaqué emportait sa disparition rétroactive de l’ordonnancement juridique, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui contestait la décision de la maison départementale des personnes handicapées du Puy-de-Dôme concernant l’orientation et les aides attribuées à son fils. Le juge a estimé que ce litige, portant sur les décisions de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH), relève de la compétence du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait uniquement des injonctions au préfet (délivrance d’un titre de séjour et communication d’un numéro étranger). Le juge a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration et que ses conclusions, ne tendant ni à l’annulation d’une décision ni à une condamnation pécuniaire, sont irrecevables. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B et autres, qui demandait en urgence qu’il soit fait interdiction au maire de Champagnac d’utiliser des fonds communaux pour ses frais personnels et qu’une expertise soit ordonnée sur sa gestion. Les requérants n’ont pas formulé de conclusions claires tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à la condamnation pécuniaire d’une personne publique, et n’ont pas précisé le fondement juridique de leur demande. Le juge a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration ni adresser d’injonctions en dehors des cas prévus par la loi. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la suspension de ses allocations familiales par la CAF de la Haute-Loire. Le juge a estimé que le courrier du 3 avril 2025, qui informait la requérante du maintien des conclusions du contrôle, ne constituait pas une décision faisant grief et n'avait pas pour effet de suspendre ses allocations. En tout état de cause, la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme A de justifier des conséquences concrètes de ce courrier sur sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel la présidente du conseil départemental de la Haute-Loire a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de revenus invoquée par le requérant ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A B contestant la décision de la rectrice de Lyon fixant le montant définitif de sa bourse d’études, s’est déclaré territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel l’autorité ayant pris la décision a son siège, soit Lyon. Par conséquent, l’affaire a été transmise au tribunal administratif de Lyon, conformément à l’article R. 351-3 du même code.