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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Clermont-Ferrand

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand

9 657 décisions disponibles — page 80/483

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA63-2300707(TA63-2300707)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Chomelix du 3 février 2023, portant déclassement et vente de deux parcelles du domaine public. La commune a opposé un non-lieu à statuer, justifiant que cette délibération avait été retirée par une délibération du 9 juin 2023, devenue définitive faute de recours. Le tribunal a constaté que le retrait de l’acte attaqué emportait sa disparition rétroactive de l’ordonnancement juridique, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2502693(TA63-2502693)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait uniquement des injonctions au préfet (délivrance d’un titre de séjour et communication d’un numéro étranger). Le juge a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration et que ses conclusions, ne tendant ni à l’annulation d’une décision ni à une condamnation pécuniaire, sont irrecevables. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2502696(TA63-2502696)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B et autres, qui demandait en urgence qu’il soit fait interdiction au maire de Champagnac d’utiliser des fonds communaux pour ses frais personnels et qu’une expertise soit ordonnée sur sa gestion. Les requérants n’ont pas formulé de conclusions claires tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à la condamnation pécuniaire d’une personne publique, et n’ont pas précisé le fondement juridique de leur demande. Le juge a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration ni adresser d’injonctions en dehors des cas prévus par la loi. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2502685(TA63-2502685)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel la présidente du conseil départemental de la Haute-Loire a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de revenus invoquée par le requérant ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2501970(TA63-2501970)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus d’inscrire M. C B D en formation à la MFR de Chaumont-Eyzin-Pinet. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen au soutien des conclusions, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. De plus, Mme B n’a pas justifié de son intérêt à agir contre cette décision individuelle, malgré une demande de régularisation. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2502620(TA63-2502620)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de Mme C, qui contestait le refus implicite de l'administration de mettre en œuvre une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine à sa fille handicapée. Le juge constate que la requête est prématurée et donc irrecevable, car la demande de l'intéressée datant du 8 septembre 2025 n'avait pas encore fait naître une décision implicite de rejet à la date du jugement (23 septembre 2025), le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative n'étant pas expiré. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable sans qu'il soit besoin de la régulariser.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2502688(TA63-2502688)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré la requête irrecevable car le requérant n'a pas précisé le fondement juridique de sa demande parmi les voies de référé distinctes prévues par le code de justice administrative (articles L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3). Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction ni audience.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA63-2502715(TA63-2502715)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A B contestant la décision de la rectrice de Lyon fixant le montant définitif de sa bourse d’études, s’est déclaré territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel l’autorité ayant pris la décision a son siège, soit Lyon. Par conséquent, l’affaire a été transmise au tribunal administratif de Lyon, conformément à l’article R. 351-3 du même code.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2501975(TA63-2501975)

Droit de préemption communal – Tribunal administratif de Clermont-Ferrand – Rejet pour irrecevabilité manifeste. Le tribunal a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté de préemption du maire de Courpière, faute pour le requérant d'avoir exposé des moyens de droit. La simple mention d'un accord de vente avec un tiers ne constitue pas une argumentation juridique suffisante au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA63-2502037(TA63-2502037)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, qui demandait une réduction de son impôt sur le revenu pour 2021 et 2022 via une demi-part supplémentaire de quotient familial. La requérante invoquait le statut de son mari décédé, titulaire de la carte du combattant, mais le tribunal a constaté qu’elle avait divorcé de ce conjoint. En application de l’article 195 du code général des impôts, cette disposition ne bénéficie qu’aux conjoints survivants non divorcés, rendant le moyen inopérant. L’erreur de date dans la décision de l’administration a été jugée sans incidence sur le bien-fondé des impositions. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA63-2200822(TA63-2200822)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. C, agent territorial, contestant le refus implicite de la commune de reconnaître sa hernie discale comme maladie professionnelle. Le tribunal a interprété les conclusions comme étant également dirigées contre la décision initiale du 12 octobre 2021. Il a appliqué l'article 57 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984, rappelant que le droit à la reconnaissance est constitué à la date du diagnostic (2008). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur le lien direct entre la pathologie et l'activité professionnelle, ainsi que sur l'absence d'exigence d'un lien exclusif.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA63-2102746(TA63-2102746)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme E... d’une demande d’indemnisation pour des préjudices consécutifs à une lésion du tendon extenseur de la main, prise en charge avec retard par le centre hospitalier de Vichy. La requérante recherchait la responsabilité pour faute de l’hôpital sur le fondement du I de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, et celle de l’ONIAM au titre de la solidarité nationale pour un accident médical non fautif sur le fondement du II du même article. La requérante s’est désistée de ses conclusions dirigées contre le centre hospitalier. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l’ONIAM, jugeant que le dommage n’était pas imputable à un accident médical non fautif mais en lien avec l’état antérieur de la patiente et le retard de soins.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA63-2200305(TA63-2200305)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de la SAS Jet Cut, qui sollicitait la restitution d’un crédit d’impôt recherche (CIR) de 217 842 euros au titre de l’exercice 2018, sur le fondement de l’article 244 quater B du code général des impôts. La société contestait la procédure d’expertise menée par la délégation régionale à la recherche et à la technologie, estimant qu’elle n’avait pas été réalisée avec neutralité et que ses observations n’avaient pas été prises en compte. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans remettre en cause l’éligibilité des travaux de recherche pour les années ultérieures. La solution retenue confirme la position de l’administration fiscale, qui avait refusé le crédit d’impôt.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA63-2201138(TA63-2201138)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui contestait la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2017, consécutive à la cession de parts sociales de la SARL Atria. Le litige portait sur la détermination du prix de revient des titres cédés, M. A soutenant qu'il fallait retenir leur valeur lors du partage de l'indivision conjugale en 2015, et non leur valeur d'origine. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles 150-0 A et 150-0 D du code général des impôts, le partage de communauté n'étant pas translatif de propriété, le prix de revient des parts doit être celui de leur entrée dans la communauté, et non leur valeur au moment du partage. En conséquence, la plus-value de cession a été correctement calculée par l'administration, et les impositions supplémentaires, assorties des majorations, ont été maintenues.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA63-2200753(TA63-2200753)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de Mme et M. A, qui sollicitaient la décharge ou la réduction de la cotisation foncière des entreprises (CFE) à laquelle ils étaient assujettis au titre de 2021 pour un appartement loué en meublé de tourisme. Les requérants contestaient le montant de l’impôt (414 euros) en invoquant une disproportion avec leur faible chiffre d’affaires (environ 1 750 euros). Le tribunal a rappelé que, selon les articles 1447 et 1459 du code général des impôts, la location de meublés de tourisme non compris dans l’habitation personnelle est imposable à la CFE et n’ouvre pas droit à l’exonération. En application de l’article 1647 D, la base d’imposition retenue (valeur locative de 1 420 euros) étant supérieure à la base minimum, la cotisation était légalement due, sans que le faible chiffre d’affaires ne justifie une réduction.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA63-2201308(TA63-2201308)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de la commune du Puy-en-Velay pour un accident de moto survenu le 22 décembre 2020. Le requérant invoquait une faute du maire dans l'exercice de ses pouvoirs de police et un défaut d'entretien normal de la voie publique. Le tribunal a jugé que la signalisation de l'interdiction de circulation (panneaux, barrières, chaînes) était suffisante et que M. A ne pouvait ignorer cette interdiction en vigueur depuis neuf mois, écartant ainsi toute faute de la commune. La solution retenue est fondée sur les articles L. 2212-2 et L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2201788(TA63-2201788)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, adjoint technique territorial, qui contestait le refus du maire de Néris-les-Bains de reconnaître sa pathologie à l'épaule droite comme imputable au service. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté contesté exposait suffisamment les considérations de fait et de droit, notamment l'absence de remplissage des conditions du tableau 57 des maladies professionnelles. Il a également rejeté le moyen relatif à un vice de procédure concernant la composition du conseil médical, en application de l'ordonnance n° 2020-1447 du 25 novembre 2020 et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987 modifié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles à fin d'injonction et d'expertise.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA63-2502202(TA63-2502202)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand donne acte du désistement de la requête de M. B, qui contestait une décision du ministre de la justice le maintenant à l'isolement. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. La solution retenue est donc le constat de ce désistement, sans examen au fond de la légalité de la décision contestée.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2502670(TA63-2502670)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant gabonais, qui demandait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, d'une part car la demande de titre "salarié" constitue une première demande et ne bénéficie d'aucune présomption d'urgence, et d'autre part car M. B ne démontre pas sa situation de précarité, disposant déjà d'un récépissé valable. En outre, le silence gardé par la préfecture pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, rendant la mesure sollicitée sans objet. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2402869(TA63-2402869)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, un ressortissant libanais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le préfet pouvait légalement exiger, sur le fondement des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que M. A justifie de moyens d'existence suffisants pour le renouvellement de son titre, et que le requérant n'apportait pas cette preuve. Par conséquent, la décision de refus n'est pas entachée d'erreur de droit ou de fait.

19 septembre 2025Résumé IA
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