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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, ressortissante iranienne, qui contestait la décision du directeur territorial de l'OFII du 25 août 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que Mme B n'avait pas respecté les exigences des autorités chargées de l'asile en présentant une nouvelle demande en France après avoir été transférée vers l'Allemagne, État responsable de sa demande. Il a également jugé que les pièces fournies ne permettaient pas d'établir sa vulnérabilité alléguée (sclérose en plaques et dépression). La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-16 et L. 573-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les requêtes de M. A, qui contestait le refus du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une carte de résident en tant que bénéficiaire d'une protection internationale. Le tribunal a rejeté la requête n° 2500451 comme irrecevable, une décision explicite de refus étant déjà intervenue le 20 février 2023. S'agissant de la requête n° 2300774, le tribunal a annulé la décision préfectorale, estimant que le préfet n'avait pas établi que la présence de M. A constituait une menace à l'ordre public, et a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée. Cette solution s'appuie sur les articles L. 424-1 et L. 424-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer son titre de séjour. La juridiction a estimé la requête irrecevable car elle ne visait pas la suspension d'une décision administrative défavorable, condition nécessaire pour ce type de référé. En outre, il a été constaté qu'aucune décision défavorable n'avait été prise, le préfet ayant déjà accordé la carte de séjour sollicitée en novembre 2023. Enfin, le tribunal a relevé que M. B s'était lui-même placé dans une situation d'urgence en saisissant le juge tardivement, le 9 septembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de l'association La Ganne d'Aubière, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 22 décembre 2022 du maire d'Aubière autorisant la construction d'une piscine. Le tribunal a relevé que l'association n'avait pas notifié son recours gracieux et contentieux à l'auteur de l'acte et au pétitionnaire, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la note de service n° 34/T/2025 portant organisation transitoire du service départemental de police judiciaire du Cantal. Le juge a estimé que cette note, qui prolonge une expérimentation, constitue une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, dès lors qu'elle ne porte pas atteinte aux droits statutaires, aux libertés fondamentales ou à la rémunération de l'agent requérant. Par conséquent, la condition d'urgence n'étant pas remplie et la requête étant manifestement mal fondée, la demande a été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une saisie à tiers détenteur émise pour le recouvrement de la taxe d'habitation 2024. Le requérant n'avait pas joint à sa requête en référé une copie de la requête en annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En raison de cette irrecevabilité manifeste, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant colombien. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer son titre de séjour "vie privée et familiale", accordé depuis le 16 novembre 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B s'étant placé lui-même dans cette situation en saisissant la justice près de deux ans après la décision favorable. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme concernant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, bien que dépourvu de document de séjour depuis juillet 2025, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, malgré ses allégations sur la perte de son contrat de travail et l'impact sur la pension alimentaire de son enfant. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision pour ordonner une suspension.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, invoquant une atteinte grave à son droit au travail et à sa vie privée et familiale en raison de la suspension de son contrat de travail. Le juge a estimé que les difficultés financières et professionnelles invoquées par le requérant ne caractérisaient pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de l'administration refusant d'exécuter la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du 4 mars 2025, qui attribuait une aide humaine individuelle (AESH) à son enfant B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré que l'absence d'AESH depuis la rentrée de septembre 2025 compromettait gravement la scolarité de l'enfant, ni que la situation nécessitait une intervention dans un délai de 48 heures. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par M. A, contestant la conformité aux droits et libertés constitutionnels de l'article 42 de l'ordonnance n° 58-1270 du 22 décembre 1958 portant statut de la magistrature. Cette disposition, qui renvoie au pouvoir réglementaire la fixation de la rémunération des magistrats, est applicable au litige portant sur le taux de prime modulable d'un magistrat. Le requérant soutient qu'elle méconnaît notamment le principe d'indépendance de l'autorité judiciaire garanti par l'article 64 de la Constitution et le principe de séparation des pouvoirs. Le tribunal, après avoir vérifié les conditions de l'article 23-2 de l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958, doit statuer sur le caractère sérieux de la question pour décider ou non de la transmettre au Conseil d'État.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet du Puy-de-Dôme refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme A et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par l'impossibilité pour la requérante de signer un contrat d'alternance et de poursuivre ses études, et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait d'enjoindre à la commune de Blesle de réaliser des travaux pour faire cesser le déversement d'eaux usées sur sa parcelle. Le juge a rappelé que des conclusions à fin d'injonction ne peuvent être présentées qu'en complément de conclusions indemnitaires, que ce soit dans le cadre d'une action en responsabilité pour faute ou pour dommages de travaux publics. En l'espèce, M. A n'ayant formulé que des conclusions à fin d'injonction, sans demande indemnitaire préalable, sa requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 17 septembre 2025, du désistement pur et simple de la société Enedis dans le litige l’opposant à la société Falcoz Thomas travaux publics. La requête initiale, qui visait à obtenir le paiement d’une somme de 6 530,98 euros pour des travaux publics, a été abandonnée par la demanderesse après que la défenderesse a soutenu que son assureur avait déjà réglé la somme. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en l'absence de pièces justifiant que la suspension des droits à l'allocation aux adultes handicapés résultait directement de la décision contestée. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme A, élève-infirmière, contestant son exclusion définitive de l'IFSI du CHU de Clermont-Ferrand. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure, une erreur manifeste d'appréciation et un détournement de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été régulière et que l'exclusion, fondée sur l'article 78 de l'arrêté du 21 avril 2007 et l'article 16 de l'arrêté du 31 juillet 2009, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 2 août 2023 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment la légalité du refus de titre de séjour, invoquant une incompétence du signataire, un défaut d'examen de sa situation (notamment de sa demande subsidiaire de carte "recherche d'emploi" et de son état de santé), et une méconnaissance des articles L. 422-10 et L. 422-11 du CESEDA ainsi que de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l'emploi occupé n'était pas en lien direct avec la formation universitaire du requérant, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant gabonais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Puy-de-Dôme d'instruire sa demande de titre de séjour ou de lui délivrer une autorisation provisoire. Le juge a estimé que les difficultés invoquées par le requérant (perte d'emploi, de logement, impact sur ses études) ne caractérisaient pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. Il a également relevé qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande indemnitaire de M. B, médecin radiothérapeute, qui contestait la résiliation de sa convention de mise à disposition d’un plateau technique par le centre hospitalier de Moulins-Yzeure. Le tribunal a jugé que la résiliation, fondée sur les manquements contractuels du requérant, était régulière au regard des articles R. 6146-18 et R. 6146-19 du code de la santé publique, et que les moyens tirés d’un détournement de procédure ou de vices de forme n’étaient pas fondés. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’hôpital n’a été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé-liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour et une autorisation provisoire de retour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par cet article n'était pas satisfaite, les difficultés invoquées par le requérant (risque d'irrégularité à venir, suspension de contrat de travail, impossibilité de voyager) ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.