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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B d’un recours contestant le refus de la CDAPH du Puy-de-Dôme de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Se fondant sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, le juge a constaté que ce litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. En conséquence, il a rejeté la requête pour incompétence de l’ordre administratif et a ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite du président du conseil départemental de l’Allier de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requérante invoquait ses pathologies, mais n’a fourni aucune précision sur son périmètre de marche ou la nécessité d’une aide pour ses déplacements, conditions requises par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017. Faute de moyens opérants, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension d'une décision implicite de la CAF du Puy-de-Dôme refusant de lui accorder le revenu de solidarité active. La requête a été jugée irrecevable car Mme B n'avait pas introduit de requête en annulation préalable, ni joint une copie de celle-ci, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, la condition d'urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinés.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, une ressortissante soudanaise, qui demandait un "traitement urgent" de sa demande de titre de voyage. La juridiction a considéré que ces conclusions ne constituaient ni un recours en annulation contre une décision administrative, ni une demande indemnitaire, et qu'il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a radié des registres la requête de M. B A, qui contestait une décision du ministre de la justice prolongeant son placement à l’isolement. Cette radiation a été prononcée au motif que la requête constituait un doublon d’une autre requête déjà enregistrée sous un numéro distinct. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, le tribunal s’étant borné à constater l’existence d’une requête identique antérieure. La décision se fonde sur les principes généraux de la procédure administrative contentieuse.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A relative à sa demande d’aide au retour à l’emploi. La requérante n’a formulé aucune conclusion claire tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à la condamnation d’une personne publique, se bornant à exposer des faits. En outre, aucune décision implicite de rejet n’était née à la date de l’ordonnance, la demande n’ayant pas été complétée et le délai de deux mois n’étant pas expiré. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'exonération de sa taxe d'habitation pour 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter le requérant à régulariser sa demande.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait des explications sur une décision de retrait de point de permis de conduire. Le juge a constaté que la requête ne contenait ni conclusions à fin d'annulation ou de condamnation pécuniaire, ni exposé de moyens juridiques, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans régularisation préalable.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de séjour prise par le préfet de la Haute-Loire à l’encontre de M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant étant placé en rétention administrative et ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris à l'encontre de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant incarcéré jusqu'en décembre 2028, ce qui rendait l'exécution de la mesure d'expulsion non immédiate. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A contestant un indu de prime d'activité de 352,78 euros. La requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable, conformément à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Elle n'a pas non plus retourné le formulaire de requête ni précisé sa situation de précarité. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un retrait de points sur son permis de conduire. Le juge a constaté que le requérant s'était borné à produire un recours adressé à l'officier du ministère public, sans exposer de conclusions ou de moyens juridiques à l'encontre d'un acte administratif, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la CAF de la Haute-Loire de statuer une seconde fois sur sa demande de remise de dette. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen et n’a pas été régularisée malgré une demande du tribunal. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du ministère de la défense l'admettant à la retraite et le radiant des cadres. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen d'annulation, se bornant à exprimer le souhait de prolonger sa carrière sans développer d'argumentation juridique. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, qui imposent un exposé des faits et moyens dans la requête.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l'intervention du juge pour faire cesser des travaux de construction. Le requérant n'avait présenté aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à la condamnation d'une personne publique au versement d'une somme d'argent. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration ou adresser des injonctions en dehors des cas prévus par la loi. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B concernant un litige sur ses congés bonifiés. La requête ne contenait ni conclusions en annulation ou en paiement, ni moyens de droit, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration pour prendre en charge directement la situation d'un administré. Cette ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision formée par la SAS Chambon Construction. La société réclamait le paiement de la situation de travaux n°13 (34 241,14 € TTC) et des intérêts moratoires (6 525,80 €) pour un marché de menuiseries et ventilation conclu avec le ministère de l'intérieur. Le tribunal a constaté que la somme due au titre de la situation n°13 avait été réglée le 30 juillet 2025, et que le montant des intérêts moratoires était sérieusement contestable faute pour la société de justifier des dates de demande de paiement conformément au code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un refus de promotion professionnelle. Le juge a estimé que les documents attaqués (un courriel et un compte-rendu d’entretien) constituaient des mesures préparatoires à l’établissement d’un futur tableau d’avancement, et non une décision faisant grief susceptible de recours. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, relatifs à l’irrecevabilité manifeste et au délai de recours contentieux.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision du ministre de la justice du 7 août 2025 ordonnant son transfert vers le quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vices de procédure, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A contestant des saisies administratives à tiers détenteur. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions formelles en annulation ou en condamnation, ni moyens de droit au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a également relevé que les éléments invoqués (précarité, santé, bonne foi) ne constituent pas des moyens d’illégalité. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.