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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans le délai de 48 heures, malgré les risques allégués pour son emploi et ses projets de voyage. L'intervention de la SA C, employeur de Mme A, a également été jugée irrecevable faute d'intérêt suffisant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 juin 2025 par lequel la commune de Saint-Bonnet-le-Froid a opposé un sursis à statuer de deux ans sur le permis de construire de la SAS CPI. La société requérante invoquait l'urgence en raison de l'atteinte à sa situation économique, mais n'a produit aucun élément financier pour étayer ses allégations. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, sans examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait d'enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme d'instruire sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La décision se fonde notamment sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de renouveler son titre de séjour. En effet, postérieurement à l’introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. La demande de frais irrépétibles présentée par Mme A a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du président du centre de gestion du Cantal retirant son inscription sur une liste d'aptitude. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen d'annulation, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter la requérante à régulariser sa demande.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant d'enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de délivrer à Mme A... une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que, faute de réponse dans un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce qui est contraire aux conditions posées par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait au juge de constater des irrégularités financières et d'ordonner des mesures pour sauvegarder les finances publiques, sans toutefois contester une décision administrative précise ni demander une indemnité. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration et que ses conclusions, ne relevant ni d'un recours pour excès de pouvoir ni du plein contentieux indemnitaire, étaient irrecevables en application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B contestant le certificat d'urbanisme du 6 juillet 2022 déclarant non réalisable son projet de lotissement à Monistrol-sur-Loire. La requérante invoquait une contradiction avec un certificat antérieur de 2017, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, la légalité du nouvel acte étant fondée sur l’insuffisance des réseaux. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées. Les conclusions accessoires de la commune ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de séjour pluriannuelle. La requérante n'a pas établi avoir déposé un dossier complet, un courrier de l'administration indiquant que son dossier lui avait été retourné comme incomplet. En l'absence de preuve d'un dépôt régulier, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître. Le tribunal a fondé sa décision sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, qui contestait des décisions de l'école Germaine Tillon et demandait réparation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les décisions attaquées n'étaient pas identifiables avec précision, en violation de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires, présentées comme une conséquence des conclusions principales irrecevables, ont également été rejetées. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A d’une demande d’exécution du jugement n° 2202804 du 30 mai 2024, qui avait enjoint au préfet d’examiner sa demande de titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par un jugement du 5 juin 2025, le tribunal a réitéré cette injonction. Le préfet a pris un arrêté de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire le 19 juin 2025. Mme A s’est ensuite désistée de sa requête en exécution. Par ordonnance du 1er septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer, en application des articles R. 222-1 et L. 911-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un certificat médical du 12 juin 2025 le déclarant inapte à servir dans l'armée. La juridiction a estimé que ce certificat constituait un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car il ne faisait pas grief. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par le syndicat des copropriétaires du 86-88 boulevard Lafayette et Monsieur A B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire valant permis de démolir, délivré le 9 novembre 2023 et modifié le 13 août 2024, pour un projet de résidence étudiante et de bureaux. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 1er septembre 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme et M. A D d’un recours en excès de pouvoir visant à suspendre le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur fils. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 1er septembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité du refus d’autorisation.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du directeur interrégional des services pénitentiaires de Lyon le plaçant en disponibilité d’office. Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Dans les circonstances de l’espèce, l’État a été condamné à verser à M. A la somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. et Mme C d’une requête en annulation d’un permis de construire modificatif délivré à la SAS Lufbery pour la création d’une toiture terrasse à Chamalières. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur action après un accord intervenu à l’issue d’une médiation. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er septembre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B comme manifestement irrecevable pour les demandes relatives à la carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement", faute de justification d'un recours administratif préalable obligatoire. Pour les demandes concernant la CMI mention "invalidité" ou "priorité" et l'allocation aux adultes handicapés (AAH), le tribunal se déclare incompétent et renvoie l'affaire au tribunal judiciaire de Moulins, seul compétent en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 2° et 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B C d’un recours contre une décision de la CDAPH de l’Allier lui refusant l’allocation aux adultes handicapés (AAH). En application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire. Il a donc rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Moulins.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé qu'il n'appartient pas au juge des référés, qui ne peut prononcer que des mesures provisoires, d'ordonner la délivrance d'un titre de séjour, une telle demande relevant du juge du fond. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui demandait la suspension de la décision du préfet du Puy-de-Dôme clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de fait et de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, la requête a été rejetée.