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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B pour contester le refus de la CDAPH du Puy-de-Dôme de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et une orientation vers le dispositif d'emploi accompagné. S'agissant de la demande d'AAH, le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire, et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand. Concernant la demande d'orientation vers l'emploi accompagné, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour M. B d'avoir justifié de l'exercice d'un recours administratif préalable obligatoire, malgré l'invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise de dette d’un indu de prime d’activité (750,87 euros) notifié par la CAF de l’Allier. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, et la demanderesse n’a pas régularisé sa requête malgré une demande en ce sens restée sans suite. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A B d’une requête visant à contester le rejet de sa demande d’orientation professionnelle en ESAT par la CDAPH du Puy-de-Dôme. Après avoir été invité à régulariser son recours en justifiant de l’exercice d’un recours administratif préalable obligatoire, M. B a finalement présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B, assistante familiale, pour contester le rejet de son recours gracieux contre les décisions du 1er août 2023 portant retrait de son agrément et licenciement. Le tribunal a joint les deux requêtes et rappelé que le recours contentieux doit être regardé comme dirigé contre les décisions initiales, et non contre le seul rejet du recours gracieux. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la recevabilité des requêtes, notamment au regard du délai de recours contentieux, en application du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, rendue le 25 août 2025, donne acte du désistement de M. B, qui contestait une contrainte émise par la CAF du Puy-de-Dôme pour le recouvrement d’une dette d’aide personnelle au logement (APL) de 1 088 euros. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur le fond du litige, le désistement étant pur et simple. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président du tribunal de donner acte des désistements par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Puy-de-Dôme. Le juge a constaté que la requête ne contenait pas de conclusions formelles à fin d'annulation ou indemnitaires, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En tout état de cause, la décision de classement sans suite, fondée sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, dès lors que le dossier du requérant était incomplet. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré le 19 août 2022 pour un bâtiment agricole. La requérante invoquait notamment la taille disproportionnée du projet, son impact visuel, la destruction de haies, des irrégularités d’affichage et l’absence de déclaration d’ouverture de chantier. Le tribunal a estimé que ces moyens étaient soit non assortis de précisions suffisantes, soit inopérants car relatifs à l’exécution des travaux et non à la légalité du permis. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, par une ordonnance du 25 août 2025, a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait des retraits de points et une décision 48 SI invalidant son permis de conduire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de sa requête. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, par une ordonnance du 25 août 2025, a donné acte du désistement de Mme A de sa requête en annulation de la suspension de son permis de conduire. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que sa demande de suspension a été rejetée par une ordonnance de référé du 17 juin 2025. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de ce rejet, elle est réputée s'être désistée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a constaté le désistement d'office de la requête de M. B A, qui contestait la suspension de son droit au revenu de solidarité active (RSA) par le département de l'Allier. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension en référé, l'ordonnance de rejet lui ayant été notifiée le 4 juillet 2025. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant, n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois, est réputé s'être désisté. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A B d’un recours contestant le refus de fabrication de son permis de conduire par le ministère de l’intérieur. M. B s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc l’extinction de l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du sous-préfet de Brioude suspendant son permis de conduire pour 9 mois. Le juge des référés avait rejeté la demande de suspension de cette décision, et le requérant n’a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant la notification de cette ordonnance, comme l’exige l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Par conséquent, le tribunal lui a donné acte de son désistement d’office et a clos l’affaire.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait une sanction d'exclusion de trois jours prononcée par la directrice de l'EHPAD de Chantelle. La requérante n'a pas formulé de conclusions claires tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à la condamnation d'une personne publique, mais a simplement demandé au tribunal de "juger au mieux de son intérêt" d'exercer un recours gracieux. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration et que les conclusions présentées ne relevaient pas de ses pouvoirs juridictionnels. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Requête de M. A rejetée par le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand. Le requérant sollicitait l'aide du juge pour faire reconnaître une visite médicale par la préfecture, sans formuler de conclusions claires tendant à l'annulation d'une décision ou à une condamnation pécuniaire. Le juge rappelle qu'il ne peut se substituer à l'administration. La requête est jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B A comme portée devant une juridiction incompétente. Le requérant contestait une décision du tribunal de proximité de Vichy et une ordonnance de la cour d'appel de Riom, relatives à un litige funéraire. Le tribunal a rappelé que les actes intervenus dans le cadre d'une procédure judiciaire relèvent de la seule compétence de l'autorité judiciaire. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant italien, contestant l’arrêté préfectoral du 16 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, le signataire de l’acte bénéficiant d’une délégation régulière, et a jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation familiale de l’intéressé. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans qu’il soit fait droit aux demandes d’annulation ou d’injonction de M. B.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B A contre les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 30 juillet 2025 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de six mois et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison des liens qu'il entretient avec sa fille résidant en France. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur l'application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand est saisi d'un recours contre les décisions de la CDAPH du Puy-de-Dôme refusant l'attribution d'une aide humaine (AESH) et un parcours de scolarisation pour un enfant handicapé. Le juge constate que ces litiges, relatifs à l'insertion scolaire des personnes handicapées, relèvent de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. En conséquence, il rejette la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal renvoie les parties à saisir le tribunal judiciaire compétent, conformément à l'article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension des décisions du préfet du Puy-de-Dôme accordant le concours de la force publique pour la vente forcée de son bien immobilier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La solution s'appuie sur les articles L. 153-1 et suivants du code des procédures civiles d'exécution, qui imposent à l'État de prêter son concours à l'exécution des décisions de justice, sauf considérations impérieuses tenant à l'ordre public ou à la dignité humaine.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant colombien. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Puy-de-Dôme de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé, invoquant une atteinte grave à ses libertés (droit au travail, vie privée). Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour ce type de référé-liberté, n'était pas caractérisée, d'autant que sa demande de titre avait déjà fait l'objet d'une décision favorable. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, le juge rappelant la possibilité pour le requérant de saisir le juge des référés sur un autre fondement (article L. 521-3).