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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Clermont-Ferrand

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand

9 657 décisions disponibles — page 94/483

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA63-2502117(TA63-2502117)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D, ressortissant russe, contestant la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français pour 18 mois et son assignation à résidence pour 45 jours, décidées par le préfet du Puy-de-Dôme le 22 juillet 2025. Le tribunal a écarté les moyens communs d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant les décisions signées par une autorité compétente et suffisamment motivées. Il a également rejeté les moyens spécifiques à l'interdiction de retour, considérant que la durée de 18 mois n'était pas disproportionnée au regard de l'absence d'exécution des mesures d'éloignement antérieures. Enfin, l'assignation à résidence a été validée, le tribunal estimant qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, et que les perspectives d'éloignement étaient raisonnables.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2502118(TA63-2502118)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de deux ans et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur d'appréciation de sa situation personnelle et familiale, et une violation de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la prolongation de l'IRTF était légalement fondée sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que l'assignation à résidence était justifiée par l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA63-2502076(TA63-2502076)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de M. A, ressortissant algérien, contre les arrêtés du préfet de l'Allier rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, l'interdisant de retour pour trois ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du contentieux de l'excès de pouvoir, appliquant les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2502204(TA63-2502204)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre à l'université Clermont-Auvergne de prendre plusieurs mesures, notamment la production d'un certificat sur une enquête interne, la transmission de documents, la suspension d'une note et l'organisation d'une procédure contradictoire, en invoquant une situation de harcèlement. Le juge a considéré que les mesures sollicitées, qui visaient à obtenir des informations ou à engager des procédures, ne présentaient pas un caractère provisoire ou conservatoire et excédaient la compétence du juge des référés. Par conséquent, la requête a été rejetée.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2502207(TA63-2502207)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, qui demandait la suspension de la décision de ne pas lui délivrer le diplôme de BTS NDRC. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’arrêté du 13 décembre 2023 et une rupture d’égalité de traitement lors de l’épreuve orale. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La demande a donc été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2502245(TA63-2502245)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la SAS Murat. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 16 juin 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement "Le Barracuda" pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'établit pas que l'équilibre financier de l'entreprise est menacé à brève échéance. Il considère également que l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'est pas manifestement illégale, l'arrêté étant fondé sur des infractions constatées au code de la santé publique et à la réglementation sur les horaires de fermeture.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2502238(TA63-2502238)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, qui implique une intervention dans les 48 heures, n'était pas remplie, car M. B n'établissait pas qu'une procédure de licenciement était actuellement engagée malgré un courrier de son employeur. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2502075(TA63-2502075)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Allier du 18 juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérante l'exception d'illégalité du refus de séjour. Surtout, il a considéré que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 28 mai 2025, fondement de l'assignation, était devenue définitive faute de recours dans le délai légal, rendant irrecevable toute contestation par voie d'exception. La solution s'appuie sur les articles L. 731-3 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA63-2502077(TA63-2502077)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant géorgien, contre les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 17 juillet 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, l'interdisant de retour pour cinq ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation concernant son état de santé. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 425-9, L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA63-2502091(TA63-2502091)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de deux ans et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que les arrêtés étaient signés par une autorité compétente, suffisamment motivés et ne révélaient aucun défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé. La solution s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-10 et L. 612-11) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA63-2501804(TA63-2501804)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Cellier Chevanet. Celle-ci contestait l'attribution du lot n°4 d'un accord-cadre de transport de personnes par la régie T2C, estimant que l'offre de la société attributaire, 2C Mobilités, était irrégulière et que ses capacités étaient insuffisantes. Le juge a considéré que les moyens soulevés, notamment l'absence de preuve de capacités suffisantes et le caractère incomplet de l'offre, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et les conclusions accessoires ont été rejetées.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2502083(TA63-2502083)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2502115(TA63-2502115)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas d’insuffisance d’examen individuel. Il a écarté comme inopérant le moyen tiré d’un vice de procédure lors de la retenue administrative, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressée, au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Enfin, il a considéré qu’aucune disposition légale n’imposait au préfet de rechercher une alternative à l’éloignement et que la décision n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2502066(TA63-2502066)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B et de l'association Sites et Monuments. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire d'Ydes autorisant l'implantation d'un pylône de radiotéléphonie de 30 mètres. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en l'absence de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate aux intérêts des requérants, et que le projet répondait à un intérêt public d'amélioration de la couverture réseau. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée.

7 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA63-2502193(TA63-2502193)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois et sept jours. La requête a été jugée irrecevable car M. A n'avait pas introduit de recours en annulation au fond contre cette décision, comme l'exige l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En l'absence de cette requête principale, la condition de recevabilité de la demande de suspension n'était pas remplie.

7 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2502203(TA63-2502203)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B qui demandait la suspension de la décision du ministre de la justice du 23 juin 2025 prolongeant son placement à l'isolement jusqu'au 24 septembre 2025. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, violation des droits de la défense, vice de procédure, erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

7 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2502192(TA63-2502192)

Refus d'autorisation d'instruction en famille. Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand. Rejet de la demande de suspension. Absence d'urgence et de moyen sérieux.

7 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA63-2500111(TA63-2500111)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte du désistement de la requête de Mme B A, qui demandait la reconnaissance de la responsabilité du centre hospitalier universitaire Gabriel Montpied pour les conséquences d’une opération du 19 juillet 2024. Le décès de Mme A, survenu le 4 février 2025, a entraîné la suspension de l’instance, et ses ayants droit ont informé le tribunal de leur décision de ne pas la reprendre. Ce refus a été assimilé à un désistement pur et simple, conformément aux articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative.

7 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2502052(TA63-2502052)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l’article L. 122-2 du code de l’environnement par plusieurs associations environnementales. Elles contestaient l’arrêté préfectoral du 28 avril 2025 autorisant la Société des Eaux de Volvic à prélever de l’eau pour l’embouteillage et la consommation humaine, en soutenant que ce projet aurait dû faire l’objet d’une évaluation environnementale préalable. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les modifications apportées par l’arrêté n’étaient pas substantielles au sens de l’article R. 181-46 du code de l’environnement et que les éléments fournis ne démontraient pas d’incidences notables sur l’environnement justifiant une telle évaluation. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

6 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2502089(TA63-2502089)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme E, professeure des écoles, qui contestait le refus du recteur de l’académie de l’affecter à l’école privée Sainte-Agnès de Volvic. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision ne modifiant pas sa situation administrative antérieure et la requérante n’apportant pas de précisions suffisantes sur les conséquences graves de son affectation à l’école Fénelon. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation des articles L. 521-1 du code de justice administrative et de la loi du 11 février 2005, n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

6 août 2025Résumé IA
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