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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait le refus du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" en tant que parent d'enfants français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de la décision préfectorale. Il a considéré que le préfet avait pu légalement rejeter la demande en raison de menaces à l'ordre public, sans que M. A ne justifie d'une erreur de droit ou d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand annule la décision du préfet du Puy-de-Dôme du 14 décembre 2022 refusant à M. B, ressortissant marocain, la délivrance d'une carte de résident de dix ans. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les condamnations pénales invoquées (violences en réunion, conduite sans permis) étaient anciennes, isolées et de faible gravité, et les faits d'escroquerie non établis. En conséquence, le tribunal fait droit à la requête en excès de pouvoir de M. B.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand annule la décision du 19 décembre 2022 par laquelle le préfet du Puy-de-Dôme a refusé de délivrer une carte de résident à M. B sur le fondement des articles L. 423-10 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en estimant que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, dès lors que les faits reprochés étaient anciens, de faible gravité, et n'avaient donné lieu à aucune condamnation pénale significative. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme et M. G... H... d’une demande d’indemnisation de 32 millions d’euros pour les préjudices subis par leur pisciculture, qu’ils attribuent à une carence de l’État dans la régulation des prélèvements d’eau de la société des Eaux de Volvic. Les requérants invoquent une faute du préfet du Puy-de-Dôme dans l’exercice de ses pouvoirs de police de l’eau (articles L. 211-3 et L. 214-6 du code de l’environnement), une erreur manifeste d’appréciation dans l’arrêté du 28 novembre 2014 autorisant ces prélèvements, ainsi qu’une rupture d’égalité devant les charges publiques. Après avoir ordonné deux expertises, dont une n’a pu aboutir, le tribunal n’a pas encore rendu de décision au fond sur ces conclusions. La solution retenue est un jugement avant dire droit ordonnant une expertise complémentaire pour éclairer les questions hydrologiques et économiques.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. et Mme C d’une demande d’injonction visant à faire démanteler un poteau électrique implanté sur leur propriété par la société Enedis, et à obtenir réparation de leurs préjudices. Le tribunal a rappelé qu’il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d’apprécier si l’ouvrage est irrégulièrement implanté et, le cas échéant, de vérifier si une régularisation est possible ou si la démolition porterait une atteinte excessive à l’intérêt général. La décision s’appuie notamment sur les dispositions de l’article L. 323-3 du code de l’énergie, issues de la loi du 15 juin 1906, relatives à la déclaration d’utilité publique des travaux nécessaires aux ouvrages de distribution d’électricité.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. A, propriétaire d’une maison à Busset, qui demandait réparation pour des infiltrations d’eau dans sa cave, imputées à un défaut d’entretien d’un branchement sur la conduite d’eau potable. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. A, considérant que la responsabilité des défenderesses n’était pas engagée, faute de lien de causalité établi entre les désordres et l’ouvrage public. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête du syndicat professionnel de propriétaires forestiers sylviculteurs du Puy-de-Dôme et de M. B. Ceux-ci demandaient l'annulation de la décision implicite rejetant leur demande d'inscrire à l'ordre du jour du conseil communautaire l'abrogation partielle du plan local d'urbanisme d'Ambert, qui interdisait la coupe rase dans les forêts présumées anciennes. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt pour agir, car leur qualité de propriétaire forestier ou de syndicat professionnel ne leur conférait pas un intérêt suffisant pour contester cette décision de refus d'inscription à l'ordre du jour. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens relatifs à la légalité du plan local d'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand annule l'arrêté du maire de Sanssat refusant de reconnaître comme imputable au service la pathologie de M. B, agent technique polyvalent souffrant d'une lombosciatique. Le tribunal applique la présomption d'imputabilité au service prévue par le IV de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, en lien avec les tableaux n° 97 et 98 des maladies professionnelles du code de la sécurité sociale. Il estime que la pathologie du requérant, relevant de ces tableaux et contractée dans l'exercice de ses fonctions (manutention, port de charges lourdes, conduite d'engins vibrants), bénéficie de cette présomption, que la commune n'a pas réussi à renverser. En conséquence, le tribunal enjoint à la commune de reconnaître l'imputabilité au service de la maladie dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain, contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a constaté que ce refus implicite avait été remplacé par une décision explicite de rejet du 3 mars 2023, contre laquelle les conclusions devaient être dirigées. La requête a été rejetée, le tribunal estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment au regard des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de M. B, de nationalité tunisienne, contre le refus du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a rappelé que, bien que l'accord franco-tunisien prévoie une délivrance de plein droit, ce droit peut être écarté si la présence de l'étranger constitue une menace pour l'ordre public, conformément à l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'espèce, le préfet s'est fondé sur une condamnation de 2015 pour violences conjugales et d'autres signalements, mais le tribunal a jugé que ces éléments, notamment l'ancienneté des faits et l'absence de poursuites pour les autres signalements, ne suffisaient pas à établir une menace actuelle pour l'ordre public. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision préfectorale et enjoint au préfet de délivrer la carte de résident à M. B dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de Mme B, ressortissante comorienne, contre l'arrêté préfectoral du 14 décembre 2022 refusant son titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation, dès lors que Mme B ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA relatives au regroupement familial et à la vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du 19 décembre 2022 refusant son titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, jugé inopérant car la demande initiale ne portait pas sur les articles L. 423-23 ou L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète n'était pas tenue d'examiner la demande sur des fondements non sollicités. Enfin, le tribunal a conclu que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'arrivée récente de Mme A en France et de l'absence de liens familiaux suffisamment intenses et stables.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait le refus du préfet du Cantal de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour par le travail. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision préfectorale suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni d’une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale". Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de la décision bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme B au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien, ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de son enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un certificat de résidence mention "salarié" sur le fondement de l'article 7b de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a considéré que la décision explicite de refus, notifiée le 22 octobre 2024, était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et professionnelle du requérant. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. S'agissant du fond, il a jugé que les ressources de Mme D (retraite de son mari, aide de sa fille et héritage ponctuel) n'étaient pas suffisantes pour justifier un certificat de résidence "visiteur" au sens de l'article 7 a) de l'accord franco-algérien. Par conséquent, la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de destination n'étant pas remise en cause, l'ensemble des conclusions de la requérante a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Puy-de-Dôme. La requérante invoquait un défaut d'examen de sa situation et une atteinte à sa vie privée et familiale, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant, sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que Mme C ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France, et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand annule l'arrêté du 20 juin 2024 par lequel la préfète de l'Allier a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire. La juridiction retient que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des liens familiaux intenses et stables du requérant en France (pacte civil de solidarité avec une Française, enfant né en 2023, vie commune établie). En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Puy-de-Dôme le 25 juin 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens relatifs à la vie privée et familiale, à l'intérêt supérieur de l'enfant et à l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la situation de la requérante, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, entrait dans le champ de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les risques allégués en cas de retour au Gabon n'étaient pas établis, écartant ainsi la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A.