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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Clermont-Ferrand

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand

9 657 décisions disponibles — page 98/483

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2402033(TA63-2402033)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 19 février 2024 de la préfète de l'Allier lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment motivé. Sur le fond, il a jugé que la demande de prolongation de visa de court séjour de M. C, motivée par la nécessité d'assister sa mère malade, ne relevait pas des cas de force majeure, de raisons humanitaires ou de raisons personnelles graves prévus par l'article 33 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas), faute de certificats médicaux suffisamment circonstanciés. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2501875(TA63-2501875)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre la décision de non-renouvellement de son contrat à durée déterminée prise par la ministre de l'agriculture. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de revenus et l'impact sur la santé invoqués ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension, et qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA63-2501618(TA63-2501618)

contestataire une décision du président du conseil départemental relative à la carte mobilité inclusion mention " stationnement " doit, préalablement à tout recours contentieux, exercer un recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental. Mme B n'a pas produit, dans le délai de quinze jours qui lui a été imparti, la justification de l'exercice d'un tel recours. Par suite, ses conclusions dirigées contre le refus de délivrance de la carte mobilité inclusion mention " stationnement " sont manifestement irrecevables et doivent être rejetées en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. ORDONNANCE : Article 1er : Le dossier de la requête de Mme B, en tant qu'elle concerne l'allocation aux adultes handicapés et la carte mobilité inclusion mention invalidité ou priorité, est transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand. Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête de Mme B est rejeté. Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A B, au président du conseil départemental du Puy-de-Dôme et au pôle social du tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2502010(TA63-2502010)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui demandait des attestations sur la non-existence d’une adresse et des copies de procédures de changement d’adresse. Le juge a constaté que la requête ne contenait pas de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à la condamnation d’une personne publique, ce qui la rendait manifestement irrecevable. L’ordonnance rappelle que le juge administratif ne peut se substituer à l’administration ni adresser d’injonctions en dehors des cas prévus par la loi. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2502012(TA63-2502012)

Saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à engager la responsabilité de l’État pour faute lourde à la suite d’un jugement du tribunal judiciaire de Cusset, le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté cette demande. Il a estimé que le litige, se rattachant directement à une procédure judiciaire, ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2501982(TA63-2501982)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 13 mai 2025 prolongeant le placement à l’isolement d’un détenu. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2501724(TA63-2501724)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de sa commune de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à l'intéressée, celle-ci n'a pas produit le document manquant dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la présidente a donc prononcé le rejet de la requête par ordonnance.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2502016(TA63-2502016)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 juillet 2025 par lequel le ministre de l'agriculture a changé l'affectation de M. B, professeur de lycée. Le requérant invoquait l'urgence et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment une incompétence, un vice de procédure (absence de consultation du conseil de discipline pour une sanction du 2e groupe) et le caractère de sanction déguisée. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans même examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA63-2501932(TA63-2501932)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prononcée par le préfet du Puy-de-Dôme le 30 juin 2025. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que M. A n’apportait pas la preuve de l’absence de perspectives raisonnables d’éloignement, condition prévue à l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens tirés de l’erreur de droit et d’appréciation ont donc été écartés.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA63-2501941(TA63-2501941)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait la décision du préfet du Puy-de-Dôme du 4 juillet 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était fondée sur les dispositions des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à la liberté de circulation (article 2 du protocole n°4). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA63-2501738(TA63-2501738)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de Mme A contestant le refus de la CAF de l'Allier de lui accorder une remise de dette de 925,82 euros au titre de la prime d'activité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen et n'a pas été régularisée malgré une demande du tribunal. Le courrier de régularisation, envoyé à l'adresse connue, a été retourné avec la mention "destinataire inconnu". La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA63-2501909(TA63-2501909)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi en référé par l'EHPAD La Charmille, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour contraindre la SAS Kalhyge à exécuter un marché de prestations jusqu'à son terme. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 17 juillet 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de la SAS Kalhyge tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA63-2501698(TA63-2501698)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B contestant une décision de la CAF de l’Allier qui ne lui accordait qu’une remise partielle de sa dette de prime d’activité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen d’annulation, et ce malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, restée sans réponse. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article R. 772-6 relatif aux contentieux sociaux.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA63-2501664(TA63-2501664)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la maison départementale de l'autonomie de l'Allier de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la demande a été rejetée sans examen au fond.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2501990(TA63-2501990)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de suspension de fonctions de M. B, prise par la rectrice de l'académie de Clermont-Ferrand. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas présenté de requête distincte en annulation de l'arrêté attaqué, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la condition de recevabilité n'étant pas remplie, le juge a rejeté la requête sans examiner les moyens soulevés.

16 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2501988(TA63-2501988)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait au préfet du Puy-de-Dôme d'examiner sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la demande de renouvellement de son certificat de résidence, déposée hors délai après expiration de son titre, devait être regardée comme une première demande, ce qui faisait obstacle à la délivrance d'un récépissé autorisant le travail en application des articles R. 431-12 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, justifiant le rejet de la requête.

16 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA63-2501505(TA63-2501505)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B contestant des indus de prime d'activité et d'allocation logement. La requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée des décisions attaquées, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à l'intéressée, celle-ci n'a pas produit les documents requis dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête.

16 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA63-2502001(TA63-2502001)

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 12 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour neuf mois. Le requérant invoquait l’urgence professionnelle et un doute sérieux sur la légalité de la mesure, arguant que le cannabis consommé n’était pas un stupéfiant au sens du code de la santé publique. Le juge a estimé qu’aucun moyen n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

16 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA63-2501233(TA63-2501233)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la maison départementale de l'autonomie de l'Allier de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a constaté que la requérante n'avait pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

16 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA63-2501883(TA63-2501883)

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme C, ressortissante algérienne, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Puy-de-Dôme sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une présomption d’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des 1° et 5° de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun moyen soulevé ne créait un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

16 juillet 2025Résumé IA
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