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Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la communauté de communes de Saint-Flour Communauté d’une demande d’expulsion d’occupants sans titre (gens du voyage) installés sur un parking de la zone d’activité du Rozier-Coren, relevant de son domaine public, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Lors de l’audience, la collectivité s’est désistée de ses conclusions, désistement pur et simple dont il a été donné acte par ordonnance du 4 septembre 2025. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur l’expulsion ou la compétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme A contre le centre hospitalier Guy Thomas de Riom. La requérante sollicitait cette mesure pour déterminer l’origine et l’étendue de ses préjudices liés à une prise en charge jugée inadéquate de son diabète. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d’utilité, car un rapport d’expertise amiable très complet, non contesté, existait déjà et permettait à Mme A d’engager une action indemnitaire, qu’elle avait d’ailleurs déjà introduite au fond. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne la prescription d’une expertise à son utilité.
Recours de M. B contre une obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête comme manifestement irrecevable. Le courrier du préfet du Puy-de-Dôme, qui informait M. B d'une procédure contradictoire préalable, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant colombien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de lui fixer un rendez-vous pour la remise de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B avait attendu plus d'un an et demi après la décision favorable pour saisir le tribunal, se plaçant ainsi lui-même dans une situation d'urgence. De plus, il n'a pas démontré de risque immédiat de perte d'emploi. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par plusieurs requérants d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la communauté de communes du Pays de Salers fixant les attributions de compensation pour 2023. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a donné acte du désistement d'instance de M. et Mme D, qui demandaient initialement la condamnation de la société Suez Eau France à réparer un préjudice à hauteur de 45 688,08 euros. Ce désistement, pur et simple, fait suite à un accord intervenu après une médiation ordonnée sur le fondement de l'article L. 213-7 du code de justice administrative et au versement des fonds correspondants. L'ordonnance, prise en application de l'article R. 222-1 du même code, constate que rien ne s'oppose à ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme B comme manifestement irrecevable. Les requérants contestaient des délibérations du syndicat de gestion des eaux du Velay relatives à un diagnostic assainissement. Le tribunal a jugé que ces délibérations, qui se bornaient à approuver les conclusions d’une enquête publique et à détailler des recommandations, ne constituaient pas des décisions faisant grief. En application de l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, un ressortissant gabonais, qui demandait au juge d’« examiner sa situation et de lui venir en aide » dans le cadre de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a considéré que ces conclusions ne constituaient ni un recours pour excès de pouvoir contre une décision administrative, ni une demande indemnitaire, et qu’il n’appartient pas au juge administratif de se substituer à l’administration. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui contestait une contrainte de la CAF du Puy-de-Dôme pour un indu de prime d'activité (5 074,62 €) et une notification à tiers détenteur pour des indus de RSA (19 810,05 €). Le requérant invoquait uniquement l’absence de jugement pénal pour travail dissimulé. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant dans le cadre d’une opposition à contrainte, car sans incidence sur le principe, la quotité ou l’exigibilité de la créance. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par le département du Puy-de-Dôme d’une demande en référé-provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, visant à obtenir le paiement d’une indemnité pour l’occupation irrégulière de parcelles de son domaine public par l’État. En cours d’instance, le département s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Par une ordonnance du 3 septembre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la restitution de son permis de conduire ukrainien et une indemnisation pour sa rétention prolongée. Concernant la demande de restitution, le juge a rappelé qu'il ne peut adresser d'injonction à l'administration en dehors des cas prévus par la loi, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. Pour la demande indemnitaire, celle-ci a été jugée irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir formé une demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. A sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le requérant souhaitait évaluer son préjudice corporel suite à une chute à vélo sur une piste cyclable, imputant la responsabilité de Clermont Auvergne métropole pour mauvais aménagement. Le juge a estimé la mesure inutile, car les circonstances de l’accident et le lien de causalité avec la faute alléguée étaient sérieusement contestés, et qu’une expertise au fond serait plus appropriée après que la responsabilité soit tranchée. Les conclusions de la métropole au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de France Travail de lui accorder l’allocation de solidarité spécifique (ASS). La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique, se limitant à exposer des faits sans argumentation contestant le motif du refus. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, qui exigent un exposé des moyens pour saisir le juge.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté du 23 juillet 2024 par lequel le préfet du Puy-de-Dôme a refusé l'admission au séjour de M. B, ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la perte d'emploi invoquée par le requérant découle de l'irrégularité de sa situation administrative, connue depuis la notification de la décision en 2024, et que les éléments fournis sur sa précarité ne sont pas suffisamment probants pour justifier une intervention en urgence. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par cette procédure n'était pas remplie, les difficultés financières et professionnelles invoquées par le requérant ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales alléguée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C, ressortissante brésilienne, qui demandait la délivrance d’un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a considéré que ces conclusions, tendant à une injonction à titre principal, ne relevaient pas de sa compétence en dehors des cas prévus par la loi. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait d'enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme d'instruire sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La décision se fonde notamment sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet du Puy-de-Dôme lui a délivré une carte de résident valable dix ans. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant d'enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de délivrer à Mme A... une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que, faute de réponse dans un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce qui est contraire aux conditions posées par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du président du centre de gestion du Cantal retirant son inscription sur une liste d'aptitude. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen d'annulation, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter la requérante à régulariser sa demande.