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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision du ministre de la justice du 7 août 2025 ordonnant son transfert vers le quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vices de procédure, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par les parents de l'enfant A... pour obtenir une provision en réparation des préjudices résultant d'une prise en charge médicale fautive par le centre hospitalier universitaire de Clermont-Ferrand. L'expertise a retenu une faute médicale et une perte de chance de 75% d'éviter les complications, ce que le CHU ne conteste pas. Le tribunal a limité le montant de la provision allouée à 150 000 euros, considérant que l'obligation du CHU n'était pas sérieusement contestable à hauteur des sommes plus élevées réclamées, notamment au regard du taux de perte de chance et de l'offre déjà formulée par l'assureur. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière pour faute et les dispositions du code de justice administrative relatives au référé provision.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la demande d’expertise judiciaire présentée par M. B et Mme C sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants sollicitaient cette mesure pour déterminer l’origine des dommages affectant leur muret de clôture, qu’ils attribuent aux racines d’arbres plantés sur le domaine public et dont l’entretien incombe à Clermont Auvergne métropole. Le juge estime la demande inutile, car les requérants disposent déjà d’un constat d’expert amiable sur la cause des désordres, et que le seul litige porte sur une question de droit (l’antériorité des arbres) qu’il n’appartient pas à un expert de trancher. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du 18 août 2025 par lequel le préfet du Puy-de-Dôme avait assigné à résidence M. B... A..., ressortissant comorien, pour une durée de 45 jours. La solution retenue est fondée sur une erreur de droit, car l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente avait été annulée par le tribunal administratif de Lyon le 22 août 2025, rendant impossible toute perspective raisonnable d'éloignement au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte, ainsi que la demande de frais de justice.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d’obligation de quitter le territoire et d’interdiction de retour. Le juge constate que le requérant, initialement assigné à résidence, a été maintenu en rétention administrative à Lyon. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, il transmet le dossier au tribunal administratif de Lyon, territorialement compétent.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la maison départementale de l'autonomie de l'Allier de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de M. B, qui sollicitait un "arbitrage" du juge dans un litige fiscal l'opposant à la direction générale des finances publiques. Le tribunal constate que la requête ne contient aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à la condamnation de l'administration à verser une somme d'argent. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, une telle demande est manifestement irrecevable car le juge administratif ne peut se substituer à l'administration. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C et Mme B qui demandaient d'enjoindre à la commune de Coren de procéder à l'élagage d'un arbre communal jouxtant leur propriété. Les requérants invoquaient les pouvoirs de police du maire (article L. 2212-2 du CGCT) et la responsabilité civile (article 1242 du code civil). Le juge a estimé que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, faisait obstacle à une décision de rejet du maire sans que l'existence d'un péril grave ne soit démontrée. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui demandait au juge d’enjoindre au ministre de l’intérieur de lui restituer trois points sur son permis de conduire. La requête a été jugée prématurée car, à la date de l’ordonnance, le délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative n’était pas écoulé, aucune décision implicite de rejet n’étant encore née. Le tribunal a également rappelé que des conclusions à fin d’injonction présentées à titre principal sont irrecevables. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, de nationalité turque, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 août 2025 ordonnant sa remise aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la violation des droits de la défense, ainsi que les atteintes alléguées à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'Allemagne, pays ayant accepté la reprise en charge de l'intéressée.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, un ressortissant biélorusse, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A avait présenté sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France, sans motif légitime. Le requérant n'a pas justifié ce retard par des circonstances particulières, comme son programme Erasmus ou l'attente d'un visa polonais. En conséquence, la décision de l'OFII a été validée et les demandes d'annulation et d'injonction rejetées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la scolarisation de ses enfants dans un établissement scolaire déterminé, invoquant une atteinte à l'autorité parentale, à la vie familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la seule circonstance que les enfants soient scolarisés contre le gré de leur mère ne suffisant pas à établir une urgence imminente. Il a également jugé que les atteintes alléguées aux libertés fondamentales n'étaient pas établies.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A contestant la suspension médicale de son permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique, se limitant à des considérations factuelles sur son ancienneté de conduite. Le juge a appliqué les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, constatant l'absence d'argumentation recevable dans le délai de recours.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du 19 août 2025 par lequel la préfète du Rhône ordonnait sa remise aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance des droits de la défense, ainsi que les violations alléguées des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions indemnitaires visant à obtenir une provision pour des congés non pris durant un arrêt maladie. La requête, dirigée contre l'État (ministre des armées), est ainsi devenue sans objet sur ce point. Le juge a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de renouvellement de sa reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) par la CDAPH de l'Allier. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles. En application des articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en référé suspension de M. B contre une saisie à tiers détenteur émise pour le recouvrement de la taxe d'habitation 2024. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car M. B n'avait pas introduit de recours en annulation préalable contre l'acte contesté, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En tout état de cause, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du même code n'était pas remplie, la simple allégation d'une menace sur l'équilibre budgétaire étant insuffisante pour la caractériser.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la maison départementale de l'autonomie de l'Allier de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En l'absence de cette formalité préalable, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de la commune d'Ambert visant à obtenir un complément d'expertise sur les désordres affectant son réseau de chaleur et sa chaufferie bois. Le juge a estimé que la mission initiale de l'expert, désigné en 2021, était achevée et que la commune ne justifiait pas de l'apparition de nouveaux désordres ou d'une insuffisance du rapport d'expertise rendu en mai 2024. Il a également relevé que la demande de la commune, qui portait notamment sur l'implantation du réseau par rapport à des canalisations de gaz, ne présentait pas de lien direct avec les fuites constatées et excédait l'objet de l'expertise initiale. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 531-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir tirée de l'expiration de la garantie décennale.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un document provisoire de séjour lui permettant de travailler, en raison de l'expiration de son titre de séjour. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par cette procédure n'était pas remplie, les difficultés invoquées (situation irrégulière, besoins de son enfant, risque de perte d'un contrat de travail) ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.