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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre un courrier de la directrice d’un EHPAD. Ce courrier, qualifié de « mise en demeure », se bornait à rappeler le règlement intérieur et à envisager des mesures futures sans prendre de décision immédiate. La juridiction a jugé qu’il était dépourvu de portée décisoire et ne faisait pas grief, le rendant insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 22 septembre 2025 portant suspension de fonctions de M. B..., employé à la Banque de France. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la décision n'entraînant pas de privation de rémunération et le requérant n'établissant pas les contraintes personnelles ou familiales invoquées pour refuser un reclassement proposé. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C..., ressortissant roumain, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que les décisions étaient signées par une autorité compétente et suffisamment motivées. Il a jugé que le requérant n'avait pas été privé de son droit à présenter des observations, car il avait été entendu lors de sa retenue et n'avait pas demandé de délai supplémentaire. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement, en application des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux citoyens de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par Mme B... concernant sa prise en charge au CHU de Clermont-Ferrand pour une fracture de l'humérus. La requérante sollicitait une nouvelle expertise, estimant que le rapport de la commission de conciliation et d'indemnisation (CCI) était incohérent et que l'offre d'indemnisation de l'assureur était insuffisante. Le tribunal a jugé la mesure inutile, car Mme B... ne produisait aucun élément médical nouveau et se bornait à critiquer les conclusions d'une expertise réalisée contradictoirement par la CCI, laquelle fournissait déjà tous les éléments nécessaires à l'appréciation d'un éventuel litige indemnitaire. La solution retenue est donc le rejet de la requête, les conditions de l'article R. 532-1 n'étant pas remplies.
Cette décision du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand (Chambre 1) concerne un recours en plein contentieux indemnitaire suite au décès de Mme I... K... survenu après une prise en charge médicale au centre hospitalier de Moulins. Le tribunal retient la responsabilité de la société hospitalière d'assurances mutuelles (Relyens) dans la limite d'une perte de chance de 80%, en raison du défaut de réalisation d'un scanner cérébral le 30 décembre 2014, contraire aux règles de bonne pratique médicale. Il statue sur les demandes d'indemnisation des préjudices d'affection, économiques et corporels des ayants droit, ainsi que sur les débours de la CPAM du Puy-de-Dôme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. et Mme A... d’une demande de réduction de leur impôt sur le revenu 2020, contestant l’application du barème progressif à un capital de 19 095,60 euros issu d’un plan d’épargne retraite populaire (PERP). Ils sollicitaient le bénéfice du prélèvement forfaitaire libératoire de 7,5 % prévu au II de l’article 163 bis du code général des impôts. Le tribunal a fait droit à leur demande, jugeant que les conditions légales étaient remplies, notamment la déductibilité des cotisations versées durant la phase de constitution des droits, conformément à l’article 83 du même code. En conséquence, il a prononcé la décharge partielle de la cotisation d’impôt sur le revenu due au titre de l’année 2020.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de M. et Mme A... qui sollicitaient la réduction de leur impôt sur le revenu pour 2018. Le litige portait sur l'application de l'article 44 *quindecies* du code général des impôts, qui exonère les entreprises créées en zone de revitalisation rurale. Le tribunal a jugé que l'installation du requérant, kinésithérapeute, dans le Puy-de-Dôme constituait un transfert d'activité après avoir bénéficié de l'exonération prévue à l'article 44 *octies A*, ce qui exclut le bénéfice de la nouvelle exonération. Les requérants ne pouvaient pas non plus se prévaloir de la doctrine administrative invoquée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à M. B... une carte de séjour valable jusqu’en 2035. Le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à la requérante une carte de résident valable jusqu’en 2033. Constatant que cette décision rendait sans objet les conclusions en annulation et injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... se disant Abdeljabar Zemali, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 18 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire des actes bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé les décisions suffisamment motivées. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant, sans que l'irrégularité alléguée de la retenue administrative ne puisse être invoquée devant le juge administratif. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l’interdiction de retour d’un an prononcées par le préfet du Puy-de-Dôme. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ni les autres textes invoqués. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris la demande d’aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions régulièrement signées et suffisamment motivées. Il a également estimé que les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. Enfin, le tribunal a rejeté l'argument relatif à la convocation judiciaire du requérant, considérant qu'il pouvait se faire représenter par un avocat. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme C... A... épouse B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle ou temporaire « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a finalement délivré la carte pluriannuelle sollicitée, rendant sans objet les conclusions principales en annulation, injonction et astreinte. Par ordonnance du 3 octobre 2025, le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise de dette de 5 972 euros pour un indu d’APL. La requérante invoquait une erreur de la CAF et une situation financière précaire, mais n’a pas fourni les précisions demandées par le tribunal pour étayer sa précarité. Le moyen tiré de l’erreur du créancier a été jugé inopérant, car, en application des articles 1302 et 1302-1 du code civil, l’indu doit être restitué indépendamment de cette erreur. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la délivrance d’un récépissé ou de son titre de séjour. Le juge a constaté que la demande déposée le 7 décembre 2024 par le requérant concernait le renouvellement de son titre de voyage pour réfugié, et non celui de sa carte de résident. En l’absence de dépôt d’une demande de renouvellement de titre de séjour, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’a été caractérisée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, par une ordonnance du 3 octobre 2025, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la CDAPH du Puy-de-Dôme de lui attribuer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "invalidité" ou "priorité". La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, en application des articles L. 241-3 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 6 mai 2025 refusant un titre de séjour et obligeant M. A... à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas présenté de requête distincte en annulation ni joint une copie de celle-ci, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge des référés a rejeté la requête sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contestant les tarifs des abonnements d’eau appliqués par la communauté d’agglomération Riom Limagne Volcan et la SEMERAP. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1-2° du code de justice administrative. Il a estimé que le service public d’eau est un service public industriel et commercial (SPIC) au sens de l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, et que les litiges entre un usager et un tel service relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, non administratives.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... relative au calcul de ses droits par la caisse d’allocation familiale. La requête était manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la décision attaquée et ne contenait aucun moyen, en violation des articles R. 412-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée le 8 septembre 2025, restée sans suite, le requérant n’a pas produit les éléments requis dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la maison départementale de l’Autonomie de l’Allier de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le requérant n’a fourni aucun moyen d’annulation ni précisé son périmètre de marche, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.