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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête du GAEC de la Maison des Champs, qui contestait un arrêté municipal interdisant aux véhicules de plus de 7,5 tonnes de circuler sur un pont. Le tribunal a jugé que l'arrêté, de nature réglementaire, n'avait pas à être notifié individuellement. Il a estimé que les maires n'étaient pas tenus de réaliser une nouvelle étude de fragilité, l'interdiction étant en vigueur depuis plusieurs décennies et fondée sur un objectif de sécurité publique. Les moyens tirés du défaut d'entretien, de l'impact écologique du contournement et d'un détournement de pouvoir ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La décision s'appuie notamment sur le code général des collectivités territoriales et le code de la voirie routière.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. M... et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 31 mars 2023 par lequel le maire de Dijon ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'une station relais. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'un vice de procédure lié au non-respect des valeurs limites d'exposition aux champs électromagnétiques était inopérant, car ce contrôle relève de la police spéciale des communications électroniques et non du droit de l'urbanisme. La décision s'appuie sur le décret n°2002-775 du 3 mai 2002 et le code des postes et des communications électroniques.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. David, greffier stagiaire, contestant la note de 0/20 attribuée à deux épreuves de sa formation. Le juge a estimé que cette note n'était pas une décision détachable du classement final des stagiaires, et ne pouvait donc faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation des droits de la défense et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précis. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de trancher les recours ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de prospérer. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour sept mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis par le requérant étant insuffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à la réunion des conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par l’association Vigie Liberté d’une demande de suspension d’un arrêté préfectoral autorisant l’usage de drones pour la surveillance d’une journée d’action syndicale dans l’Yonne. En cours d’instance, le préfet a retiré l’arrêté contesté, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 500 euros à l’association au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Yonne du 1er décembre 2023. Cet arrêté ordonnait la remise de ses armes, lui interdisait d'en détenir ou acquérir, et prévoyait son inscription au fichier national des interdits d'armes. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, en droit et en fait, et que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 312-7 et suivants du code de la sécurité intérieure. Il a estimé que les faits de violence commis par M. A... sur sa conjointe, établis par un procès-verbal de composition pénale, caractérisaient un danger grave pour autrui justifiant les mesures de police contestées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 10 janvier 2024 lui interdisant l'acquisition et la détention d'armes. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, que l'arrêté était suffisamment motivé et que les faits reprochés, notamment la participation à un groupe violent d'ultra-droite lors d'un événement sportif, étaient établis par une note des services de police. Il a estimé que ces faits constituaient une menace pour l'ordre public justifiant l'interdiction sur le fondement des articles L. 312-3-1 et L. 312-16 du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or lui ordonnant la remise immédiate de ses armes. Le tribunal a jugé que la procédure de remise immédiate prévue à l'article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure ne nécessite pas de procédure contradictoire préalable, contrairement à ce que soutenait le requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant le certificat d’urbanisme négatif délivré par le maire de Saint-Symphorien-des-Bois pour la construction d’une maison. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 410-1 et R. 410-14 du code de l’urbanisme. Sur le fond, elle a estimé que le projet, situé en dehors des parties urbanisées de la commune, méconnaissait l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, car il aurait pour effet d'étendre l'urbanisation dans un secteur à dominante naturelle et agricole.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... contestant le retrait de sa prime de transition énergétique (9 200 €) par l’ANAH. Le requérant invoquait des vices de procédure, un défaut de motivation, l’illégalité des textes applicables (décret et arrêté du 14 janvier 2020), ainsi qu’une erreur de fait et de droit. Le tribunal a examiné les moyens de légalité externe, notamment le respect du contradictoire lors du contrôle sur place, et a conclu que la procédure était régulière. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sur la base du code de la construction et de l’habitation, du code des relations entre le public et l’administration, et des textes réglementaires relatifs à la prime.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme G... et M. F... demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Tillenay pour un garage de stationnement et de stockage. Les requérants, voisins immédiats, ont été jugés irrecevables faute de justifier d’un intérêt à agir, car ils n’ont pas démontré que le projet affectait directement leurs conditions d’occupation ou de jouissance de leur bien. La décision s’appuie sur l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, qui exige un préjudice direct pour contester un permis de construire.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Espace et Fonction, qui demandait la condamnation de la commune de Charnay-lès-Mâcon pour résiliation fautive d’un contrat public. Le tribunal a jugé qu’aucun contrat n’avait été conclu entre les parties, la commune ayant simplement sollicité une offre sans formaliser d’accord, et que la valeur estimée du besoin ne l’obligeait pas à une mise en concurrence préalable. La responsabilité quasi-contractuelle de la commune n’a pas non plus été retenue, faute pour la société de démontrer que ses prestations intellectuelles avaient été utilisées par la collectivité. La décision s’appuie sur les articles L. 1111-1, L. 1111-4 et L. 2112-1 du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. B..., praticien associé au centre hospitalier de Nevers, d’une demande de suspension de la décision du 29 août 2025 prononçant son exclusion temporaire pour six mois. Le juge a reconnu l’urgence, la privation de rémunération pour une durée supérieure à un mois étant présumée porter une atteinte grave et immédiate à la situation de l’agent. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré du défaut de notification du droit au silence était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction, en application des principes généraux du droit disciplinaire. En conséquence, la suspension de l’exécution de la décision a été ordonnée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 16 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de dix-huit mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 14 juin 2024 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait ordonné l'expulsion du territoire français de M. D... B..., ressortissant marocain résidant en France depuis 1972, et retiré sa carte de résident. La juridiction a retenu un vice de procédure substantiel, constatant que le curateur de l'intéressé, pourtant protégé par une mesure de curatelle, n'avait pas été informé de l'engagement de la procédure d'expulsion ni de sa convocation devant la commission d'expulsion, en méconnaissance de l'article 467 du code civil. Cette irrégularité a privé M. D... B... de la possibilité de faire valoir ses droits garantis par les articles L. 632-1 et L. 632-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de restituer la carte de résident dans un délai d'un mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les recours de Mme et M. C..., ressortissants philippins, contestant les arrêtés du préfet de la Gironde du 24 juillet 2024 refusant leur demande de carte de résident de dix ans. Les requérants invoquaient notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, en validant la délégation de signature accordée à Mme G... par un arrêté préfectoral du 29 mars 2024. La solution finale sur le fond (annulation ou rejet) n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. C... et Mme D..., époux de nationalité indienne, qui contestaient les arrêtés du 25 octobre 2024 du préfet de la Côte-d'Or leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Saisi en excès de pouvoir, le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour pour M. C... était inopérant, car la condition de résidence habituelle en France pour l'obtention d'un titre de séjour pour soins (article L. 425-9 du CESEDA) n'était pas remplie. Il a également estimé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA), compte tenu de la brièveté et des conditions du séjour des requérants.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... se disant M. B... C..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura du 31 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'imposait pas à l'administration d'organiser un entretien préalable, dès lors que l'intéressé avait été informé de la procédure et avait pu présenter spontanément ses observations. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, le tribunal estimant que la décision n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, pays de destination et interdiction de retour) ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 14 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, le défaut d'évaluation pluridisciplinaire préalable, et la violation des articles 8 de la CEDH et 3 de la CIDE, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A..., sans annulation de l'arrêté. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code de l'action sociale et des familles, et les conventions internationales pertinentes.