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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 101/646

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2503651(TA21-2503651)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par l’association Vigie Liberté d’une demande de suspension d’un arrêté préfectoral autorisant l’usage de drones pour la surveillance d’une journée d’action syndicale dans l’Yonne. En cours d’instance, le préfet a retiré l’arrêté contesté, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 500 euros à l’association au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2404032(TA21-2404032)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. C... et Mme D..., époux de nationalité indienne, qui contestaient les arrêtés du 25 octobre 2024 du préfet de la Côte-d'Or leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Saisi en excès de pouvoir, le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour pour M. C... était inopérant, car la condition de résidence habituelle en France pour l'obtention d'un titre de séjour pour soins (article L. 425-9 du CESEDA) n'était pas remplie. Il a également estimé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA), compte tenu de la brièveté et des conditions du séjour des requérants.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2404035(TA21-2404035)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... se disant M. B... C..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura du 31 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'imposait pas à l'administration d'organiser un entretien préalable, dès lors que l'intéressé avait été informé de la procédure et avait pu présenter spontanément ses observations. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, le tribunal estimant que la décision n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, pays de destination et interdiction de retour) ont été jugées légales.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501212(TA21-2501212)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 467 du code civil. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2501713(TA21-2501713)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation des droits de la défense et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précis. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de trancher les recours ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de prospérer. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

2 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2503399(TA21-2503399)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour sept mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis par le requérant étant insuffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à la réunion des conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2502231(TA21-2502231)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Mâcon afin de déterminer les causes des désordres affectant la voirie surplombant le réseau de chaleur d’une chaufferie biomasse/gaz, construite dans le cadre d’un marché public à partir de 2017. La mesure a été prononcée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en raison de l’utilité de l’expertise pour éclairer les responsabilités. La société Citec a été mise hors de cause pour erreur d’identification, tandis que la SARL Citec engineering France et la SAS Ineo réseaux Nord Est ont été incluses dans les opérations d’expertise. L’expert désigné devra constater les désordres, proposer des solutions réparatoires et évaluer les préjudices.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402824(TA21-2402824)

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 14 juin 2024 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait ordonné l'expulsion du territoire français de M. D... B..., ressortissant marocain résidant en France depuis 1972, et retiré sa carte de résident. La juridiction a retenu un vice de procédure substantiel, constatant que le curateur de l'intéressé, pourtant protégé par une mesure de curatelle, n'avait pas été informé de l'engagement de la procédure d'expulsion ni de sa convocation devant la commission d'expulsion, en méconnaissance de l'article 467 du code civil. Cette irrégularité a privé M. D... B... de la possibilité de faire valoir ses droits garantis par les articles L. 632-1 et L. 632-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de restituer la carte de résident dans un délai d'un mois, sans astreinte.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2501012(TA21-2501012)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui refusant l'autorisation de résider en France au titre de l'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de résidence était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que les autres décisions contestées n'étaient pas entachées d'illégalité, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande de M. B... a donc été intégralement rejetée.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2501140(TA21-2501140)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant portugais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Yonne du 28 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que le comportement de l'intéressé, constituant une menace réelle et grave pour l'ordre public, justifiait légalement la mesure d'éloignement et l'interdiction de circulation sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501206(TA21-2501206)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais ne les a pas retenus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2402348(TA21-2402348)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... contestant le retrait de sa prime de transition énergétique (9 200 €) par l’ANAH. Le requérant invoquait des vices de procédure, un défaut de motivation, l’illégalité des textes applicables (décret et arrêté du 14 janvier 2020), ainsi qu’une erreur de fait et de droit. Le tribunal a examiné les moyens de légalité externe, notamment le respect du contradictoire lors du contrôle sur place, et a conclu que la procédure était régulière. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sur la base du code de la construction et de l’habitation, du code des relations entre le public et l’administration, et des textes réglementaires relatifs à la prime.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2402389(TA21-2402389)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme G... et M. F... demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Tillenay pour un garage de stationnement et de stockage. Les requérants, voisins immédiats, ont été jugés irrecevables faute de justifier d’un intérêt à agir, car ils n’ont pas démontré que le projet affectait directement leurs conditions d’occupation ou de jouissance de leur bien. La décision s’appuie sur l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, qui exige un préjudice direct pour contester un permis de construire.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501013(TA21-2501013)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. F... contestant son expulsion du territoire français. Le requérant, ressortissant congolais, invoquait notamment des vices de procédure (convocation irrégulière devant la commission d'expulsion), une erreur de droit et d'appréciation sur la menace pour l'ordre public, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la convocation était régulière et que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur les condamnations pénales de l'intéressé, sans commettre d'erreur manifeste. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur la base des articles L. 632-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2400537(TA21-2400537)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or lui ordonnant la remise immédiate de ses armes. Le tribunal a jugé que la procédure de remise immédiate prévue à l'article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure ne nécessite pas de procédure contradictoire préalable, contrairement à ce que soutenait le requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2400542(TA21-2400542)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 10 janvier 2024 lui interdisant l'acquisition et la détention d'armes. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, que l'arrêté était suffisamment motivé et que les faits reprochés, notamment la participation à un groupe violent d'ultra-droite lors d'un événement sportif, étaient établis par une note des services de police. Il a estimé que ces faits constituaient une menace pour l'ordre public justifiant l'interdiction sur le fondement des articles L. 312-3-1 et L. 312-16 du code de la sécurité intérieure.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2400945(TA21-2400945)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Yonne du 1er décembre 2023. Cet arrêté ordonnait la remise de ses armes, lui interdisait d'en détenir ou acquérir, et prévoyait son inscription au fichier national des interdits d'armes. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, en droit et en fait, et que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 312-7 et suivants du code de la sécurité intérieure. Il a estimé que les faits de violence commis par M. A... sur sa conjointe, établis par un procès-verbal de composition pénale, caractérisaient un danger grave pour autrui justifiant les mesures de police contestées.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2303737(TA21-2303737)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant le certificat d’urbanisme négatif délivré par le maire de Saint-Symphorien-des-Bois pour la construction d’une maison. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 410-1 et R. 410-14 du code de l’urbanisme. Sur le fond, elle a estimé que le projet, situé en dehors des parties urbanisées de la commune, méconnaissait l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, car il aurait pour effet d'étendre l'urbanisation dans un secteur à dominante naturelle et agricole.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2402395(TA21-2402395)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A... d’une demande d’annulation de la décision du 20 juin 2024 par laquelle le directeur de l’EPCAPA de Dijon l’a mise à la retraite et radiée des cadres, ainsi que d’une demande indemnitaire. La requérante contestait la légalité de cette décision, arguant notamment qu’elle n’avait pas atteint la limite d’âge et qu’elle était en congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A..., jugeant que la décision de mise à la retraite était légale au regard des textes applicables, notamment le code général de la fonction publique et le code des pensions civiles et militaires de retraite.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403627(TA21-2403627)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A..., ressortissant turc, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité à M. A..., valable jusqu’en juin 2026. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et en injonction, le requérant ayant obtenu satisfaction. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

2 octobre 2025Résumé IA
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