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Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme E... et M. A... contre le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur fils. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après une demande sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés. Par ordonnance du 6 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B... contre un refus de délivrance de la carte « mobilité inclusion » mention « invalidité », s’est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission de l’affaire au pôle social du tribunal judiciaire d’Auxerre, en application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’article 32 du décret du 27 février 2015. Ces textes prévoient que les litiges relatifs à la mention « invalidité » de cette carte relèvent de la compétence du juge judiciaire.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A... contre un refus d’allocation aux adultes handicapés, se déclare incompétent. Il estime que ce litige, portant sur une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées, relève du contentieux de la sécurité sociale et donc de l’ordre judiciaire. En application de l’article 32 du décret du 27 février 2015 et des articles L. 142-1, L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, il transmet l’affaire au pôle social du tribunal judiciaire d’Auxerre.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2025 ordonnant à M. C... de se dessaisir de ses armes. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation contre cet arrêté, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En l'absence de cette requête au fond, la demande de suspension était manifestement irrecevable. L'ordonnance a donc été rendue sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Yonne lui refusant l’allocation aux adultes handicapés, se déclare incompétent. Il estime que ce litige, portant sur l’appréciation du taux d’incapacité, relève du contentieux de la sécurité sociale, lequel est attribué au juge judiciaire par les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En application de l’article 32 du décret du 27 février 2015, il transmet l’affaire au pôle social du tribunal judiciaire d’Auxerre.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par le maire de Cosne-Cours-sur-Loire sur le fondement des articles L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation et R. 556-1 du code de justice administrative, ordonne une expertise pour constater les désordres d’un immeuble présentant un danger pour la sécurité. L’expert désigné devra, dans les 24 heures, décrire l’état du bâtiment, examiner les mitoyens, proposer des mesures de mise en sécurité et évaluer l’existence d’un danger imminent. Cette procédure de référé constatation vise à préparer un éventuel arrêté de mise en sécurité.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... qui contestait des retraits de points et la décision d'invalidation de son permis de conduire pour solde nul. Le juge a écarté le moyen tiré du défaut de force probante du relevé d'information intégral, faute d'éléments de contestation précis. Il a également jugé que pour les infractions constatées par radar automatisé, le paiement de l'amende forfaitaire par le requérant établit qu'il a reçu l'avis de contravention contenant les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, la procédure de retrait de points est régulière et la décision d'invalidation du permis est légale.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E... contre l'arrêté du préfet de l'Yonne suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant que l'urgence justifiait l'absence de procédure contradictoire préalable. Il a également estimé que la durée de la suspension n'était pas disproportionnée au regard de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de 48 km/h). La décision s'appuie sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. B... contestant le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait une atteinte à son droit au séjour et à la sécurité juridique, ainsi qu'une précarité administrative injustifiée. Le tribunal estime que ces moyens ne sont pas assortis des précisions suffisantes permettant d'en apprécier le bien-fondé. Sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant la décision « 48 SI » du 10 mai 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre les retraits de points des 18 octobre 2013, 10 janvier 2014, 4 mars 2017 et 28 janvier 2022, ces points ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci disposant d'une délégation régulière, et celui de défaut de motivation, la décision « 48 SI » et le relevé d'information intégral comportant les considérations de droit et de fait requises. La solution s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles L. 223-1, L. 223-3, L. 223-5-I et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant l'appréciation de l'inspecteur du permis de conduire lors de son épreuve pratique. Le juge a rappelé que la décision de délivrance du permis relève du préfet et que les candidats ne peuvent pas demander l'annulation du seul résultat d'une épreuve ou de l'avis de l'inspecteur. De plus, l'appréciation de la compétence du candidat par l'inspecteur est un pouvoir souverain insusceptible d'être discuté devant le juge de l'excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B..., assistante familiale, qui contestait la décision du département de l’Yonne mettant fin au maintien de son salaire pour une troisième place d’accueil gelée. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier par des pièces ses allégations de perte de rémunération et de précarité financière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens de fond relatifs à la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Voies navigables de France (VNF) pour une contravention de grande voirie concernant le stationnement sans titre du bateau « Bessy » sur le domaine public fluvial. Constatant l’occupation irrégulière et non contestée, le juge a condamné la propriétaire, Mme B..., à une amende de 1 000 euros sur le fondement des articles L. 2122-1 et L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. Au titre de l’action domaniale, il lui a enjoint d’évacuer le bateau sous astreinte de 50 euros par jour de retard, autorisant VNF à procéder d’office à ses frais en cas d’inexécution. La demande de confiscation du bateau a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Yonne du 28 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Par un mémoire enregistré le 23 septembre 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 3 octobre 2025.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de trois arrêtés du maire de Sanvignes-les-Mines plaçant M. D..., agent territorial, en disponibilité d’office pour inaptitude. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat lié à sa situation financière ou à son état de santé. En conséquence, la suspension de l’exécution des arrêtés n’a pas été ordonnée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur leur légalité. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Yonne du 28 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 23 septembre 2025. Par une ordonnance du 3 octobre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant l’arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 13 mars 2025 suspendant son permis de conduire pour douze mois suite à un contrôle positif aux stupéfiants. Le juge a écarté le moyen tiré d’une erreur de fait, estimant que l’heure erronée mentionnée sur l’arrêté constituait une simple erreur de plume sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également jugé que les conséquences professionnelles invoquées ne pouvaient utilement être opposées, compte tenu de la gravité de l’infraction et d’un précédent identique. La décision a été rendue sur le fondement du code de la route et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 25 août 2025 par laquelle la maire de Dijon a infligé à M. C., agent communal, une exclusion temporaire de fonctions de trois mois. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, incompétence, inexactitude matérielle des faits, erreur d’appréciation de la sanction) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Espace et Fonction, qui demandait la condamnation de la commune de Charnay-lès-Mâcon pour résiliation fautive d’un contrat public. Le tribunal a jugé qu’aucun contrat n’avait été conclu entre les parties, la commune ayant simplement sollicité une offre sans formaliser d’accord, et que la valeur estimée du besoin ne l’obligeait pas à une mise en concurrence préalable. La responsabilité quasi-contractuelle de la commune n’a pas non plus été retenue, faute pour la société de démontrer que ses prestations intellectuelles avaient été utilisées par la collectivité. La décision s’appuie sur les articles L. 1111-1, L. 1111-4 et L. 2112-1 du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 14 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, le défaut d'évaluation pluridisciplinaire préalable, et la violation des articles 8 de la CEDH et 3 de la CIDE, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A..., sans annulation de l'arrêté. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code de l'action sociale et des familles, et les conventions internationales pertinentes.