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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 99/646

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500992(TA21-2500992)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. F..., ressortissant burundais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le renouvellement sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère peu sérieux du parcours universitaire du requérant. Par conséquent, les décisions d'éloignement et de fixation du pays de renvoi, dépourvues d'illégalité par voie de conséquence, ont été validées.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2404120(TA21-2404120)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de titre de séjour, substitué par un arrêté préfectoral du 2 juillet 2025. Le tribunal a jugé que les dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatives aux métiers en tension, ne sont pas applicables aux ressortissants tunisiens, dont la situation est régie de manière intégrale par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401914(TA21-2401914)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale, a été saisi par le préfet de l’Yonne d’un déféré tendant à l’annulation de cinq contrats conclus entre la communauté de communes Yonne Nord (CCYN) et la société Envirec, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le préfet soutenait que ces contrats, portant sur des prestations de services, avaient été conclus en méconnaissance des principes de publicité et de mise en concurrence prévus par le code de la commande publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués par le préfet n’étaient pas fondés.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403873(TA21-2403873)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 5 avril 2023, un arrêté d’assignation à résidence du 30 juillet 2024, et un refus de titre de séjour du 19 septembre 2024. Le tribunal a jugé que les conclusions contre l’OQTF étaient tardives et que l’assignation à résidence, fondée sur un acte non contesté, était légale. Concernant le refus de titre de séjour, la décision a été validée comme ne méconnaissant pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et les conventions internationales précitées.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2500412(TA21-2500412)

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a examiné les recours de M. D..., ressortissant russe, contre un arrêté d'expulsion du 23 janvier 2025 et un arrêté d'assignation à résidence du 31 janvier 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés (vice d'incompétence, défaut de motivation, erreur de fait, violation de la CEDH et de la CIDE) n'étaient pas fondés. Il a notamment jugé que l'expulsion était justifiée par une nécessité impérieuse pour la sécurité publique et que l'assignation à résidence était légale. Les demandes de M. D... ont été rejetées, et les frais de justice ont été mis à sa charge.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500187(TA21-2500187)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas la demande d'autorisation de travail sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cet article étant inapplicable aux ressortissants marocains souhaitant obtenir un titre de séjour pour activité salariée, en raison de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2400136(TA21-2400136)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D..., agent hospitalier, qui contestait le refus de l'EHPAD « Les petites promenades » de lui accorder une autorisation spéciale d'absence pour accompagner sa fille hospitalisée. Le tribunal a jugé qu'en l'absence de décret d'application, ces autorisations relevaient du pouvoir d'appréciation du chef de service et ne constituaient pas un droit, rendant le moyen d'insuffisance de motivation inopérant. Il a estimé que le directeur n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des circonstances de l'absence non autorisée et de la demande tardive de régularisation. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2302937(TA21-2302937)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours en excès de pouvoir par les consorts J..., a été confronté à une demande d’indemnisation pour des préjudices consécutifs à une intervention chirurgicale de regastroplastie calibrée réalisée en 2010 au centre hospitalier de Mâcon. La juridiction a ordonné une expertise avant de statuer sur les conclusions indemnitaires, estimant que l’expertise amiable antérieure était lacunaire et ne permettait pas de se prononcer sur la responsabilité du centre hospitalier ou de l’ONIAM. Cette décision se fonde sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative, en particulier l’article L. 761-1.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA21-2503726(TA21-2503726)

Le tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 556-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande du maire de Simard. Il désigne un expert pour constater les désordres d'un immeuble dangereux, conformément aux articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. L'expert devra, dans les 24 heures, décrire l'état du bâtiment, évaluer le danger et proposer des mesures de mise en sécurité.

9 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2503480(TA21-2503480)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du département de l’Yonne de lui accorder un congé de formation professionnelle à mi-temps. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte du 2 octobre 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 octobre 2025. Aucune question de fond relative au droit à la formation professionnelle n’a donc été tranchée.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA21-2503719(TA21-2503719)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par le maire de Sombernon sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, ordonne une expertise en référé pour constater les désordres affectant un immeuble et un mur mitoyen présentant un danger pour la sécurité des occupants et des tiers. La solution retenue est la désignation d’un expert avec mission d’examiner les lieux, de proposer des mesures de mise en sécurité et d’évaluer l’existence d’un danger imminent, dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision s’appuie sur les articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA21-2503449(TA21-2503449)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de M. C..., occupant sans titre d’un logement dans une résidence universitaire gérée par le CROUS de Bourgogne-Franche-Comté. Le juge a constaté que l’intéressé n’avait pas obtenu le renouvellement de son droit au logement pour l’année 2025-2026 et qu’il se maintenait dans les lieux malgré les relances, ce qui faisait obstacle à la mission de service public du logement étudiant. La mesure a été jugée urgente et utile, sans contestation sérieuse, et sans risque d’atteinte à la dignité ou à la vie privée de l’occupant. L’injonction de libérer les lieux sous huit jours a été prononcée, avec autorisation d’expulsion forcée en cas d’inexécution.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403772(TA21-2403772)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que le préfet avait fait une exacte application des textes, en relevant que le titre de séjour détenu par Mme A... à Mayotte, en vertu de l’article L. 441-8 du CESEDA, n’autorisait le séjour que sur ce territoire et ne lui conférait pas un droit à circuler librement en métropole sans autorisation spéciale. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA21-2503395(TA21-2503395)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de Saône-et-Loire. Il a enjoint à Mme A..., dont la demande d’asile a été définitivement rejetée par la CNDA, de libérer le logement qu’elle occupe sans droit ni titre dans un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (Cada) géré par l’Adoma. Le juge a retenu que l’occupation indue, persistante après mise en demeure, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et que la libération des lieux présentait un caractère d’urgence et d’utilité, en raison de la tension du dispositif d’hébergement. La décision s’appuie sur les articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

7 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA21-2503394(TA21-2503394)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de Saône-et-Loire. Il a enjoint à M. A..., réfugié statutaire, de libérer le logement qu'il occupait indûment dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (Cada) après la fin de son droit au maintien. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent d'ordonner l'expulsion des occupants sans titre, y compris les réfugiés, en cas d'urgence et d'utilité pour le bon fonctionnement du service public de l'accueil.

7 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA21-2503396(TA21-2503396)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de Saône-et-Loire. Il a ordonné à Mme et M. B..., ressortissants kosovars, de libérer le logement qu'ils occupaient sans droit ni titre dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (Cada) à Chalon-sur-Saône, après le rejet définitif de leurs demandes d'asile. La solution retenue se fonde sur les articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement au terme du droit au maintien sur le territoire. Le juge a constaté l'absence de contestation sérieuse et l'urgence, l'occupation indue empêchant l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile et compromettant le service public.

7 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500977(TA21-2500977)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B... demandant l’annulation du rejet implicite de sa demande d’échange de permis de conduire. Le tribunal a constaté que la requérante avait eu connaissance de cette décision implicite au plus tard le 22 février 2023, date à laquelle elle avait sollicité la communication de ses motifs. En application du principe de sécurité juridique, le délai raisonnable pour contester une décision, en l’absence de notification régulière des voies et délais de recours, ne peut excéder un an ; or, la requête n’a été enregistrée que le 18 mars 2025, soit plus de deux ans après cette connaissance. La requête a donc été rejetée en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

7 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2502884(TA21-2502884)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de l’académie de Dijon refusant l’autorisation d’instruction en famille pour une enfant. Par une ordonnance du 7 octobre 2025, le tribunal a donné acte du désistement des requérants. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leur requête au fond dans le mois suivant le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés.

7 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2503578(TA21-2503578)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté du préfet de la Côte-d'Or prolongeant une interdiction de retour sur le territoire national. Le tribunal, statuant sur sa compétence territoriale en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, constate que le requérant est domicilié à Sélestat. En conséquence, il estime que le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Strasbourg et ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

6 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2503410(TA21-2503410)

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Yonne lui refusant l’allocation aux adultes handicapés, se déclare incompétent. Il estime que ce litige, portant sur l’appréciation du taux d’incapacité, relève du contentieux de la sécurité sociale, lequel est attribué au juge judiciaire par les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En application de l’article 32 du décret du 27 février 2015, il transmet l’affaire au pôle social du tribunal judiciaire d’Auxerre.

6 octobre 2025Résumé IA
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