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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... qui contestait le montant de l'indemnité de 7 000 euros qui lui avait été attribuée par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. Le requérant estimait cette somme insuffisante au regard de la gravité et de la durée du préjudice subi par sa famille. Le juge a considéré que ce moyen n'était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, comme l'exige l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision rappelle que la réparation prévue par la loi du 23 février 2022 et le décret du 18 mars 2022 prend la forme d'une somme forfaitaire calculée selon un barème fixé par décret, réputée couvrir l'ensemble des préjudices.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les requêtes de M. B... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité et d'aides exceptionnelles de fin d'année. Le requérant soulevait notamment des vices de procédure liés à l'absence d'assermentation de l'agent de contrôle et au défaut d'information sur le droit de communication, ainsi qu'une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que les procédures de contrôle et de notification étaient régulières et que les indus étaient fondés sur une déclaration inexacte de sa situation maritale. En conséquence, il a confirmé les décisions attaquées et rejeté les demandes de décharge et de remise gracieuse, sans faire droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours en excès de pouvoir par les consorts J..., a été confronté à une demande d’indemnisation pour des préjudices consécutifs à une intervention chirurgicale de regastroplastie calibrée réalisée en 2010 au centre hospitalier de Mâcon. La juridiction a ordonné une expertise avant de statuer sur les conclusions indemnitaires, estimant que l’expertise amiable antérieure était lacunaire et ne permettait pas de se prononcer sur la responsabilité du centre hospitalier ou de l’ONIAM. Cette décision se fonde sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative, en particulier l’article L. 761-1.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale, a été saisi par le préfet de l’Yonne d’un déféré tendant à l’annulation de cinq contrats conclus entre la communauté de communes Yonne Nord (CCYN) et la société Envirec, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le préfet soutenait que ces contrats, portant sur des prestations de services, avaient été conclus en méconnaissance des principes de publicité et de mise en concurrence prévus par le code de la commande publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués par le préfet n’étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la violation du droit d'être entendu, et l'atteinte à sa vie privée et familiale. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de M. A... du logement qu’il occupe sans droit ni titre dans une résidence universitaire gérée par le CROUS de Bourgogne-Franche-Comté. Le juge a constaté que l’occupant, en situation de dette locative et ayant perdu son droit d’occupation depuis mai 2025, ne justifiait d’aucune contestation sérieuse et que son maintien entravait gravement le service public du logement étudiant, caractérisant ainsi l’urgence et l’utilité de la mesure. L’injonction de libérer les lieux sous huit jours a été prononcée, avec autorisation d’expulsion forcée en cas d’inexécution. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et du code de justice administrative.
Le tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 556-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande du maire de Simard. Il désigne un expert pour constater les désordres d'un immeuble dangereux, conformément aux articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. L'expert devra, dans les 24 heures, décrire l'état du bâtiment, évaluer le danger et proposer des mesures de mise en sécurité.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B... pour contester un arrêté du maire de Meuilley supprimant son indemnité de fonctions suite à sa démission. En cours d'instance, la commune a retiré l'arrêté litigieux et rétabli le versement de l'indemnité. Mme B... s'est alors désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 9 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de titre de séjour, substitué par un arrêté préfectoral du 2 juillet 2025. Le tribunal a jugé que les dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatives aux métiers en tension, ne sont pas applicables aux ressortissants tunisiens, dont la situation est régie de manière intégrale par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme C... d’une demande indemnitaire contre l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) pour le retard de paiement de la prime « MaPrimeRénov ». La requérante s’est désistée de ses conclusions en annulation et injonction après que l’ANAH lui a versé le solde de la prime en cours d’instance. Le tribunal a rejeté ses conclusions indemnitaires, faute pour Mme C... de justifier la réalité des préjudices financier, moral et des troubles dans ses conditions d’existence allégués. La décision s’appuie notamment sur le code de la construction et de l’habitation et le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 5 avril 2023, un arrêté d’assignation à résidence du 30 juillet 2024, et un refus de titre de séjour du 19 septembre 2024. Le tribunal a jugé que les conclusions contre l’OQTF étaient tardives et que l’assignation à résidence, fondée sur un acte non contesté, était légale. Concernant le refus de titre de séjour, la décision a été validée comme ne méconnaissant pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. F..., ressortissant burundais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le renouvellement sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère peu sérieux du parcours universitaire du requérant. Par conséquent, les décisions d'éloignement et de fixation du pays de renvoi, dépourvues d'illégalité par voie de conséquence, ont été validées.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme C... du logement qu'elle occupe sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2025 dans la résidence universitaire Rimbaud. Le juge a considéré que l'occupation illégale entravait le service public du logement étudiant, justifiant l'urgence et l'utilité de la mesure. Aucune contestation sérieuse n'a été retenue, et la situation personnelle de l'occupante n'a pas révélé de risque d'atteinte à sa dignité. L'injonction de libérer les lieux sous huit jours a été prononcée, avec possibilité de recours à la force publique.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de Saône-et-Loire. Il a enjoint à M. A..., réfugié statutaire, de libérer le logement qu'il occupait indûment dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (Cada) après la fin de son droit au maintien. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent d'ordonner l'expulsion des occupants sans titre, y compris les réfugiés, en cas d'urgence et d'utilité pour le bon fonctionnement du service public de l'accueil.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de Saône-et-Loire. Il a enjoint à Mme A..., dont la demande d’asile a été définitivement rejetée par la CNDA, de libérer le logement qu’elle occupe sans droit ni titre dans un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (Cada) géré par l’Adoma. Le juge a retenu que l’occupation indue, persistante après mise en demeure, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et que la libération des lieux présentait un caractère d’urgence et d’utilité, en raison de la tension du dispositif d’hébergement. La décision s’appuie sur les articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B... demandant l’annulation du rejet implicite de sa demande d’échange de permis de conduire. Le tribunal a constaté que la requérante avait eu connaissance de cette décision implicite au plus tard le 22 février 2023, date à laquelle elle avait sollicité la communication de ses motifs. En application du principe de sécurité juridique, le délai raisonnable pour contester une décision, en l’absence de notification régulière des voies et délais de recours, ne peut excéder un an ; or, la requête n’a été enregistrée que le 18 mars 2025, soit plus de deux ans après cette connaissance. La requête a donc été rejetée en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de Saône-et-Loire. Il a ordonné à Mme et M. B..., ressortissants kosovars, de libérer le logement qu'ils occupaient sans droit ni titre dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (Cada) à Chalon-sur-Saône, après le rejet définitif de leurs demandes d'asile. La solution retenue se fonde sur les articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement au terme du droit au maintien sur le territoire. Le juge a constaté l'absence de contestation sérieuse et l'urgence, l'occupation indue empêchant l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile et compromettant le service public.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de l’académie de Dijon refusant l’autorisation d’instruction en famille pour une enfant. Par une ordonnance du 7 octobre 2025, le tribunal a donné acte du désistement des requérants. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leur requête au fond dans le mois suivant le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A... contre un refus d’allocation aux adultes handicapés, se déclare incompétent. Il estime que ce litige, portant sur une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées, relève du contentieux de la sécurité sociale et donc de l’ordre judiciaire. En application de l’article 32 du décret du 27 février 2015 et des articles L. 142-1, L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, il transmet l’affaire au pôle social du tribunal judiciaire d’Auxerre.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Yonne lui refusant l’allocation aux adultes handicapés, se déclare incompétent. Il estime que ce litige, portant sur l’appréciation du taux d’incapacité, relève du contentieux de la sécurité sociale, lequel est attribué au juge judiciaire par les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En application de l’article 32 du décret du 27 février 2015, il transmet l’affaire au pôle social du tribunal judiciaire d’Auxerre.