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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 97/646

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2500148(TA21-2500148)

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a annulé la décision refusant un délai de départ volontaire et l'interdiction de retour de deux ans pour défaut de motivation, en application de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, il a rejeté les autres moyens, jugeant l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination suffisamment motivées et fondées sur les textes applicables.

13 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2503828(TA21-2503828)

Requête prématurée dirigée contre un acte inexistant. Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la demande d’annulation d’une obligation de quitter le territoire français, au motif qu’aucune décision définitive n’avait encore été prise par le préfet, seule une procédure contradictoire préalable ayant été engagée. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, écarte le recours comme manifestement irrecevable.

13 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2503801(TA21-2503801)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 juillet 2025. Cette décision de la directrice adjointe de la direction départementale de l’emploi, du travail et de la solidarité de Saône-et-Loire refusait la reprise d’un contrat d’apprentissage et interdisait à la SASU C... B... de recruter de nouveaux apprentis pour cinq ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les préjudices invoqués (perte de marchés, obligation de maintenir la rémunération de l'apprenti) étant insuffisamment établis. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

13 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA21-2503446(TA21-2503446)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de M. A... C..., un ressortissant somalien demandeur d'asile, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 2 septembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'OFII peut mettre fin à ces conditions dans des cas exceptionnels, notamment si le demandeur ne respecte pas les exigences des autorités chargées de l'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le jugement souligne que la décision de l'OFII doit être motivée et prendre en compte la situation particulière et la vulnérabilité du demandeur, conformément à la directive 2013/33/UE.

13 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2503470(TA21-2503470)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 4 septembre 2025 obligeant M. A..., ressortissant bulgare, à quitter le territoire français. Le juge a relevé d'office que le préfet ne pouvait légalement fonder cette mesure sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A... justifiait d'un droit au séjour permanent en application de l'article L. 234-1 du même code. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que les décisions subséquentes fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation, ont été annulées.

13 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2500984(TA21-2500984)

Le Tribunal Administratif de Dijon annule l'arrêté du 14 février 2025 par lequel le préfet de l'Yonne a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant congolais, l'a obligé à quitter le territoire français sans délai et a prononcé une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal retient que le préfet n'a pas examiné la demande de titre de séjour présentée sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui constitue un défaut d'examen particulier de la situation du requérant. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées sont annulées. Il est enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois.

13 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2503800(TA21-2503800)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SASU C... B... visant à suspendre la décision du 2 juillet 2025 de la directrice adjointe de la direction départementale de l’emploi, du travail et de la solidarité de Saône-et-Loire. Cette décision avait suspendu le contrat d'apprentissage de M. A... D... en raison d'un risque sérieux pour sa santé et son intégrité, conformément à l'article L. 6225-4 du code du travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préjudice financier invoqué par l'employeur ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l'intérêt général et de la protection de l'apprenti mineur. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs au doute sérieux sur la légalité de la décision.

13 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500596(TA21-2500596)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 21 janvier 2025 du préfet de Saône-et-Loire lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a considéré que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que ce dernier ne pouvait utilement invoquer les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers, sa situation étant régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

13 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2503510(TA21-2503510)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'erreur de visa et d'insuffisance de motivation, jugeant que la délégation de signature était régulière et que l'erreur de visa était sans incidence sur la légalité. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

13 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2503540(TA21-2503540)

Ce litige porte sur le refus du président du conseil départemental de la Côte-d’Or d’accorder à Mme A... une carte « mobilité inclusion » portant les mentions « invalidité » ou « priorité ». Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir, se déclare incompétent. Il applique l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, qui attribue ce contentieux au juge judiciaire. En conséquence, l’ordonnance transmet l’affaire au pôle social du tribunal judiciaire de Dijon.

10 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2503366(TA21-2503366)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a refusé de délivrer un récépissé à Mme B..., ressortissante colombienne ayant déposé une demande de titre de séjour. La condition d'urgence a été reconnue car ce refus plaçait la requérante, mère d'un enfant à charge, dans une situation précaire en l'exposant à une mesure d'éloignement et à la fermeture de ses droits à l'assurance maladie. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité de la décision, au regard de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le dossier de Mme B... étant complet. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un récépissé dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

10 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2503405(TA21-2503405)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 21 mars 2025 prononçant son expulsion et le retrait de sa carte de résident. Le juge a admis l’urgence, celle-ci étant présumée en matière d’expulsion et aggravée par le placement en rétention du requérant. Toutefois, il a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés d’un vice de procédure, d’un défaut de motivation, d’une erreur d’appréciation de la menace à l’ordre public ou d’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.

10 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2503292(TA21-2503292)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Yonne du 5 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le juge a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la notification des voies et délais de recours, celui-ci étant inopérant sur la légalité de la décision. Il a également considéré que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressé et que l'interdiction ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-7.

10 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2503401(TA21-2503401)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par M. A..., professeur agrégé de mathématiques. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision attaquée, un courriel informatif du 18 août 2025, n'est pas un acte faisant grief mais un acte préparatoire à la fin de détachement, laquelle a été prononcée par un arrêté du ministre de l'éducation nationale non contesté. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

10 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2502005(TA21-2502005)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise contradictoire à la demande de la SCI de la Source. Cette mesure vise à déterminer les causes des désordres affectant son étang, qu’elle impute au déversement des eaux pluviales communales via un ouvrage public. Le juge a estimé que les faits allégués n’étaient pas manifestement insusceptibles de justifier cette mesure, rejetant ainsi l’argument de la commune de Cuisery qui contestait l’utilité de l’expertise. L’expert devra notamment se prononcer sur l’imputabilité des désordres à l’ouvrage public ou à un défaut d’entretien.

10 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2501596(TA21-2501596)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B..., qui impute une aggravation de sa cécité à une prise en charge au CHU de Dijon en août 2024. La mesure, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer les causes de ses préjudices et la conformité des soins aux données acquises de la science. L’expert désigné devra examiner les conditions de la prise en charge, les diagnostics et les traitements prodigués, en présence du CHU, de la CPAM et de l’ONIAM. La demande de frais de justice présentée par M. B... a été rejetée.

10 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403772(TA21-2403772)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que le préfet avait fait une exacte application des textes, en relevant que le titre de séjour détenu par Mme A... à Mayotte, en vertu de l’article L. 441-8 du CESEDA, n’autorisait le séjour que sur ce territoire et ne lui conférait pas un droit à circuler librement en métropole sans autorisation spéciale. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA21-2503719(TA21-2503719)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par le maire de Sombernon sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, ordonne une expertise en référé pour constater les désordres affectant un immeuble et un mur mitoyen présentant un danger pour la sécurité des occupants et des tiers. La solution retenue est la désignation d’un expert avec mission d’examiner les lieux, de proposer des mesures de mise en sécurité et d’évaluer l’existence d’un danger imminent, dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision s’appuie sur les articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

9 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2503480(TA21-2503480)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du département de l’Yonne de lui accorder un congé de formation professionnelle à mi-temps. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte du 2 octobre 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 octobre 2025. Aucune question de fond relative au droit à la formation professionnelle n’a donc été tranchée.

9 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA21-2503471(TA21-2503471)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. C... du logement qu'il occupe sans titre dans une résidence universitaire gérée par le CROUS de Bourgogne-Franche-Comté. La juridiction a constaté que l'occupant, qui n'avait pas complété son dossier de renouvellement, se maintenait dans les lieux depuis le 1er septembre 2025, et que son comportement était source de difficultés avec les autres résidents. Le juge a estimé que cette occupation entravait la mission de service public du logement étudiant, justifiant l'urgence et l'utilité de la mesure. Il a enjoint à M. C... de quitter les lieux sous trois jours, faute de quoi le CROUS pourra procéder à son évacuation forcée avec le concours de la force publique.

9 octobre 2025Résumé IA
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