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Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juin 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a relevé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est inapplicable à un ressortissant marocain sollicitant un titre de séjour "salarié", en raison des stipulations de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Toutefois, le préfet conserve un pouvoir discrétionnaire de régularisation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a substitué d'office le fondement légal de la décision, écartant l'article L. 435-1 au profit du pouvoir discrétionnaire du préfet.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. C... de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision de préemption du maire de Chagny. La commune de Chagny s'est également désistée de ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ces désistements sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le retrait de sa carte de résident et son remplacement par un titre de séjour annuel, décidé par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en appliquant l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet ce retrait en cas de condamnation définitive pour outrage à personne dépositaire de l'autorité publique. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée très récente du séjour et du caractère récent de ses attaches en France. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. et Mme C... contestant le refus de la CAF de Côte-d'Or de leur accorder une remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 608,66 euros. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a appliqué les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative. Il a considéré que la requête était irrecevable car les requérants n'avaient pas fourni de précisions suffisantes pour démontrer leur bonne foi et leur situation de précarité, et ce malgré une demande de régularisation restée sans réponse. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut de motivation.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sergines interdisant le stationnement dans certaines rues. En cours d’instance, le requérant a informé le tribunal de son désistement pur et simple. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête est donc classée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C..., qui demandait la condamnation du CHU de Dijon pour des fautes lors de la pose d’une plaque maxillaire en titane en 2016. La juridiction a estimé que les complications post-opératoires, notamment les brèches sinusiennes et les douleurs persistantes, ne constituaient pas une faute engageant la responsabilité de l’hôpital au sens de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Aucune indemnisation n’a donc été accordée à la requérante, ni à la CPAM de la Haute-Saône pour ses débours.
Le Tribunal Administratif de Dijon a donné acte du désistement de Mme F... et M. C... B... dans leur recours en excès de pouvoir contre le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille. Ce désistement est intervenu après le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leur requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de cette ordonnance, ils sont réputés s'être désistés.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral lui refusant l’autorisation de résider au titre de l’asile et l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée d’office. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions du préfet tendant à la condamnation de la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B... de son recours pour excès de pouvoir contre le refus de permis tacite de construire un abri de jardin. Le requérant demandait l'annulation de cette décision du maire de Rogny-les-Sept-Ecluses. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision du 10 février 2025 par laquelle le préfet de l'Yonne a refusé à M. A... le bénéfice du regroupement familial pour son fils. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur un logement de 30 m², alors que M. A... justifiait être locataire d'un logement de 46 m², conforme aux exigences de superficie de l'article R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 15 juillet 2025 de la commission de l'académie de Dijon. Cette décision confirmait le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant A... E... au titre de l'année scolaire 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'apportant pas de justifications suffisantes sur l'atteinte grave et immédiate à la situation de leur fille. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 556-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du maire de Sergines. Cette demande visait à désigner un expert pour constater l'état d'un immeuble dangereux, préalablement à une éventuelle procédure de mise en sécurité. La solution retenue est la nomination d'un expert avec pour mission de décrire les désordres, de proposer des mesures de nature à mettre fin au danger et de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent, le tout dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui encadrent la police de la sécurité des bâtiments menaçant ruine.
Requête prématurée dirigée contre un acte inexistant. Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la demande d’annulation d’une obligation de quitter le territoire français, au motif qu’aucune décision définitive n’avait encore été prise par le préfet, seule une procédure contradictoire préalable ayant été engagée. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, écarte le recours comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'erreur de visa et d'insuffisance de motivation, jugeant que la délégation de signature était régulière et que l'erreur de visa était sans incidence sur la légalité. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SASU C... B... visant à suspendre la décision du 2 juillet 2025 de la directrice adjointe de la direction départementale de l’emploi, du travail et de la solidarité de Saône-et-Loire. Cette décision avait suspendu le contrat d'apprentissage de M. A... D... en raison d'un risque sérieux pour sa santé et son intégrité, conformément à l'article L. 6225-4 du code du travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préjudice financier invoqué par l'employeur ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l'intérêt général et de la protection de l'apprenti mineur. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs au doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par Mme C... pour suspendre l’exécution du refus implicite de l’administration d’appliquer la décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) attribuant à son fils une aide humaine individuelle (AESH) pour sa scolarisation en ULIS. La requérante invoquait l’urgence, son enfant étant privé d’accompagnement depuis la rentrée, et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment pour violation des articles L. 111-1 et L. 351-2 du code de l’éducation. Le juge a rejeté la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du directeur académique refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour la fille des requérants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré que l'état de santé de leur enfant justifiait une impossibilité de scolarisation en milieu ordinaire. L'ordonnance se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 4 septembre 2025 obligeant M. A..., ressortissant bulgare, à quitter le territoire français. Le juge a relevé d'office que le préfet ne pouvait légalement fonder cette mesure sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A... justifiait d'un droit au séjour permanent en application de l'article L. 234-1 du même code. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que les décisions subséquentes fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation, ont été annulées.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de M. A... C..., un ressortissant somalien demandeur d'asile, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 2 septembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'OFII peut mettre fin à ces conditions dans des cas exceptionnels, notamment si le demandeur ne respecte pas les exigences des autorités chargées de l'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le jugement souligne que la décision de l'OFII doit être motivée et prendre en compte la situation particulière et la vulnérabilité du demandeur, conformément à la directive 2013/33/UE.