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Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par la société Viamedis d’un recours pour excès de pouvoir contestant des titres de recettes émis par le CHU de Dijon, pour un montant total de 32 145,96 euros. La société requérante n’ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande adressée par le tribunal sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance du 9 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donc donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Dijon a donné acte du désistement pur et simple de l’association OESPA, qui demandait l’annulation du refus implicite du préfet de Saône-et-Loire de lui communiquer des documents relatifs à des dispositifs d’aide à la protection animale. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. La requête était fondée sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration relatives à la communication de documents administratifs et au recours préalable obligatoire devant la CADA.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la violation du droit d'être entendu, et l'atteinte à sa vie privée et familiale. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme G... E..., ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 février 2025 lui refusant l'autorisation de résider en France au titre de l'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation et l'erreur de fait concernant ses enfants. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant une contrainte de 4 443,46 euros émise par la MSA de Bourgogne pour un indu d’allocation de logement familiale. La contrainte, notifiée le 29 août 2025, mentionnait un délai d’opposition de quinze jours expirant le 15 septembre 2025. L’opposition de Mme B..., postée le 25 septembre 2025, était tardive. Le tribunal a appliqué les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale, ainsi que l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par la société Viamedis d’un recours pour excès de pouvoir contestant des titres de recettes émis par le CHU de Dijon. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le juge, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 9 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la CNRACL de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de pension de 12 869 euros, lié à un dépassement du plafond de cumul emploi-retraite en 2023. La requérante invoquait sa bonne foi, des difficultés familiales et un mauvais conseil de son employeur, mais n'a pas démontré être dans l'impossibilité de rembourser la somme. Le tribunal a considéré que ces moyens étaient inopérants ou insuffisamment précis, et a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l’arrêté préfectoral du 14 février 2024 l’autorisant à conduire uniquement un véhicule équipé d’un éthylotest anti-démarrage pendant dix mois. Le requérant soutenait ne pas avoir donné son accord à cette mesure, mais le juge a considéré ce moyen inopérant, car aucune disposition légale (notamment l’article R. 224-6 du code de la route) ne subordonne une telle restriction du droit de conduire à l’accord préalable du conducteur. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi en référé suspension d’une délibération du jury de licence professionnelle ajournant M. C..., qui contestait la légalité de cette décision et invoquait l’urgence. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé ne démontrant pas que l’absence du diplôme l’empêchait de s’inscrire au MBA visé. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés (composition du jury, vice de procédure, erreur d’appréciation, impartialité) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes relatifs à l’organisation des examens universitaires.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme C... du logement qu'elle occupe sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2025 dans la résidence universitaire Rimbaud. Le juge a considéré que l'occupation illégale entravait le service public du logement étudiant, justifiant l'urgence et l'utilité de la mesure. Aucune contestation sérieuse n'a été retenue, et la situation personnelle de l'occupante n'a pas révélé de risque d'atteinte à sa dignité. L'injonction de libérer les lieux sous huit jours a été prononcée, avec possibilité de recours à la force publique.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de M. A... du logement qu’il occupe sans droit ni titre dans une résidence universitaire gérée par le CROUS de Bourgogne-Franche-Comté. Le juge a constaté que l’occupant, en situation de dette locative et ayant perdu son droit d’occupation depuis mai 2025, ne justifiait d’aucune contestation sérieuse et que son maintien entravait gravement le service public du logement étudiant, caractérisant ainsi l’urgence et l’utilité de la mesure. L’injonction de libérer les lieux sous huit jours a été prononcée, avec autorisation d’expulsion forcée en cas d’inexécution. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les requêtes de M. B... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité et d'aides exceptionnelles de fin d'année. Le requérant soulevait notamment des vices de procédure liés à l'absence d'assermentation de l'agent de contrôle et au défaut d'information sur le droit de communication, ainsi qu'une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que les procédures de contrôle et de notification étaient régulières et que les indus étaient fondés sur une déclaration inexacte de sa situation maritale. En conséquence, il a confirmé les décisions attaquées et rejeté les demandes de décharge et de remise gracieuse, sans faire droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. B... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Marigny-sur-Yonne. Le tribunal estime que le terrain d'assiette du projet, situé en zone non couverte par un document d'urbanisme, ne fait pas partie des "parties actuellement urbanisées" de la commune au sens de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Il retient que le projet, prévu sur un tènement naturel et agricole, aurait pour effet d'étendre l'urbanisation, malgré la desserte par les réseaux. Les moyens du requérant (notification tardive, mentions de l'acte de vente, paiement de taxes) sont écartés comme inopérants.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B... pour contester un arrêté du maire de Meuilley supprimant son indemnité de fonctions suite à sa démission. En cours d'instance, la commune a retiré l'arrêté litigieux et rétabli le versement de l'indemnité. Mme B... s'est alors désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 9 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. C... du logement qu'il occupe sans titre dans une résidence universitaire gérée par le CROUS de Bourgogne-Franche-Comté. La juridiction a constaté que l'occupant, qui n'avait pas complété son dossier de renouvellement, se maintenait dans les lieux depuis le 1er septembre 2025, et que son comportement était source de difficultés avec les autres résidents. Le juge a estimé que cette occupation entravait la mission de service public du logement étudiant, justifiant l'urgence et l'utilité de la mesure. Il a enjoint à M. C... de quitter les lieux sous trois jours, faute de quoi le CROUS pourra procéder à son évacuation forcée avec le concours de la force publique.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme C... d’une demande indemnitaire contre l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) pour le retard de paiement de la prime « MaPrimeRénov ». La requérante s’est désistée de ses conclusions en annulation et injonction après que l’ANAH lui a versé le solde de la prime en cours d’instance. Le tribunal a rejeté ses conclusions indemnitaires, faute pour Mme C... de justifier la réalité des préjudices financier, moral et des troubles dans ses conditions d’existence allégués. La décision s’appuie notamment sur le code de la construction et de l’habitation et le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par le CROUS de Bourgogne-Franche-Comté, a pris acte du désistement de ce dernier. Le CROUS demandait l’expulsion d’un étudiant occupant sans titre un logement universitaire, faute d’avoir complété son dossier de renouvellement. L’étudiant ayant régularisé sa situation, le CROUS s’est désisté, ce que le juge a accepté, mettant fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2024. Cet arrêté accordait à la Sarl Ets Perrucaud Roger et Cie un agrément sanitaire provisoire d'un an pour son activité de négoce de bovins, au lieu d'un agrément de cinq ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société ne démontrant pas de péril grave et immédiat, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 233-3-3 et R. 233-3-4 du code rural et de la pêche maritime, qui prévoient que le préfet peut délivrer un agrément provisoire sans être tenu d'accorder une durée de cinq ans.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mmes D... contestant le refus implicite de l’Agence nationale de l’Habitat (ANAH) d’accorder une prime de transition énergétique. La demande initiale, présentée par leur père décédé avant le début des travaux, avait été rejetée par l’ANAH au motif du décès du demandeur. Le tribunal a jugé que ce refus n’était pas contraire aux dispositions du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, qui réserve la prime aux propriétaires ou titulaires d’un droit réel immobilier. La solution retenue est le rejet de la requête, faute de fondement juridique.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Yonne du 27 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de statuer expressément sur sa demande d'autorisation provisoire de séjour, formulée après le rejet définitif de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant l'annulation de l'arrêté et la demande de titre de séjour, sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.