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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 13 août 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a rappelé que ce délai n'est pas prorogé par l'exercice d'un recours gracieux, conformément à l'article R. 911-1 du même code. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de la rectrice de l'académie de Dijon refusant le versement d'une indemnité de fin de contrat à M. A..., agent contractuel. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière suffisante de l'impact grave et immédiat de ce refus sur sa situation financière personnelle et familiale. La solution retenue est donc le rejet de la requête sans examen du bien-fondé de la demande.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci avait transmis au tribunal la copie d’un recours gracieux adressé au préfet pour contester une décision de classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé qu’un recours gracieux adressé à l’administration ne constitue pas une requête au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, faute d’exposé de moyens et conclusions. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait le réexamen de son dossier d’acquisition de la nationalité française suite à un classement sans suite par le préfet de la Côte-d’Or. Le juge a rappelé qu'il ne peut adresser d'injonctions à l'administration ni se substituer à elle en instruisant une demande de naturalisation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. et Mme A... B... d’une requête en annulation du rejet de leur demande de remboursement d’un crédit de TVA de 2 429 euros pour 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le remboursement sollicité, rendant le litige sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Yonne lui refusant l’allocation aux adultes handicapés, se déclare incompétent. Il estime que ce litige, portant sur l’appréciation du taux d’incapacité, relève du contentieux de la sécurité sociale, lequel est attribué à l’ordre judiciaire en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par application de l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015, il transmet l’affaire au pôle social du tribunal judiciaire d’Auxerre.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’agence France Travail de l’inscrire. Le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, en l’informant qu’à défaut de réponse dans un délai d’un mois, elle serait réputée s’être désistée. Mme A... n’ayant pas répondu dans ce délai, le président de la formation de jugement a, par ordonnance, donné acte de son désistement d’office sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus d'agrément en qualité d'assistante familiale. La décision attaquée était motivée par des réponses inadaptées lors de mises en situation et une communication difficile. La requérante s'est bornée à invoquer sa motivation et sa disposition à suivre une formation, sans contester les motifs précis du refus. Ces arguments ont été jugés inopérants, car sans influence sur la légalité de la décision. Le rejet est prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation sur les logements vacants pour deux biens. Le requérant invoquait l'inhabitabilité des logements (vétusté, absence d'eau et d'électricité) et sa situation financière difficile. Le tribunal a considéré que la requête ne comportait pas les précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, notamment en l'absence d'identification des impositions et des biens concernés. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment justifiée.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... E... contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le requérant, ressortissant somalien, soutenait notamment l'incompétence de l'auteur des arrêtés, un défaut de motivation, et une méconnaissance des règlements européens (UE) n°604/2013 et n°603/2013. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet du Doubs. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les règlements européens applicables.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la note de 0/20 attribuée par l’École nationale des greffes. Le juge a estimé que cette note, contestée dans le cadre d’une formation professionnelle, n’était pas une décision détachable du classement final des stagiaires et donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la demande a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en plein contentieux. Celle-ci visait à obtenir la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties et de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour l'année 2022, au motif de son invalidité et de celle de son épouse. L'administration fiscale s'opposait à cette demande, estimant que les conditions d'exonération prévues aux articles 1390 et 1391 du code général des impôts n'étaient pas remplies. Le désistement étant intervenu sans réserve, le tribunal en a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant somalien, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, une insuffisance de motivation et une méconnaissance des règlements européens (UE) n°604/2013 et n°603/2013. La juridiction a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, validant ainsi les arrêtés du préfet du Doubs pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 10 septembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'illégalité de la décision de refus de séjour, invoquée par voie d'exception, ne pouvait être utilement soulevée contre l'arrêté d'assignation, celui-ci étant fondé sur la décision d'obligation de quitter le territoire français et non sur le refus de séjour. La solution retenue repose sur l'application des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les principes régissant l'exception d'illégalité.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 5 septembre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait refusé de rétablir les conditions matérielles d’accueil de M. B..., un demandeur d’asile afghan. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée au regard des exigences des articles L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il a enjoint à l’OFII de procéder à un réexamen de la situation de l’intéressé dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête du syndicat CFDT INTERCO 21, qui demandait d’enjoindre au président de la communauté d’agglomération Beaune Côte et Sud de ne pas appliquer une sanction disciplinaire d’exclusion temporaire de deux mois à un agent. Le juge a rappelé qu’il ne peut, en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative, adresser des injonctions à titre principal à l’administration ni se substituer à elle. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par Mme B... de plusieurs contestations relatives à des décisions du président du conseil départemental de l’Yonne et de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées, a statué sur la compétence. Se fondant sur l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, il a jugé que les juridictions judiciaires sont seules compétentes pour connaître des recours contre les refus de carte « mobilité inclusion » portant la mention « invalidité » ou « priorité ». En conséquence, ces conclusions ont été transmises au pôle social du tribunal judiciaire d’Auxerre. Le tribunal administratif reste saisi des autres conclusions, relatives à la carte mention « stationnement », au refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et à l’orientation vers le dispositif d’emploi accompagné, qui feront l’objet d’un jugement ultérieur.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E... qui demandait la condamnation de l’Agence régionale de santé (ARS) Ile-de-France et de l’État pour des préjudices liés à la prise en charge de sa fille autiste. Concernant l’ARS, le tribunal a estimé que les courriers invoqués ne constituaient pas des engagements fermes sur une prise en charge dans l’Yonne, écartant ainsi toute faute. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions indemnitaires, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur la responsabilité de l’État pour carence, déjà tranchée par un précédent arrêt de la cour administrative d’appel de Versailles.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme D, qui contestaient la note de 07/20 attribuée à leur fils à l'épreuve anticipée de français du baccalauréat général. Le juge a estimé que cette note n'est pas une décision détachable de la délibération finale du jury du baccalauréat, conformément aux articles D. 334-2 et D. 334-5 du code de l'éducation. Par conséquent, la demande d'annulation pour excès de pouvoir a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par la SCEV Picq Gilbert et fils. La société contestait des décisions du maire de Chichée portant sur le déplacement d'un passage piéton et l'installation de plots anti-stationnement, ainsi que le refus de les retirer. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les atteintes alléguées à la liberté du commerce et à la circulation n'étant pas suffisamment graves et immédiates au regard de l'intérêt public de sécurité routière poursuivi par la commune. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.