LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 106/646

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403850(TA21-2403850)

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauricien, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Yonne de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite plus de deux mois après la naissance de la décision implicite de rejet, et que le requérant ne pouvait se prévaloir de l'absence d'accusé de réception pour écarter ce délai, le principe de sécurité juridique s'y opposant. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2501683(TA21-2501683)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d’office de Mme B... de sa requête en annulation d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Ce désistement a été prononcé sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti après y avoir été invitée par le tribunal. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond de la légalité de l’arrêté attaqué.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402154(TA21-2402154)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 11 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a notamment écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur de droit, en retenant la substitution de base légale proposée par le préfet (article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995). La solution s'appuie sur cette convention et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2402027(TA21-2402027)

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision du 22 janvier 2024 par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a classé sans suite la demande de naturalisation de M. A, ainsi que la décision implicite rejetant son recours gracieux. Le tribunal estime que le préfet n'a pas démontré que des convocations régulières avaient été adressées au requérant ni que ce dernier avait opposé un refus délibéré ou une inertie, en méconnaissance des articles 36 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La décision est entachée d'une erreur de fait et d'une erreur de droit.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501884(TA21-2501884)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucun moyen de droit, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 7° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2400277(TA21-2400277)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A, ressortissant pakistanais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Côte-d'Or du 26 juillet 2023 refusant d’enregistrer sa demande de titre de séjour sur le fondement de l’article L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le préfet opposait une fin de non-recevoir, arguant que le refus d’enregistrer une demande incomplète ne constituait pas une décision faisant grief. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir et examiné le fond, annulant la décision attaquée pour incompétence de l’auteur de l’acte, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens. Il a enjoint au préfet d’enregistrer la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail, et a mis à la charge de l’État la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401679(TA21-2401679)

Le Tribunal administratif de Dijon a annulé la décision du préfet de Saône-et-Loire refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante congolaise. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement motiver ce refus par le caractère abusif ou dilatoire de la demande, faute d'éléments circonstanciés établissant l'absence de tout élément nouveau. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose l'enregistrement d'une demande complète, sauf abus caractérisé.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2402138(TA21-2402138)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours de Mme A, ressortissante marocaine, contre le refus du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer une carte de résident "longue durée-UE". La requérante soutenait que la décision était entachée d'incompétence et d'une erreur de droit, estimant remplir les conditions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser davantage la solution dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code de la sécurité sociale et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

23 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2402151(TA21-2402151)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 19 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation médicale de l'intéressé, sans méconnaître les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale, ne portant pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

23 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2502666(TA21-2502666)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B l'opposant à la caisse d'allocations familiales de la Nièvre. La juridiction a estimé que les mémoires produits par le requérant étaient inintelligibles dans leur ensemble, ne permettant pas au juge d'exercer son office. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans invitation à régularisation.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2502957(TA21-2502957)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un litige l’opposant à la CAF de Saône-et-Loire concernant des indus de prime d’activité (1 753,08 €) et d’aides personnelles au logement (2 891 €). La requérante, invoquant des violences conjugales et une situation de précarité, sollicitait un réexamen de sa demande de remise de dette. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour Mme A d’avoir justifié avoir préalablement saisi la commission de recours amiable de la CAF, condition préalable obligatoire à tout recours contentieux. La décision rappelle le cadre juridique applicable aux indus de prime d’activité (articles L. 841-1 et suivants du code de la sécurité sociale) et d’APL (articles L. 812-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation), mais n’examine pas le fond de la demande de remise gracieuse en raison de l’irrecevabilité.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403927(TA21-2403927)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 31 octobre 2024 lui refusant le droit de résider en France au titre de l’asile et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet de la Côte-d’Or a retiré cet arrêté le 16 janvier 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice, tout en admettant le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502402(TA21-2502402)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la délibération du jury l'ayant ajournée au baccalauréat professionnel. Le juge a estimé que ses moyens étaient inopérants ou insuffisamment précis, notamment concernant le non-respect de son plan d'accompagnement personnalisé (PAP). Il a rappelé que le jury est souverain dans son appréciation et que la requérante ne remplissait pas les conditions légales (articles D. 337-78 et D. 337-69 du code de l'éducation) pour bénéficier d'épreuves de rattrapage. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2503377(TA21-2503377)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. B C d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Constatant que le requérant avait été transféré au centre de rétention de Metz, le tribunal a fait application des articles R. 922-4 et R. 922-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a ordonné, par une ordonnance du 19 septembre 2025, la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nancy, seul compétent pour connaître du litige.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA21-2502184(TA21-2502184)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, était saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 18 mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d’être entendu et une erreur d’appréciation, compte tenu de sa situation familiale (père d’un enfant français). En cours d’instance, le préfet de la Côte-d’Or a retiré l’arrêté contesté par un nouvel arrêté du 12 septembre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2503362(TA21-2503362)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de l'Yonne le 10 janvier 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la mesure d'éloignement étant devenue exécutoire depuis l'arrêt de la cour administrative d'appel de Lyon du 10 juillet 2025, et que l'intéressé n'apportait pas d'élément nouveau justifiant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux dépens.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2503171(TA21-2503171)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société TDF de sa requête en suspension de l’opposition à une déclaration préalable pour l’installation d’une station de téléphonie mobile à Flacey. La société avait saisi le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par un désistement d’instance.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2404203(TA21-2404203)

Le Tribunal administratif de Dijon annule la décision du 31 octobre 2024 par laquelle le préfet de Saône-et-Loire a rejeté la demande de regroupement familial de M. A C au profit de son épouse. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur le 3° de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que les seuls faits retenus (violences conjugales en 2006) étaient trop anciens et isolés pour conclure à un non-respect des principes essentiels régissant la vie familiale en France. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

18 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2503294(TA21-2503294)

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Côte-d’Or refusant l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) et son complément pour son fils, s’est déclaré incompétent. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015, il a transmis l’affaire au pôle social du tribunal judiciaire de Dijon, seul compétent pour connaître de ce litige.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2404195(TA21-2404195)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant pakistanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 octobre 2024 du préfet de l'Yonne prononçant son expulsion du territoire français. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de la nécessité d'un suivi médical indisponible au Pakistan, ni de liens personnels et familiaux suffisants en France, et qu'il ne démontrait pas une insertion significative dans la société française. La décision d'expulsion a été prise sur le fondement des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 septembre 2025Résumé IA
← Précédent103104105106107108109Suivant →Page 106/646
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions