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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 109/646

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501088(TA21-2501088)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation de l'obligation de quitter le territoire, ainsi que les demandes d'injonction et de frais irrépétibles, ont également été rejetées.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2501383(TA21-2501383)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B C, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu et l'illégalité de l'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le droit au maintien sur le territoire français de M. B C avait pris fin dès la notification du rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA, en application des articles L. 532-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500760(TA21-2500760)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que le requérant, en situation irrégulière depuis 2019, ne justifiait d'aucune insertion sociale ou professionnelle et ne contribuait pas à l'entretien de ses enfants. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de l'instance ont également été rejetées.

18 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2502223(TA21-2502223)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Côte-d’Or ajournant une demande de naturalisation, a constaté que la requérante avait formé un recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre de l’intérieur. En application de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que le contentieux des décisions du ministre chargé des naturalisations relève de la compétence territoriale exclusive du Tribunal Administratif de Nantes. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2500773(TA21-2500773)

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 12 février 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait ordonné l'expulsion de M. D..., ressortissant marocain résidant en France depuis l'enfance. Le tribunal a jugé que, bien que les condamnations pénales du requérant pour trafic de stupéfiants aient levé la protection contre l'expulsion, les faits, datant de près de neuf ans, étaient anciens et sans risque de récidive établi. Dès lors, la menace grave pour l'ordre public n'était pas caractérisée, et l'arrêté a été annulé pour erreur d'appréciation au regard des articles L. 252-1, L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2503015(TA21-2503015)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté, par ordonnance du 18 septembre 2025, la requête de M. B A contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Yonne de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. Le requérant n'ayant pas donné suite à l'invitation à régulariser sa requête en fournissant une argumentation et des conclusions, le juge a fait application des articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative. La requête a été jugée irrecevable faute de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2503199(TA21-2503199)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du préfet de la Côte-d'Or l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du vice de procédure lors de la retenue, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2501168(TA21-2501168)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 11 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, du délai de départ, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2501169(TA21-2501169)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et qu'elle ne méconnaissait ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2501163(TA21-2501163)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'avis du collège de médecins de l'OFII ayant été rendu dans des conditions régulières. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été validées.

17 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2503335(TA21-2503335)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir, a ordonné la désignation d’un médiateur dans le litige opposant la SARL Karawitz à l’EHPAD Sainte-Clotilde. La solution retenue est la mise en place d’une médiation, acceptée par les parties, pour une durée initiale de trois mois, conformément aux articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative. Le médiateur désigné, M. B A, devra informer le tribunal de l’issue de la médiation (accord ou absence d’accord) sans en divulguer le contenu. Les frais de la médiation sont fixés par le médiateur avec l’accord des parties, et à défaut, répartis par parts égales sauf décision contraire du président du tribunal.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2302693(TA21-2302693)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation du permis de construire délivré par le maire d’Entrains-sur-Nohain à M. A pour un abri de jardin. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en démolition, celles-ci relevant de la compétence du juge judiciaire. Sur le fond, il a estimé que la délivrance d’un permis de régularisation pour une construction déjà édifiée est légale, que le permis n’est pas soumis à une obligation de motivation, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 111-17 et R. 111-18 du code de l’urbanisme n’étaient pas fondés. La requête a été rejetée, et M. B a été condamné à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

17 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2503345(TA21-2503345)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme et M. C. Ces derniers demandaient la suspension des décisions implicites de rejet de leurs recours contre le refus d'affectation de leur fils, un élève en situation de handicap, au lycée René Cassin en CAP signalétique. Le juge estime que la condition d'urgence particulière exigée par cet article n'est pas remplie, faute pour les requérants de démontrer que la déscolarisation de leur fils est imputable à l'administration. Il relève notamment que les recours administratifs ne sont pas établis et que la famille n'a pas justifié avoir participé au troisième tour d'affectation proposé.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2203354(TA21-2203354)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. I... et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis d'aménager délivré le 26 octobre 2022 par la maire de Charnay-lès-Mâcon à la société Paint Factory, ainsi que la nullité du contrat de bail signé le 20 avril 2022 entre la commune et cette société. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre le contrat de bail, estimant qu'elles relevaient du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de vices de procédure et de la violation des dispositions du plan local d'urbanisme et du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2302826(TA21-2302826)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la SCI du Marouge, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 août 2023 par lequel le maire de Granges lui a refusé un permis de construire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et que la commune était fondée à refuser le permis, notamment en raison de l'absence de mention des travaux irrégulièrement entrepris et des risques pour la sécurité publique. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article R. 111-2, et sur le plan local d'urbanisme intercommunal.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2501271(TA21-2501271)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant vénézuélien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation et a jugé que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office un éventuel droit au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de demande en ce sens. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, en application des articles L. 423-11 et L. 435-1 du même code, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403454(TA21-2403454)

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du préfet de la Côte-d'Or du 11 décembre 2024 rejetant la demande de titre de séjour de M. C, un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour traiter la demande, car M. C résidait à Beaune (Côte-d'Or) à la date de sa demande, et aucun changement de domicile n'était établi. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui attribue la compétence au préfet du département de résidence.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2303082(TA21-2303082)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Montceaux-l'Etoile pour la construction d'une maison sur la parcelle 0-B-474. Le tribunal a jugé que, en application de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, le projet se situait en dehors des parties actuellement urbanisées de la commune, son autorisation ayant pour effet d'étendre l'urbanisation. La présence de constructions récentes à proximité n'a pas été jugée suffisante pour caractériser une partie urbanisée, le secteur conservant une vocation agricole et une faible densité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation du certificat d'urbanisme.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502999(TA21-2502999)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise de la communauté de communes Puisaye Forterre concernant des désordres affectant la charpente du centre aquatique de Toucy. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car le maître d’ouvrage dispose encore de ses prérogatives contractuelles sur le chantier non réceptionné, et que l’entreprise responsable a déjà reconnu sa faute et proposé une solution de reprise validée par le contrôleur technique. La solution retenue est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’expertise à son utilité pour un litige futur.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2301637(TA21-2301637)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A, ingénieur de l'agriculture et de l'environnement, pour contester la décision implicite de rejet de sa demande de réintégration dans ses fonctions de chef du "pôle Système", dont il avait été suspendu en janvier 2021 en raison d'un contexte anxiogène. Le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant que l'administration n'avait pas tiré les conséquences des expertises médicales concluant à l'aptitude de l'agent, et a enjoint au préfet de le placer dans une situation régulière. La solution s'appuie notamment sur le décret n° 2016-151 du 11 février 2016 relatif au télétravail dans la fonction publique, dont les dispositions sur la quotité maximale de télétravail (trois jours par semaine) ont été méconnues par le placement en télétravail à temps complet.

17 septembre 2025Résumé IA
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