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Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A. Cette requête contestait le refus du département de Saône-et-Loire de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 14 979,19 euros. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne comportait que des moyens inopérants ou non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative. Le tribunal a relevé que M. A n’apportait pas d’argumentation propre à établir que la décision attaquée méconnaissait ses droits, notamment en ce qui concerne sa bonne foi, condition nécessaire pour obtenir une remise de dette selon le code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Dijon a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de renouvellement de certificat de résident algérien assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt la procédure.
Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait une décision de FranceAgrimer limitant le montant d'une aide vitivinicole. Le requérant s'est désisté de l'instance après y avoir été invité par le tribunal. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt la procédure, sans examiner le fond du litige. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 août 2025 par laquelle le directeur du centre pénitentiaire de Varennes-le-Grand a refusé un permis de visite à la compagne du requérant, détenu. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir produit des pièces justificatives circonstanciées établissant une détresse psychologique et affective grave et immédiate. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d'injonction et au titre des frais d'instance ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur de fait et d'appréciation).
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 15 juillet 2025 de la commission de l'académie de Dijon. Cette décision confirmait le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant B A, âgé de trois ans, au titre de l'année scolaire 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré en quoi le refus entraînerait un préjudice grave et immédiat pour leur enfant, malgré l'absence d'antécédent scolaire. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui contestait son expulsion d’un logement communal. Le juge a constaté que le litige portait sur un bail d’habitation relevant du domaine privé de la commune, sans clause exorbitante du droit commun. En conséquence, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du courrier du 1er juillet 2025 par lequel le maire de Nevers informait l'association haltérophilie club de Nevers (AHCN) de la fin de la mise à disposition des locaux communaux. Le juge a estimé que ce courrier, qui se bornait à confirmer le non-renouvellement d'une convention arrivée à son terme, ne constituait pas une décision administrative susceptible de recours, ni une mesure de résiliation contractuelle ouvrant droit à une reprise des relations contractuelles. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de Mme B, qui contestait une décision d’expulsion et demandait réparation pour des manquements de son bailleur, la commune de Saint-Thibault. Le juge a constaté que le litige portait sur un bail d’habitation relevant du domaine privé communal, sans clause exorbitante du droit commun, et ne relevant donc pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les requêtes ont été rejetées comme portées devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. D et M. A. Ces derniers demandaient l'annulation d'un arrêté du maire de Chalon-sur-Saône du 2 juin 2025 interdisant l'usage ostentatoire du drapeau palestinien. Le tribunal a constaté que cet arrêté avait été abrogé par un nouvel arrêté du 6 juin 2025, avant même l'enregistrement de la requête. En conséquence, la décision attaquée ayant disparu de l'ordonnancement juridique, le recours pour excès de pouvoir était dépourvu d'objet. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Charolais Union. Celle-ci demandait au juge d’enjoindre à la région Bourgogne-Franche-Comté de réexaminer sa demande de subvention et de s’engager à soutenir des projets agricoles innovants. Le tribunal a rappelé qu’il ne peut, en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative, adresser des injonctions à l’administration à titre principal ni se substituer à elle. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A B contestant le refus de l'Agence nationale des titres sécurisés d'immatriculer son véhicule Peugeot 3008. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucune régularisation n'étant intervenue dans le délai de recours, le président a prononcé le rejet par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l'association haltérophilie club de Nevers (AHCN). Celle-ci contestait le courrier du maire de Nevers l'informant de la fin de la mise à disposition de locaux communaux à l'échéance de la convention d'occupation. Le juge a considéré que ce courrier ne constituait pas une décision susceptible de recours, mais la simple conséquence de l'expiration normale du contrat, lequel n'était pas reconductible. En conséquence, les conclusions en annulation et injonction ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme irrecevable la requête de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le requérant n’a pas fourni d’adresse valide, ne s’est pas présenté à ses obligations de pointage et était en fuite, rendant impossible toute régularisation de sa requête. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, qui exigent un exposé clair des faits et moyens dans la requête.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet de la Côte-d'Or d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a constaté que M. A n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre de l'intérieur, comme l'exige l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation notifiée via "Télérecours citoyen", le requérant n'a pas produit la décision ministérielle dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, manifestement irrecevable, a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la préfète de la Nièvre invalidant les résultats de l’épreuve théorique de son permis de conduire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, a donné acte de son désistement d’instance par ordonnance du 16 septembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A. Celle-ci demandait la révision d’une sanction de licenciement prise par la rectrice de l’académie de Dijon, sans formuler de conclusions en annulation ou en indemnité. Le juge a rappelé qu’il ne peut ni adresser d’injonctions à l’administration ni se substituer à elle. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un titre de séjour pour raison médicale. Le requérant ayant déclaré se désister purement et simplement, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du préfet tendant à la condamnation de M. B au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A E contestant l'arrêté du préfet de l'Yonne du 23 décembre 2024 suspendant son permis de conduire pour quatre mois suite à un excès de vitesse de 44 km/h. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la procédure contradictoire n'était pas requise en raison de l'urgence prévue à l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de la suspension sur le fondement des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait deux permis de construire délivrés par le préfet de la Côte-d'Or pour un parc photovoltaïque. Le requérant n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme à peine d'irrecevabilité. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que cette formalité n'a pas été accomplie dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C E, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un excès de vitesse. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence de procédure contradictoire, en jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l'urgence permettait de déroger à cette procédure. La solution retenue confirme la légalité de la suspension fondée sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route.