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Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 10 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. A de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du maire de Salives du 28 novembre 2023 refusant le raccordement de ses parcelles aux réseaux. Le requérant avait été invité à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, et a répondu en se désistant. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation et le vice de procédure, en se fondant sur les articles L. 551-10 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que Mme D avait été informée des modalités de refus lors d'un entretien avec interprète et que sa vulnérabilité n'était pas établie, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A contestant la radiation de son fils d’une école privée sous contrat. La juridiction a jugé que cette décision, prise par la directrice de l’établissement, ne comportait pas l’exercice d’une prérogative de puissance publique. En conséquence, le litige ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée pour incompétence de l’ordre administratif.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de retenues sur ses allocations chômage présentée par M. A. Le litige portait sur un indu d'allocation d'aide au retour à l'emploi, une prestation relevant du régime d'assurance chômage. En application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, le juge a constaté que seul le juge judiciaire est compétent pour connaître de ce type de recours. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Salives du 1er février 2024 retirant un permis de construire tacite pour trois maisons individuelles. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 septembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête en excès de pouvoir de la société Cote Snack, qui contestait une décision de non-opposition à déclaration préalable de travaux prise par le maire de Chauffailles. La société n’a pas produit l’acte attaqué, malgré une demande de régularisation du greffe en application des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, et n’a pas justifié d’une impossibilité de le faire. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A pour contester des retenues opérées par France Travail sur ses allocations de juillet et août 2025, en raison d’un indu d’allocation d’aide au retour à l’emploi. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges relatifs aux prestations d’assurance chômage relèvent de la compétence du juge judiciaire. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 9 septembre 2025, a constaté le désistement d’office de Mme A B de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral du 26 juin 2024. Cette décision, qui rejetait sa demande d’admission exceptionnelle au séjour et lui faisait obligation de quitter le territoire français, n’a donc pas été examinée au fond. Le désistement a été prononcé sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. C alias A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour accéder à une formation d’agent privé de sécurité. Par un mémoire enregistré le 29 août 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de prise en charge des frais d’aide juridictionnelle par le CNAPS.
Le Tribunal administratif de Dijon, par une ordonnance du 9 septembre 2025, a constaté le désistement d’office de la société Leroy Merlin France. Celle-ci avait saisi le tribunal d’une demande en décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2020, après un renvoi du Conseil d’État. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En conséquence, le tribunal lui a donné acte de son désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Côte-d’Or de lui délivrer un titre de séjour « bénéficiaire de la protection subsidiaire ». En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a également constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée entre-temps. Enfin, il a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre de recette émis par le maire de Montholon pour une amende de 90 euros liée au non-respect des règles d’affouage. Après le refus de toutes les parties de recourir à une médiation, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. M. B n’ayant pas répondu dans le délai imparti, il est réputé s’être désisté d’office. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet de sa demande de remboursement d’un crédit de TVA de 4 316 euros, lié à l’installation de panneaux photovoltaïques. Par un acte enregistré le 11 juillet 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par ordonnance du président du tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision donne acte du désistement d’instance et met fin à la procédure.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 prononçant son expulsion et fixant le pays de renvoi. Par un acte enregistré le 4 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 septembre 2025. Aucune autre disposition du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de France Travail de Delle relative à un indu d’allocation de solidarité spécifique, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Besançon, seul compétent car le siège de l’autorité ayant pris la décision se situe dans le Territoire de Belfort, ressort de cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un litige relatif au recouvrement d’un indu d’allocation d’aide au retour à l’emploi, versée par France Travail. Par ordonnance du 9 septembre 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a rappelé que, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges concernant les prestations d’assurance chômage relèvent de la compétence du juge judiciaire. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence matérielle.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C, qui impute ses préjudices (hématome du psoas, rupture du tendon quadricipital) à sa prise en charge par le centre hospitalier du pays Charollais Brionnais à partir de décembre 2020. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile et n'a rencontré l'opposition d'aucune des parties, dont l'ONIAM et l'établissement hospitalier. L'expert désigné, un chirurgien orthopédiste, devra notamment déterminer si des fautes médicales ou de soins ont été commises lors des hospitalisations.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à déterminer les préjudices subis par M. A à la suite de sa chute survenue le 22 octobre 2021 sur une aire de jeux communale à Chenôve, qu'il impute à des vis dangereuses laissées au sol. Le tribunal a estimé que la demande d'expertise était utile, le lien de causalité entre l'ouvrage public et le dommage n'étant pas manifestement inexistant en l'état, et a rejeté l'argument de la commune de Chenôve selon lequel l'expertise serait frustratoire. La mission de l'expert inclut l'évaluation des préjudices corporels et patrimoniaux de M. A, et les droits de la CPAM de la Côte-d'Or sont réservés.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 août 2025 par laquelle l’Agence régionale de santé (ARS) Bourgogne-Franche-Comté avait suspendu M. A de l’exercice de la médecine pour cinq mois. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas joint à sa requête de référé la copie de la requête au fond en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Cote Resto, qui contestait une décision de non-opposition à déclaration préalable de travaux prise par le maire de Chauffailles. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du greffe en application de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. La photographie du panneau d'affichage fournie ne constituant pas une copie valable de l'acte, et aucun motif d'impossibilité n'ayant été invoqué, le juge a prononcé le rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.