LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 117/646

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502246(TA21-2502246)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C D, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire d’Argilly. La requérante n’a pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié son recours aux titulaires de l’autorisation, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Cette absence de notification entraîne l’irrecevabilité de la requête, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502539(TA21-2502539)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A. Ce dernier demandait au juge de « reconsidérer » des contrôles effectués dans son exploitation bovine dans le cadre de la conditionnalité des aides de la politique agricole commune. Le tribunal a estimé que cette demande ne constituait ni un recours en annulation d’une décision ni une action en indemnité, et qu’il n’appartient pas au juge de se substituer à l’administration. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2502002(TA21-2502002)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B contestant deux avis de saisie administrative à tiers détenteur émis par le comptable public. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l’administration statuant sur sa réclamation préalable ni justifié de la date de dépôt de cette réclamation, comme l’exigent les articles R. 281-1 du livre des procédures fiscales et R. 412-1 du code de justice administrative. En l’absence de régularisation dans le délai imparti, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501908(TA21-2501908)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B contestant l'arrêté préfectoral du 17 mars 2025 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen et n'a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans instruction préalable.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501881(TA21-2501881)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, détenu, pour excès de pouvoir contre l'administration pénitentiaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit la décision attaquée comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501805(TA21-2501805)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du préfet de la Côte-d'Or du 6 mai 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant invoquait un problème technique de transmission de pièces par courriel, mais n'a pas fourni de précisions suffisantes pour établir le bien-fondé de son moyen. Le juge a appliqué l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet le classement sans suite en cas de non-production des pièces demandées. La requête a été rejetée comme manifestement non assortie des précisions nécessaires, sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501621(TA21-2501621)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les demandes de M. G, ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait un arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 27 mars 2025 lui refusant le séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 16 août 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'incompétence du signataire, et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2501817(TA21-2501817)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par le GAEC Loudenot d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté approuvant l’attribution d’une subvention FEADER. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le surplus des conclusions, tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2400547(TA21-2400547)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A C. Celui-ci contestait le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de retirer ou suspendre le titre de séjour de son ex-épouse, qu'il accusait de polygamie. Le tribunal a jugé que cette décision ne faisait pas grief à M. A C, qui ne justifiait d'aucun intérêt à agir, d'autant qu'il avait déjà saisi un juge d'instruction d'une plainte pour les mêmes faits. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501775(TA21-2501775)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant étaient inopérants, car il ne justifiait pas d'une autorisation de travail, condition essentielle prévue par l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens inopérants.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501739(TA21-2501739)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait un refus de permis de construire pour un abri sur sa parcelle à Echenon. Le juge a constaté que le requérant ne contestait pas le motif légal du refus, fondé sur l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme (projet situé hors des parties urbanisées de la commune). En se bornant à un argument inopérant ("ne dérange personne"), la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés. L'ordonnance a donc été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502568(TA21-2502568)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet de la Côte-d'Or du 17 juin 2025 ajournant sa demande de naturalisation à deux ans. Le juge a constaté que M. A s'était borné à transmettre la décision administrative sans formuler de conclusions ou exposer de moyens, ce qui ne constitue pas une requête au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, cette irrecevabilité manifeste a entraîné le rejet de la requête sans invitation à régulariser.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2503169(TA21-2503169)

Ce litige concerne la contestation par un enseignant contractuel d’un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques du Val-de-Marne pour répétition d’un indu sur salaires, ainsi que de la mise en demeure et du rejet de sa contestation. Le Tribunal administratif de Dijon, saisi de la requête, se déclare incompétent territorialement en application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative. Il estime que le requérant étant affecté à l’académie de Créteil, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Melun. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2503170(TA21-2503170)

Ce litige concerne la contestation par un enseignant contractuel d’un titre de perception et d’une mise en demeure émis par la direction départementale des finances publiques du Val-de-Marne pour le remboursement d’un trop-perçu sur salaires. Le Tribunal administratif de Dijon, saisi de la requête, se déclare incompétent territorialement en application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative. Il retient que le requérant était affecté à l’académie de Créteil, ce qui relève de la compétence du Tribunal administratif de Melun. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501678(TA21-2501678)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C A B, qui contestait le refus du jury de lui délivrer le diplôme d'État de moniteur éducateur par validation des acquis de l'expérience (VAE). Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation souveraine du jury sur les compétences et aptitudes d'un candidat, sauf en cas d'irrégularité ou de rupture d'égalité, ce que le requérant n'a pas démontré. En se bornant à contester le bien-fondé de cette appréciation, M. A B a soulevé un moyen irrecevable. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

3 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2503065(TA21-2503065)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a considéré que la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle était sans objet, l'intéressé bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office. Sur le fond, la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légale, le requérant n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France sans motif légitime.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502250(TA21-2502250)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait une obligation de quitter le territoire français, pour irrecevabilité manifeste. Le requérant n’a pas produit l’acte attaqué ni justifié de l’impossibilité de le faire, malgré deux demandes de régularisation du greffe. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502730(TA21-2502730)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B, qui se bornait à transmettre un avis avant poursuites émis par un lycée. La requête ne contenait aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision ou à la condamnation de l'administration, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu'il ne peut être saisi que de conclusions précises et qu'il ne lui appartient pas de se substituer à l'administration. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

2 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2503049(TA21-2503049)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a d'abord jugé sans objet la demande d'aide juridictionnelle provisoire, l'avocat commis d'office étant dispensé d'en déposer une. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, dont l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

2 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2503048(TA21-2503048)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car M. B avait sollicité l'asile plus de trois ans après son entrée en France, sans motif légitime. La solution retenue confirme le refus de l'administration, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 septembre 2025Résumé IA
← Précédent114115116117118119120Suivant →Page 117/646
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions