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Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de bourse sur critères sociaux, s’est déclaré territorialement incompétent. La décision attaquée émanait de la rectrice de région académique Bourgogne-Franche-Comté, dont le siège est à Besançon. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Besançon, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, un aide-soignant, qui contestait sa réintégration sur un poste de jour après une suspension. Le requérant soutenait que ce changement d'affectation constituait une sanction disciplinaire déguisée. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, faute pour M. B d'avoir exposé des moyens de légalité précis, et a considéré que la décision, prise dans l'intérêt du service, était une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en tant que juge unique, a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. La requête a été enregistrée le 28 août 2025, soit après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui expirait le 27 août 2025. Le juge a appliqué l'article R. 922-17 du même code pour constater l'irrecevabilité manifeste du recours pour tardiveté.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 16 juin 2025 prononçant l'expulsion de M. C et le retrait de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 631-1 à L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa candidature à une formation de gendarmerie. M. B s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de l’académie de Dijon refusant l’autorisation d’instruction en famille pour son fils. Le tribunal a invité la requérante, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme B est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance du 29 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la communication de son dossier administratif et disciplinaire par la commune de Saulieu. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La procédure de communication de documents administratifs, régie par le code des relations entre le public et l'administration, avait été suivie, mais l'absence d'argumentation a conduit au rejet sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B C, qui demandait au maire de Saint-Remy de faire cesser les nuisances sonores de la salle municipale du parc comtesse A. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration et que ses conclusions, tendant uniquement à une injonction sans demande d'annulation ou de condamnation, sont irrecevables en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, le délai de recours de quinze jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile étant expiré. En conséquence, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 18 du règlement (UE) n° 604/2013, n’ont pas été examinés au fond. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C A, ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert ne méconnaissait pas les articles 4, 5, 17 et 18 du règlement (UE) n° 604/2013, dès lors que l'intéressé avait été informé de ses droits et que les autorités allemandes avaient accepté sa reprise en charge. Par conséquent, l'assignation à résidence, fondée sur ce transfert, n'était pas illégale par voie de conséquence. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. C contestant un arrêté du préfet de l'Yonne du 18 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge constate que la requête, enregistrée le 11 juillet 2025, est tardive car introduite au-delà du délai de recours de trente jours prévu par l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la notification de l'arrêté datant du 20 juillet 2023. Il relève également que le délai raisonnable d'un an pour former un recours était expiré. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions à fin d'annulation sont rejetées comme manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante mauricienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 15 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé l'arrêté suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait la décision du préfet de Saône-et-Loire fixant la Tunisie comme pays de renvoi en exécution d’une peine d’interdiction du territoire français. Le tribunal a notamment écarté les moyens soulevés, dont celui tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de l’absence de caractère exécutoire de la condamnation pénale. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de deux arrêtés du préfet de la Côte-d'Or du 13 août 2025. Le premier arrêté prolongeait d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français (portant la durée totale à deux ans), et le second l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu de M. A, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, avait été respecté lors de son audition par les services de police. Il a également estimé que la prolongation de l'interdiction de retour était justifiée au regard des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public, et que l'assignation à résidence n'était pas illégale par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 27 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour sept mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas de contrainte excessive pour se déplacer autrement, suivre ses soins ou préparer sa rentrée scolaire. Cette appréciation tient compte de l’intérêt public lié à la sécurité routière, au vu d’une infraction grave (conduite sous l’empire d’un état alcoolique avec un taux très élevé). La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui informait le tribunal d’un litige avec la commune de Chazeuil concernant le défaut d’entretien d’un terrain communal. La requête ne contenait ni conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative, ni demande de condamnation pécuniaire, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu’il ne peut adresser d’injonctions à l’administration ni se substituer à elle en dehors des cas prévus par la loi. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Contestation d’un retrait de points sur le permis de conduire. Le Tribunal administratif de Dijon se déclare incompétent au profit du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence du requérant pour les litiges relatifs aux décisions de police. Le requérant étant domicilié à Nanterre (92), le litige relève de la compétence territoriale de Cergy-Pontoise.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’allocation aux adultes handicapés et de carte " mobilité inclusion ", s’est déclaré incompétent. Il a constaté que ces litiges relèvent, en application des articles L. 142-2 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, de la compétence exclusive des juridictions judiciaires. Par ordonnance, il a transmis l’affaire au tribunal judiciaire d’Auxerre.
Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par Mme A de deux requêtes en excès de pouvoir contre des décisions du président de Dijon Métropole refusant la prise en charge de frais de transport et d'anesthésiste liés à sa maladie professionnelle. En cours d'instance, la commune de Dijon a retiré les deux décisions contestées par des décisions du 28 mars 2025, non attaquées. Constatant que ces retraits privaient d'objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit à la demande de Mme A.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2019 à 2021. Le litige portait sur la réintégration par l'administration fiscale de pensions alimentaires versées à son ex-épouse pour leur enfant mineur, que le contribuable estimait déductibles. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification n'était pas tardive et que, conformément au 2° du II de l'article 156 du code général des impôts, la déduction des pensions alimentaires est exclusive du rattachement de l'enfant au foyer fiscal du débiteur. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.