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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 121/646

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2302076(TA21-2302076)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2019 à 2021. Le litige portait sur la réintégration par l'administration fiscale de pensions alimentaires versées à son ex-épouse pour leur enfant mineur, que le contribuable estimait déductibles. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification n'était pas tardive et que, conformément au 2° du II de l'article 156 du code général des impôts, la déduction des pensions alimentaires est exclusive du rattachement de l'enfant au foyer fiscal du débiteur. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.

26 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2502973(TA21-2502973)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contestant le taux d’incapacité retenu pour l’attribution de l’allocation aux adultes handicapés et de la carte mobilité inclusion, s’est déclaré incompétent. Il a estimé que, conformément aux articles L. 142-2 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs aux décisions de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) et du président du conseil départemental relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. En application de l’article 32 du décret du 27 février 2015, l’affaire a été transmise au tribunal judiciaire de Dijon (pôle social).

26 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403872(TA21-2403872)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence et le rejet implicite puis exprès de sa demande de titre de séjour. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre l'arrêté du 6 novembre 2023, car présentées plus d'un an après que M. B en a eu connaissance, en application du principe de sécurité juridique. Sur le fond, le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 5 décembre 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

25 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2400935(TA21-2400935)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, praticien hospitalier, qui contestait l'arrêté du 19 novembre 2021 le plaçant en disponibilité d'office après une longue période de recherche d'affectation. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, fondant le placement sur le quatrième alinéa de l'article R. 6152-273 du code de la santé publique (disponibilité d'office) plutôt que sur le 3° du II de l'article R. 6152-245 (convenances personnelles). Il a jugé que la procédure était régulière, que la décision était suffisamment motivée et qu'aucune erreur de droit, de fait ou détournement de pouvoir n'était établi.

25 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA21-2401496(TA21-2401496)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours de M. A contre le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui verser le solde de la prime de transition énergétique. En cours d'instance, l'ANAH a versé le solde de 1 200 euros, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a rejeté la demande de dommages et intérêts de 10 000 euros, faute pour le requérant de justifier la réalité des préjudices allégués. La décision s'appuie sur le code de la construction et de l'habitation et le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.

25 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2400686(TA21-2400686)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Moresk, qui contestait l'attribution du lot n°1 du marché de restauration de l'abbaye Saint-Germain à la société Pateu et Robert. Le tribunal a estimé que les moyens invoqués par la société requérante, notamment l'insuffisance de motivation du rejet de son offre, l'erreur manifeste d'appréciation et le manquement au principe d'impartialité, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que l'annulation du contrat, entièrement exécuté, porterait une atteinte excessive à l'intérêt général. En conséquence, les conclusions indemnitaires de la société Moresk ont été rejetées, faute de préjudice imputable à une irrégularité. La décision s'appuie sur les règles de la commande publique issues du code de la commande publique.

25 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2400144(TA21-2400144)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par les héritières de Mme H J, décédée après une prise en charge au centre hospitalier de Tonnerre pour une spondylodiscite. Les requérantes estimaient que l’établissement avait commis une faute médicale ayant aggravé les souffrances de leur mère. Le tribunal a reconnu la responsabilité du centre hospitalier pour manquements aux règles de l’art (antibiothérapie inadaptée, immobilisation tardive, absence de consultation chirurgicale), sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue est une condamnation à indemniser les souffrances endurées, après application d’un taux de perte de chance de 35 %, le montant étant minoré par rapport à la demande initiale.

25 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2400551(TA21-2400551)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de l’Agence nationale de l’Habitat (ANAH) de réduire le montant de sa prime de transition énergétique de 5 500 à 2 500 euros. Le requérant soutenait que l’ANAH avait commis une erreur d’appréciation en refusant un montant supérieur. Le tribunal a appliqué les dispositions du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et de l’arrêté du 14 janvier 2020, notamment les règles relatives aux dépenses éligibles, aux plafonds et à la vérification des pièces justificatives. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l’ANAH, fondée sur le constat que les travaux réalisés ne correspondaient pas aux critères ouvrant droit à la prime initialement estimée.

25 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2303071(TA21-2303071)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par les ayants droit de Mme N D, décédée à la suite de sa prise en charge médicale, afin d’engager la responsabilité des centres hospitaliers de Tonnerre et d’Auxerre pour fautes médicales. Les requérants, ainsi que la caisse de prévoyance et de retraite du personnel ferroviaire (CPR), demandent réparation des préjudices subis, tandis que les centres hospitaliers contestent la recevabilité de la requête faute de notification d’une demande préalable, et invoquent un partage de responsabilité limité à 50 % avec un taux de perte de chance de 75 %. Le tribunal, statuant en formation collégiale, a rejeté les fins de non-recevoir et, sur le fond, a retenu une responsabilité partagée entre les deux établissements, fixant la perte de chance d’éviter le décès à 75 %. Il a condamné in solidum les centres hospitaliers à verser aux requérants une somme totale de 55 405,29 euros au titre des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux, et à la CPR une somme de 12 214,38 euros pour l’allocation décès, avec intérêts et capitalisation,

25 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA21-2302667(TA21-2302667)

Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’Habitat (ANAH) rejetant son recours administratif, à la suite du retrait partiel de la prime de transition énergétique qui lui avait été accordée. En cours d’instance, l’ANAH a réévalué le montant de la prime à 3 400 euros par une décision du 13 juin 2025. Le tribunal a constaté que cette décision postérieure avait rendu la requête sans objet, prononçant ainsi un non-lieu à statuer. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2503064(TA21-2503064)

Suspension de rémunération d’un agent public – Tribunal administratif de Dijon – Rejet de la requête comme manifestement irrecevable – Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le requérant avait formé un recours gracieux demandant le rétablissement de son traitement et le versement de sommes, sans présenter de conclusions relevant de l’office du juge administratif (annulation d’une décision ou condamnation pécuniaire). Le tribunal a rejeté la requête sans inviter à régularisation, au motif qu’il n’appartient pas au juge de se substituer à l’administration.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2503068(TA21-2503068)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une requête visant à déposer une plainte pénale et à obtenir la révision de son procès. Le juge des référés a constaté que ces demandes relèvent de l’ordre judiciaire et non de la compétence de la juridiction administrative, en application des articles 40 et suivants du code de procédure pénale. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2503053(TA21-2503053)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de préemption du maire de Sauvigny-Le-Bois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la procédure d'expulsion du locataire n'était pas encore aboutie et que le requérant, en tant qu'acquéreur évincé, ne bénéficiait pas d'une présomption d'urgence en l'espèce. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

25 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500790(TA21-2500790)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme G, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 13 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de consultation du collège de médecins de l'OFII était inopérant, car le préfet s'était prononcé uniquement sur la demande d'admission exceptionnelle au séjour et non sur le titre pour raisons de santé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas à examiner des éléments non portés à sa connaissance, comme la grossesse de l'intéressée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 425-9 et L. 435-1.

25 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2302285(TA21-2302285)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, était saisi d’un litige relatif au solde d’un marché public de conception-réalisation d’un bâtiment rétractable au sein du pôle aquatique de Mâcon, opposant la société SER Construction à Mâconnais-Beaujolais Agglomération (MBA). Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la société requérante, notamment sa demande de paiement du solde et de libération de la retenue de garantie. À titre principal, il a condamné la société SER Construction à verser à MBA la somme de 200 182,48 euros au titre du solde débiteur du marché, assortie des intérêts moratoires et de leur capitalisation. Cette décision s’appuie sur les stipulations du cahier des clauses administratives générales applicable aux marchés publics de travaux (CCAG-T) et les dispositions du code de la commande publique.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2502239(TA21-2502239)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la CAF de la Côte-d'Or de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 2 700,03 euros. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas fourni, malgré une demande de régularisation, les précisions suffisantes pour établir la précarité de sa situation et démontrer le bien-fondé de sa demande. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et insuffisamment motivée, sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.

25 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500798(TA21-2500798)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. A F et M. C F, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Côte-d'Or du 20 janvier 2025 leur refusant l'autorisation de résider en France au titre de l'asile et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'incompétence, au défaut d'examen et à l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a confirmé la légalité des décisions préfectorales et rejeté l'ensemble des demandes, y compris celles relatives aux frais de justice.

25 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA21-2202771(TA21-2202771)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme D, agent contractuel du CROUS de Bourgogne Franche-Comté, contestant son licenciement pour inaptitude physique prononcé les 23 août et 1er octobre 2022. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, estimant que l'administration n'avait pas respecté les obligations de reclassement prévues par le décret n°86-83 du 17 janvier 1986. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure de licenciement était régulière. En conséquence, il a rejeté la demande d'annulation des décisions attaquées ainsi que les conclusions accessoires de Mme D.

25 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2500742(TA21-2500742)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, fonctionnaire de l’éducation nationale, afin d’évaluer l’ensemble des préjudices subis depuis sa maladie professionnelle reconnue le 11 octobre 2022. La requérante invoquait des conditions de travail dégradantes imputables à sa hiérarchie, ayant conduit à un choc émotionnel et à un arrêt de travail. La rectrice de l’académie de Dijon ne s’est pas opposée à cette mesure. L’expertise, confiée à un psychiatre, a été ordonnée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, sans référence à une nomenclature spécifique, afin de déterminer les préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux ouvrant droit à réparation au-delà du régime forfaitaire de la fonction publique.

25 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500339(TA21-2500339)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant iranien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "entrepreneur/profession libérale" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'activité de M. D n'était pas économiquement viable et ne lui procurait pas des ressources suffisantes, conformément à l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation de l'arrêté préfectoral ont été rejetées.

25 août 2025Résumé IA
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