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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 121/646

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401088(TA21-2401088)

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. F, ressortissant ukrainien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, le délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Côte-d'Or le 27 février 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de fait, ainsi que de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2300685(TA21-2300685)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par le syndicat Interco CFDT 89 d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du SDIS de l’Yonne d’abroger les dispositions de son règlement intérieur excluant les déplacements vers les lieux de formation du temps de travail effectif. Le syndicat soutenait que ces dispositions méconnaissaient l’article 2 du décret du 25 août 2000, en ce qu’elles ne tenaient pas compte de la situation où le trajet vers la formation est plus long que le trajet domicile-travail habituel. En cours d’instance, le syndicat s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Les conclusions des parties fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, chaque partie conservant la charge de ses frais.

26 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2503080(TA21-2503080)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 juillet 2025 rejetant le recours contre le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour la fille des requérants. Les requérants invoquaient l'état de santé de l'enfant et des faits de harcèlement scolaire pour justifier l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans audience en application de l'article L. 522-3 du même code. La décision s'appuie sur les articles L. 131-1, L. 131-2, L. 131-5 du code de l'éducation et R. 131-11-2 de ce code, relatifs aux conditions d'autorisation de l'instruction dans la famille.

25 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500663(TA21-2500663)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de l'Yonne du 24 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, et de l'erreur de fait ou de droit. Il a jugé que le préfet avait pu légalement estimer, sur la base d'un faisceau d'indices, que M. A était majeur, et qu'ainsi les dispositions de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) protégeant les mineurs ne lui étaient pas applicables. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

25 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2500742(TA21-2500742)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, fonctionnaire de l’éducation nationale, afin d’évaluer l’ensemble des préjudices subis depuis sa maladie professionnelle reconnue le 11 octobre 2022. La requérante invoquait des conditions de travail dégradantes imputables à sa hiérarchie, ayant conduit à un choc émotionnel et à un arrêt de travail. La rectrice de l’académie de Dijon ne s’est pas opposée à cette mesure. L’expertise, confiée à un psychiatre, a été ordonnée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, sans référence à une nomenclature spécifique, afin de déterminer les préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux ouvrant droit à réparation au-delà du régime forfaitaire de la fonction publique.

25 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2502903(TA21-2502903)

Le Tribunal Administratif de Dijon annule l'arrêté du 28 juillet 2025 par lequel le préfet de l'Yonne a assigné à résidence M. A, un ressortissant malien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés (formation « étranger 15 jours ») a estimé que la durée totale des assignations à résidence successives (depuis mars 2025) excédait la limite légale de cent trente-cinq jours prévue à l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette méconnaissance des dispositions légales constitue une erreur de droit justifiant l'annulation de la mesure. La demande de frais de justice a été rejetée.

25 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500339(TA21-2500339)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant iranien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "entrepreneur/profession libérale" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'activité de M. D n'était pas économiquement viable et ne lui procurait pas des ressources suffisantes, conformément à l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation de l'arrêté préfectoral ont été rejetées.

25 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500381(TA21-2500381)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les erreurs de droit alléguées, mais les a écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-tunisien de 1988. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice.

25 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500496(TA21-2500496)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de fait, jugeant que le préfet avait pu légalement considérer que M. B était entré irrégulièrement en France, malgré la possession d'un ancien titre de séjour italien désormais expiré. Il a également estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi ont été jugées légales.

25 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500497(TA21-2500497)

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) rejette la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté est signé par une autorité compétente et comporte les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

25 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500500(TA21-2500500)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kosovare, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui refusant l’asile et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la décision était légalement justifiée. Il a notamment relevé que la requérante ne justifiait pas de liens personnels ou familiaux suffisamment intenses en France pour s’opposer à son éloignement. La solution s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

25 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500661(TA21-2500661)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants ivoiriens, contestant les arrêtés préfectoraux du 20 janvier 2025 leur refusant l’autorisation de résider en France au titre de l’asile et leur faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

25 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2400551(TA21-2400551)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de l’Agence nationale de l’Habitat (ANAH) de réduire le montant de sa prime de transition énergétique de 5 500 à 2 500 euros. Le requérant soutenait que l’ANAH avait commis une erreur d’appréciation en refusant un montant supérieur. Le tribunal a appliqué les dispositions du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et de l’arrêté du 14 janvier 2020, notamment les règles relatives aux dépenses éligibles, aux plafonds et à la vérification des pièces justificatives. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l’ANAH, fondée sur le constat que les travaux réalisés ne correspondaient pas aux critères ouvrant droit à la prime initialement estimée.

25 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2400935(TA21-2400935)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, praticien hospitalier, qui contestait l'arrêté du 19 novembre 2021 le plaçant en disponibilité d'office après une longue période de recherche d'affectation. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, fondant le placement sur le quatrième alinéa de l'article R. 6152-273 du code de la santé publique (disponibilité d'office) plutôt que sur le 3° du II de l'article R. 6152-245 (convenances personnelles). Il a jugé que la procédure était régulière, que la décision était suffisamment motivée et qu'aucune erreur de droit, de fait ou détournement de pouvoir n'était établi.

25 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA21-2401496(TA21-2401496)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours de M. A contre le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui verser le solde de la prime de transition énergétique. En cours d'instance, l'ANAH a versé le solde de 1 200 euros, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a rejeté la demande de dommages et intérêts de 10 000 euros, faute pour le requérant de justifier la réalité des préjudices allégués. La décision s'appuie sur le code de la construction et de l'habitation et le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.

25 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA21-2202771(TA21-2202771)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme D, agent contractuel du CROUS de Bourgogne Franche-Comté, contestant son licenciement pour inaptitude physique prononcé les 23 août et 1er octobre 2022. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, estimant que l'administration n'avait pas respecté les obligations de reclassement prévues par le décret n°86-83 du 17 janvier 1986. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure de licenciement était régulière. En conséquence, il a rejeté la demande d'annulation des décisions attaquées ainsi que les conclusions accessoires de Mme D.

25 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2301015(TA21-2301015)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête des consorts G, qui demandaient la condamnation du centre hospitalier de Paray-le-Monial pour des fautes dans la prise en charge de Mme B G, décédée des suites d’un cancer. Le tribunal a estimé qu’aucune faute médicale, défaut de surveillance ou infection nosocomiale imputable à l’établissement n’était établi, et que le décès était lié à l’évolution de la pathologie cancéreuse. La solution s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute du droit hospitalier, sans application de la présomption d’infection nosocomiale prévue à l’article L. 1142-1 du code de la santé publique.

25 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2300986(TA21-2300986)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme F d’une demande de condamnation in solidum de la commune de Coublanc et de la communauté de communes Brionnais Sud Bourgogne (CCBSB) pour des dommages causés à leur propriété par la voirie communale et les eaux de ruissellement. Le tribunal a examiné les responsabilités sans faute et pour faute invoquées, ainsi que les exceptions d’incompétence soulevées par les défenderesses. La solution retenue n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats portent sur l’application des règles de compétence en matière de voirie issues du code général des collectivités territoriales.

25 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500798(TA21-2500798)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. A F et M. C F, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Côte-d'Or du 20 janvier 2025 leur refusant l'autorisation de résider en France au titre de l'asile et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'incompétence, au défaut d'examen et à l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a confirmé la légalité des décisions préfectorales et rejeté l'ensemble des demandes, y compris celles relatives aux frais de justice.

25 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500790(TA21-2500790)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme G, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 13 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de consultation du collège de médecins de l'OFII était inopérant, car le préfet s'était prononcé uniquement sur la demande d'admission exceptionnelle au séjour et non sur le titre pour raisons de santé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas à examiner des éléments non portés à sa connaissance, comme la grossesse de l'intéressée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 425-9 et L. 435-1.

25 août 2025Résumé IA
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