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Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours gracieux demandant le réexamen de l’échec de son fils au baccalauréat professionnel. Le juge a rejeté cette requête comme manifestement irrecevable, estimant qu’elle ne contenait aucune conclusion relevant de sa compétence (annulation d’une décision ou demande indemnitaire). Il a rappelé qu’il ne lui appartient pas de se substituer à l’administration. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de l’agence nationale des titres sécurisés de l’exonérer du malus CO2 sur l’immatriculation de son véhicule. Le juge a rejeté la requête par ordonnance, estimant que le litige, portant sur une taxe assimilée aux droits d’enregistrement, relevait de la compétence du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. Cette solution est fondée sur les articles L. 421-91 du code des impositions sur les services et les biens et L. 199 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a d'abord jugé sans objet la demande d'aide juridictionnelle provisoire, l'avocat commis d'office étant dispensé d'en déposer une. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, dont l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car M. B avait sollicité l'asile plus de trois ans après son entrée en France, sans motif légitime. La solution retenue confirme le refus de l'administration, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait au juge d’enjoindre au maire de Peronne de prendre des mesures contre un chien dangereux et de lui transmettre des documents. Le tribunal a rappelé que le juge administratif ne peut se substituer à l’administration ni adresser des injonctions en dehors des cas prévus par l’annulation d’un acte. En l’absence de conclusions à fin d’annulation ou de condamnation, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A contestant une décision de la CAF de la Côte-d'Or lui accordant une remise partielle de dette d'aide personnelle au logement. La requérante demandait une remise totale en raison de sa situation financière difficile, mais n'a pas fourni les précisions suffisantes pour étayer son moyen. Malgré une demande de régularisation conforme à l'article R. 772-6 du code de justice administrative, Mme A n'a pas produit les justificatifs nécessaires dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête, manifestement irrecevable faute de motivation suffisante, a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a considéré que la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle était sans objet, l'intéressé bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office. Sur le fond, la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légale, le requérant n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France sans motif légitime.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de l'association Commission des citoyens pour les droits de l'homme (CCDH) de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à contester le refus implicite du centre hospitalier La Chartreuse de communiquer des documents administratifs (registre de la loi pour 2022). Le désistement a été accepté par le défendeur. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de donner acte du désistement.
Désistement de requête. Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 2 septembre 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Côte-d'Or de renouveler son contrat jeune majeur. Aucune solution au fond n'a été retenue, la procédure s'étant achevée par ce désistement. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 2 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. B de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer une carte de séjour temporaire. La solution retenue est celle d'un désistement d'instance, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée avant tout examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Le requérant se bornait à informer le tribunal de l'abrogation par le préfet de l'Yonne d'un arrêté de péril imminent concernant un immeuble à Auxerre. La requête ne contenait aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision ou à la condamnation de l'administration, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. A B, qui demandait la révision de la délibération du jury l’ayant ajourné au BTS agricole. Le juge a constaté que le requérant n’avait formulé aucune conclusion tendant à l’annulation d’une décision ou à la condamnation de l’administration, mais sollicitait une mesure d’administration active que le juge ne peut ordonner. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, ces conclusions ont été jugées manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait une obligation de quitter le territoire français, pour irrecevabilité manifeste. Le requérant n’a pas produit l’acte attaqué ni justifié de l’impossibilité de le faire, malgré deux demandes de régularisation du greffe. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B, ressortissante mongole, contestant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. La requête, enregistrée le 28 août 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la notification des arrêtés datant du 20 août 2025. Le juge a rappelé que ce délai, non franc et non prorogeable en vertu de l'article R. 921-3 du même code, n'avait pas été respecté. En application de l'article R. 922-17 du même code, le recours a été rejeté pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. C, détenu au centre pénitentiaire de Varennes le Grand, d’une demande de suspension de la décision de gestion menottée prise à son encontre. Le juge des référés a admis provisoirement M. C à l’aide juridictionnelle, mais a rejeté la demande de suspension au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice grave et immédiat justifiant une mesure provisoire. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l’urgence et à l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait le refus de la commission de l'académie de Dijon d'autoriser l'instruction en famille pour son fils. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige relatif à l'excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral d’expulsion. Le juge constate que le requérant réside à Dole (Jura), ce qui relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Besançon, et non de celui de Dijon, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. Par conséquent, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de bourse sur critères sociaux, s’est déclaré territorialement incompétent. La décision attaquée émanait de la rectrice de région académique Bourgogne-Franche-Comté, dont le siège est à Besançon. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Besançon, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 29 août 2025, a donné acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus de la commission de l'académie de Dijon d'autoriser l'instruction en famille pour son fils. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a constaté ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 16 juin 2025 prononçant l'expulsion de M. C et le retrait de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 631-1 à L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête.