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Désistement de requête. Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 2 septembre 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Côte-d'Or de renouveler son contrat jeune majeur. Aucune solution au fond n'a été retenue, la procédure s'étant achevée par ce désistement. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait une obligation de quitter le territoire français, pour irrecevabilité manifeste. Le requérant n’a pas produit l’acte attaqué ni justifié de l’impossibilité de le faire, malgré deux demandes de régularisation du greffe. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de l'association Commission des citoyens pour les droits de l'homme (CCDH) de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à contester le refus implicite du centre hospitalier La Chartreuse de communiquer des documents administratifs (registre de la loi pour 2022). Le désistement a été accepté par le défendeur. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de donner acte du désistement.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a d'abord jugé sans objet la demande d'aide juridictionnelle provisoire, l'avocat commis d'office étant dispensé d'en déposer une. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, dont l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait au juge d’enjoindre au maire de Peronne de prendre des mesures contre un chien dangereux et de lui transmettre des documents. Le tribunal a rappelé que le juge administratif ne peut se substituer à l’administration ni adresser des injonctions en dehors des cas prévus par l’annulation d’un acte. En l’absence de conclusions à fin d’annulation ou de condamnation, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de l’agence nationale des titres sécurisés de l’exonérer du malus CO2 sur l’immatriculation de son véhicule. Le juge a rejeté la requête par ordonnance, estimant que le litige, portant sur une taxe assimilée aux droits d’enregistrement, relevait de la compétence du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. Cette solution est fondée sur les articles L. 421-91 du code des impositions sur les services et les biens et L. 199 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours gracieux demandant le réexamen de l’échec de son fils au baccalauréat professionnel. Le juge a rejeté cette requête comme manifestement irrecevable, estimant qu’elle ne contenait aucune conclusion relevant de sa compétence (annulation d’une décision ou demande indemnitaire). Il a rappelé qu’il ne lui appartient pas de se substituer à l’administration. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui se bornait à transmettre un courrier du greffe du juge de l’exécution du tribunal judiciaire de Nevers. Le juge a rappelé que, selon les articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, toute requête doit contenir des conclusions précises, soit en annulation d’une décision administrative, soit en condamnation pécuniaire de l’administration. En l’absence de telles conclusions, la requête ne satisfait pas aux exigences légales et a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a considéré que la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle était sans objet, l'intéressé bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office. Sur le fond, la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légale, le requérant n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France sans motif légitime.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la Sarl Audiopro d’une demande d’éclaircissements et d’autorisation de maintenir des coffres à affiches, contestant une décision du maire de Mâcon. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, estimant qu’il n’appartient pas au juge administratif de se prononcer sur des conclusions autres que l’annulation d’une décision ou la condamnation pécuniaire d’une personne publique. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter de telles requêtes sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 2 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. B de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer une carte de séjour temporaire. La solution retenue est celle d'un désistement d'instance, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée avant tout examen au fond.
Cette requête, présentée devant le juge des référés du Tribunal Administratif de Dijon sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, visait à obtenir, sous astreinte, un hébergement d'urgence pour une famille de demandeurs d'asile kosovars, dont le fils majeur est lourdement handicapé. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit d'asile et au droit à l'hébergement d'urgence. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence particulière n'était pas établie, faute pour les requérants d'apporter des précisions suffisantes sur leur situation. La décision applique les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de la Ligue des droits de l'Homme visant à suspendre la décision du 1er août 2025 par laquelle la ville de Chalon-sur-Saône lui a refusé la participation au forum de la vie associative et sportive du 6 septembre 2025. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la tenue imminente de l'événement et de la participation régulière de l'association les années précédentes. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence, préalable à l'examen des moyens sérieux (insuffisance de motivation, atteinte au principe d'égalité, méconnaissance de l'article 11 de la Convention européenne des droits de l'homme).
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de l’académie de Dijon refusant l’autorisation d’instruction en famille pour son fils. Le tribunal a invité la requérante, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme B est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance du 29 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la communication de son dossier administratif et disciplinaire par la commune de Saulieu. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La procédure de communication de documents administratifs, régie par le code des relations entre le public et l'administration, avait été suivie, mais l'absence d'argumentation a conduit au rejet sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 29 août 2025, a donné acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus de la commission de l'académie de Dijon d'autoriser l'instruction en famille pour son fils. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a constaté ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des retenues opérées par France Travail sur les allocations de M. A, en raison d’un trop-perçu de 462,33 euros notifié en 2022. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas introduit de requête distincte en annulation contre cette décision, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans instruction contradictoire ni audience.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B, ressortissante mongole, contestant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. La requête, enregistrée le 28 août 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la notification des arrêtés datant du 20 août 2025. Le juge a rappelé que ce délai, non franc et non prorogeable en vertu de l'article R. 921-3 du même code, n'avait pas été respecté. En application de l'article R. 922-17 du même code, le recours a été rejeté pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral d’expulsion. Le juge constate que le requérant réside à Dole (Jura), ce qui relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Besançon, et non de celui de Dijon, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. Par conséquent, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de bourse sur critères sociaux, s’est déclaré territorialement incompétent. La décision attaquée émanait de la rectrice de région académique Bourgogne-Franche-Comté, dont le siège est à Besançon. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Besançon, seul compétent pour en connaître.