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**Sujet principal :** Contestation d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 859,74 euros. **Juridiction :** Tribunal administratif de Dijon (ordonnance). **Solution retenue :** Rejet de la requête comme manifestement irrecevable, faute pour les requérants d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental avant de saisir le juge. **Textes appliqués :** Articles L. 262-47, R. 262-87 à R. 262-90 du code de l’action sociale et des familles ; article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la communauté de communes Morvan Sommets Grands Lacs d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Château-Chinon interdisant la circulation des piétons dans une rue. La communauté de communes s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 19 août 2025. Par ordonnance du 22 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Château-Chinon tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. B, qui contestait la décision de l'OFII mettant fin à son hébergement pour demandeur d'asile. Le juge rappelle que, selon les articles L. 551-11 et R. 552-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'hébergement prend fin au terme du mois suivant la décision de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), indépendamment de l'exercice d'un recours devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA). La solution retenue est que la décision de sortie d'hébergement est légale dès lors que le droit au maintien sur le territoire a expiré, et que l'OFII n'a pas à réexaminer la vulnérabilité du demandeur dans ce cadre spécifique.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B A, transmise le 25 juin 2025, comme manifestement irrecevable. Le document produit, une simple " capture d'écran ", était inintelligible et ne permettait pas au juge d'exercer son office. Cette décision a été prise par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise le rejet sans instruction des requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la chambre de métiers et de l'artisanat de Bourgogne Franche-Comté (CMA BFC), qui demandait l'expulsion de l'association interconsulaire de formation (AIF) d'Auxerre des locaux du CIFA de l'Yonne. Le juge a estimé que la demande d'injonction était manifestement irrecevable, car aucune disposition législative ou réglementaire ne permet au juge du contrat de prononcer de telles mesures dans le cadre d'un litige relatif à l'exécution d'un contrat administratif. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, notamment son 4°, pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du jury de l'Institut supérieur de l'automobile et des transports (ISAT) refusant à M. B le redoublement de sa troisième année d'études d'ingénieur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'étudiant n'établissant pas de préjudice grave et immédiat, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La requête a été rejetée, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président de l’université Bourgogne Europe refusant à Mme B l’admission en deuxième année de Master droit notarial. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’absence de base légale au regard des articles L. 612-1 et suivants du code de l’éducation, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du jury du concours interne de capitaines pénitentiaires, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a estimé que cette décision, ayant un caractère collectif et concernant des agents affectés dans plusieurs ressorts, relevait de la compétence du tribunal administratif de Paris, lieu où siège l’auteur de la décision attaquée. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de la requête de M. et Mme B, M. et Mme C et M. A, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 6 février 2005 du maire de Chenôve autorisant l'installation d'antennes de téléphonie mobile. La solution retenue est le non-lieu à statuer, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison du désistement des requérants et du retrait de l'arrêté litigieux par la commune.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 3 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (vice d'incompétence, insuffisance de motivation, méconnaissance des articles L. 224-2 et L. 235-2 du code de la route) n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, était saisi par une ressortissante thaïlandaise demandant au préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un récépissé de renouvellement de son titre de séjour "conjointe de français". En cours d'instance, l'administration a remis à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce document lui permet de justifier de la régularité de son séjour. Par conséquent, le juge des référés a constaté que la demande d'injonction avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'avis du jury académique et de l'arrêté de licenciement de Mme B, professeure des écoles stagiaire. La requérante invoquait l'urgence et des doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment concernant la composition du jury, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation sur le non-renouvellement de son stage. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, du décret n° 90-680 du 1er août 1990 et de l'arrêté du 22 août 2014.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme F et M. C B. Celle-ci visait la décision du 15 juillet 2025 de la commission académique de Dijon confirmant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas produit la copie de leur requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a également relevé que l'affaire au fond serait jugée à brève échéance.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête en référé suspension de M. D contre un arrêté préfectoral du 4 juin 2025 accordant un permis d'aménager à l'Institut national de sécurité routière et de recherches pour des pistes de formation à Nevers. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, était renversée par l'intérêt public majeur du projet de sécurité routière. Il a également jugé qu'aucun des moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance du plan local d'urbanisme (zone UC), des règles environnementales (code de l'environnement, L. 151-23 du code de l'urbanisme) et de la sécurité publique (R. 111-2 du code de l'urbanisme), n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 16 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice d'incompétence, insuffisance de motivation, vice de procédure, erreur de fait, méconnaissance du code de la route) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de Saône-et-Loire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions précises contre une décision identifiée, ni moyens juridiques intelligibles, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B C, qui demandait la restitution de ses armes à feu saisies par la gendarmerie. Le juge a considéré que ces conclusions, tendant à une injonction adressée à l'administration à titre principal, ne sont pas recevables devant le juge administratif, sauf dans les cas prévus par les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative. La demande de désignation d'un expert, présentée à l'appui de conclusions irrecevables, a également été rejetée. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B, diététicienne en contrat à durée indéterminée au sein de l’établissement privé Hôtel-Dieu du Creusot (groupe SOS Santé), d’une demande de condamnation pécuniaire de son employeur. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, au motif que le litige oppose une salariée à une personne morale de droit privé et relève donc de la compétence du juge judiciaire. Cette solution a été prononcée par ordonnance sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par la société Ronzat pour contester la résiliation du lot n°11 d’un marché public par la région Bourgogne Franche-Comté. La société ayant été placée en liquidation judiciaire, le juge a constaté qu’elle n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 19 août 2025, le tribunal a donné acte du désistement d’office de la requête et rejeté les conclusions de la région au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un litige avec une entreprise dans le cadre d’un projet de rénovation subventionné par le département de la Côte-d’Or. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions précises contre une décision administrative identifiée, ni moyens juridiques intelligibles, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le président de la 3ème chambre a prononcé ce rejet par ordonnance le 19 août 2025, sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.