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Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait la décision "48 SI" du 27 juin 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le juge a constaté que la décision, notifiée le 10 juillet 2024 à l'adresse connue de l'intéressée, comportait les mentions obligatoires des voies et délais de recours. La requête, enregistrée le 12 février 2025, était tardive car présentée après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, sans que le recours gracieux formé le 28 novembre 2024 ait pu le proroger. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui demandait une réduction de la durée de suspension administrative de son permis de conduire. Le juge a rappelé que, dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, son office se limite à contrôler la légalité des décisions administratives et non à accorder des faveurs gracieuses. La demande, purement gracieuse et non fondée sur des conclusions à fin d’annulation, a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Dijon, par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. B de son recours pour excès de pouvoir contre la décision préfectorale du 22 mai 2025. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le refus de congé de longue maladie fractionné. La requérante avait saisi le tribunal d’un recours gracieux adressé au conseil médical de la DDETS, sans formuler de conclusions relevant de l’office du juge administratif (annulation d’une décision ou condamnation pécuniaire). Le juge a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. A de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 déclarant d'utilité publique un projet de construction et de réhabilitation dans le quartier du Banlay à Nevers et déclarant cessibles des parcelles, dont la sienne. Ce désistement est intervenu en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Aucune contestation au fond n'a donc été examinée.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante russe, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision attaquée était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que Mme A avait déposé sa demande d'asile tardivement, sans motif légitime, plus de trois mois après son entrée en France. Le tribunal a estimé que l'OFII avait correctement pris en compte sa situation et sa vulnérabilité, et que l'ignorance alléguée de la réglementation ne constituait pas un motif légitime de retard. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre une décision du ministre des armées dénonçant son contrat d’engagement, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, il estime que le litige relève du tribunal administratif du lieu d’affectation du requérant, soit la base aérienne d’Avord (Cher). Par conséquent, l’ordonnance transmet le dossier au Tribunal administratif d’Orléans.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B, qui contestait le refus de l’autorisation d’instruire son fils en famille pour l’année 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante n’a pas justifié de manière suffisamment grave et immédiate l’atteinte à la situation de l’enfant, notamment au regard de la continuité pédagogique ou de son état psychologique. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 2 juin 2025 par lequel le Préfet de la Côte-d’Or a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-8 et L. 422-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui retirant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le retrait était motivé par la dissimulation par M. A du fait qu'il avait déjà obtenu le statut de réfugié en Grèce. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée, M. A ayant été mis en mesure de présenter ses observations. Il a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à l'association Haltérophilie club de Nevers de libérer la salle municipale qu'elle occupe sans droit ni titre depuis la fin de sa convention d'occupation du domaine public le 4 juillet 2025. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, l'occupation faisant obstacle à la réattribution des lieux à un club de judo pour la rentrée scolaire. Cette solution s'appuie sur l'article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, constatant l'occupation illicite du domaine public. Une astreinte de 200 euros par jour de retard a été fixée passé un délai de huit jours suivant la notification de l'ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus de la communauté de communes Terres de Bresse d’abroger son plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) du 30 mai 2024. Par un mémoire enregistré le 18 juillet 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également rejeté les conclusions de la communauté de communes tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Côte-d'Or refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a décidé de renouveler la carte de résident de la requérante, ce qui a eu pour effet de rapporter la décision contestée. Par conséquent, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait un arrêté de la maire de Cuisery du 4 septembre 2023 le mettant en demeure de sécuriser son immeuble. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requête de M. B A. Ce dernier contestait la décision du ministre de l'intérieur portant radiation des cadres pour inaptitude physique définitive. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que M. A n'avait pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, le requérant étant ainsi réputé s'être désisté.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or suspendant le permis de conduire de M. C... pour six mois. Le requérant, agriculteur, n'a pas démontré en quoi son activité professionnelle nécessitait la détention du permis, ni justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a relevé que l'intérêt public lié à la sécurité routière prévalait, compte tenu de la gravité de l'infraction (conduite sous l'empire d'un état alcoolique avec un taux d'alcool quatre fois supérieur au seuil légal). La requête est rejetée sans examen des moyens de légalité, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du ministre de l’agriculture portant son détachement dans le corps des professeurs de lycée professionnel agricole. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. Faute de réponse dans le délai imparti, Mme A est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance du 11 août 2025, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 11 août 2025, du désistement pur et simple de l'association Transfermodal de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à contester le refus implicite du préfet de Saône-et-Loire de dresser des procès-verbaux de contravention de grande voirie sur une ligne ferroviaire. Le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 interdisant à M. A d’exercer des fonctions dans le domaine sportif et d’intervenir auprès de mineurs pour une durée de six mois. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’absence d’avis du conseil départemental de la jeunesse, des sports et de la vie associative et le caractère non établi des faits, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 212-1 et suivants du code du sport.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple des requérants dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir dirigé contre un permis d’aménager délivré par le maire de Fontaine-lès-Dijon. La solution retenue est un non-lieu à statuer, l’affaire étant close par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.