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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 127/646

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502710(TA21-2502710)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 interdisant à M. A d’exercer des fonctions dans le domaine sportif et d’intervenir auprès de mineurs pour une durée de six mois. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’absence d’avis du conseil départemental de la jeunesse, des sports et de la vie associative et le caractère non établi des faits, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 212-1 et suivants du code du sport.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502941(TA21-2502941)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B, qui contestait le refus de l’autorisation d’instruire son fils en famille pour l’année 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante n’a pas justifié de manière suffisamment grave et immédiate l’atteinte à la situation de l’enfant, notamment au regard de la continuité pédagogique ou de son état psychologique. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502934(TA21-2502934)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or suspendant le permis de conduire de M. C... pour six mois. Le requérant, agriculteur, n'a pas démontré en quoi son activité professionnelle nécessitait la détention du permis, ni justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a relevé que l'intérêt public lié à la sécurité routière prévalait, compte tenu de la gravité de l'infraction (conduite sous l'empire d'un état alcoolique avec un taux d'alcool quatre fois supérieur au seuil légal). La requête est rejetée sans examen des moyens de légalité, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

11 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500121(TA21-2500121)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. B, fonctionnaire de l'État. Le requérant contestait la répétition d'indu de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) opérée par l'administration sur ses fiches de paie. Le juge a estimé que l'obligation de l'administration n'était pas sérieusement contestable à hauteur de 2 824,30 euros, correspondant à la différence entre le montant réclamé (3 305,55 euros) et le montant d'IFSE que M. B aurait dû percevoir (481,25 euros) pour la période de juillet à septembre 2024. La décision applique les articles 2 et 2-1 du décret n° 2010-997 du 26 août 2010 relatifs au maintien des primes et indemnités en cas de congé de longue maladie.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502925(TA21-2502925)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait la note de 8/20 attribuée à sa fille à l'épreuve du grand oral du baccalauréat. La requérante avait saisi le tribunal après avoir formé un recours gracieux auprès de la rectrice, mais sans présenter de conclusions tendant à l'annulation d'une décision ou à une condamnation pécuniaire. Le juge a rappelé qu'il ne peut se prononcer que sur de telles conclusions, en dehors des cas prévus par la loi. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502930(TA21-2502930)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour l’enfant B A, présentée par M. D. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les arguments du requérant relatifs à une rupture brutale et à une atteinte à l’équilibre de l’enfant n’étant pas suffisamment justifiés au regard des circonstances de l’espèce. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502880(TA21-2502880)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de l'académie de Dijon refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant B. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en se fondant sur l'état d'anxiété de l'enfant et l'absence de suivi adapté à son profil "PPRE HPI". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les éléments fournis ne démontraient pas un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension avant le jugement au fond. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation relatives à l'instruction en famille.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502896(TA21-2502896)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 27 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour sept mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les difficultés professionnelles et personnelles invoquées n’étant pas suffisamment établies au regard de l’intérêt public lié à la sécurité routière. Les moyens soulevés, notamment l’absence de notification dans le délai de 72 heures prévu à l’article L. 234-2 du code de la route et les irrégularités de procédure, n’ont pas été examinés en raison du défaut d’urgence.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501758(TA21-2501758)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Flagey-lès-Auxonne pour un atelier municipal. Le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, le titre de propriété ou tout autre acte justifiant de l'occupation régulière de son bien, comme l'exige l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin de statuer au fond. Les conclusions de la commune au titre des frais de justice ont également été rejetées.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2500246(TA21-2500246)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de rectification de son relevé d’information intégral et de restitution de points. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2501948(TA21-2501948)

Suspension du permis de conduire. Tribunal administratif de Dijon. Désistement d'office du requérant pour défaut de confirmation de sa requête en annulation, après rejet de son référé-suspension. Application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502901(TA21-2502901)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de rétention du permis de conduire de M. C. Le requérant invoquait l'urgence en raison de l'impact sur son activité professionnelle, mais n'a fourni aucun justificatif démontrant l'impossibilité d'utiliser d'autres moyens de transport. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502900(TA21-2502900)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B C et Mme D A, qui demandaient le réexamen de la situation de leur fils déclaré non admis au baccalauréat professionnel " technicien conseil vente en alimentation " (session 2025). Les requérants avaient formé un recours gracieux, mais n'ont présenté aucune conclusion relevant de l'office du juge administratif, comme une demande d'annulation d'une décision ou de condamnation pécuniaire. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502904(TA21-2502904)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de l'arrêté du préfet de l'Yonne l'assignant à résidence pour six mois, invoquant une atteinte à ses libertés fondamentales (insertion, emploi, accès aux soins). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré que la mesure le plaçait dans une situation de précarité particulière ni que son intervention chirurgicale présentait un caractère d'urgence absolue. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.

7 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502667(TA21-2502667)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 prononçant une interdiction de retour d’un an et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’exception d’illégalité de l’obligation de quitter le territoire français, l’insuffisance de motivation, le défaut de délégation de signature, l’erreur manifeste d’appréciation et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

7 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502831(TA21-2502831)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait la suspension de l'arrêté du 17 juillet 2025 du ministre de l'intérieur l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la requête relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Paris, en application des articles R. 312-8, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. Cette compétence découle du fait que la décision d'assignation à résidence, prise pour assurer l'exécution d'une interdiction administrative du territoire, a été édictée par le ministre de l'intérieur, dont le siège est à Paris. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente territorialement.

7 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502876(TA21-2502876)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 juin 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car le refus portait sur une première demande de titre de séjour et ne bénéficiait donc pas d'une présomption d'urgence. Il a relevé que le contrat d'apprentissage de M. A devait prendre fin le 31 août 2025, ce qui ne justifiait pas une urgence suffisamment grave et immédiate. La requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

7 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2502752(TA21-2502752)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui demandait la suspension du refus du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La requérante s'étant désistée de l'instance et de l'action, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, Mme A a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

7 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502886(TA21-2502886)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 20 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la suspension l'exposait à un licenciement ou qu'il ne pouvait pas utiliser d'autres moyens de transport pour son travail. Cette appréciation a été faite au regard de l'intérêt public de la sécurité routière, compte tenu de la gravité de l'infraction (conduite sous l'empire d'un état alcoolique avec un taux très élevé). La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

7 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2502813(TA21-2502813)

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A B contre le refus de la rectrice de région académique Bourgogne-Franche-Comté de lui attribuer une bourse sur critères sociaux, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Besançon, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision contestée.

6 août 2025Résumé IA
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