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Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui retirant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le retrait était motivé par la dissimulation par M. A du fait qu'il avait déjà obtenu le statut de réfugié en Grèce. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée, M. A ayant été mis en mesure de présenter ses observations. Il a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à l'association Haltérophilie club de Nevers de libérer la salle municipale qu'elle occupe sans droit ni titre depuis la fin de sa convention d'occupation du domaine public le 4 juillet 2025. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, l'occupation faisant obstacle à la réattribution des lieux à un club de judo pour la rentrée scolaire. Cette solution s'appuie sur l'article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, constatant l'occupation illicite du domaine public. Une astreinte de 200 euros par jour de retard a été fixée passé un délai de huit jours suivant la notification de l'ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 2 juin 2025 par lequel le Préfet de la Côte-d’Or a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-8 et L. 422-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus de la communauté de communes Terres de Bresse d’abroger son plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) du 30 mai 2024. Par un mémoire enregistré le 18 juillet 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également rejeté les conclusions de la communauté de communes tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour l’enfant B A, présentée par M. D. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les arguments du requérant relatifs à une rupture brutale et à une atteinte à l’équilibre de l’enfant n’étant pas suffisamment justifiés au regard des circonstances de l’espèce. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B C et Mme D A, qui demandaient le réexamen de la situation de leur fils déclaré non admis au baccalauréat professionnel " technicien conseil vente en alimentation " (session 2025). Les requérants avaient formé un recours gracieux, mais n'ont présenté aucune conclusion relevant de l'office du juge administratif, comme une demande d'annulation d'une décision ou de condamnation pécuniaire. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de rectification de son relevé d’information intégral et de restitution de points. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de l'académie de Dijon refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant B. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en se fondant sur l'état d'anxiété de l'enfant et l'absence de suivi adapté à son profil "PPRE HPI". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les éléments fournis ne démontraient pas un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension avant le jugement au fond. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation relatives à l'instruction en famille.
Suspension du permis de conduire. Tribunal administratif de Dijon. Désistement d'office du requérant pour défaut de confirmation de sa requête en annulation, après rejet de son référé-suspension. Application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait la note de 8/20 attribuée à sa fille à l'épreuve du grand oral du baccalauréat. La requérante avait saisi le tribunal après avoir formé un recours gracieux auprès de la rectrice, mais sans présenter de conclusions tendant à l'annulation d'une décision ou à une condamnation pécuniaire. Le juge a rappelé qu'il ne peut se prononcer que sur de telles conclusions, en dehors des cas prévus par la loi. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de rétention du permis de conduire de M. C. Le requérant invoquait l'urgence en raison de l'impact sur son activité professionnelle, mais n'a fourni aucun justificatif démontrant l'impossibilité d'utiliser d'autres moyens de transport. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 27 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour sept mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les difficultés professionnelles et personnelles invoquées n’étant pas suffisamment établies au regard de l’intérêt public lié à la sécurité routière. Les moyens soulevés, notamment l’absence de notification dans le délai de 72 heures prévu à l’article L. 234-2 du code de la route et les irrégularités de procédure, n’ont pas été examinés en raison du défaut d’urgence.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Flagey-lès-Auxonne pour un atelier municipal. Le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, le titre de propriété ou tout autre acte justifiant de l'occupation régulière de son bien, comme l'exige l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin de statuer au fond. Les conclusions de la commune au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 20 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la suspension l'exposait à un licenciement ou qu'il ne pouvait pas utiliser d'autres moyens de transport pour son travail. Cette appréciation a été faite au regard de l'intérêt public de la sécurité routière, compte tenu de la gravité de l'infraction (conduite sous l'empire d'un état alcoolique avec un taux très élevé). La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de l'arrêté du préfet de l'Yonne l'assignant à résidence pour six mois, invoquant une atteinte à ses libertés fondamentales (insertion, emploi, accès aux soins). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré que la mesure le plaçait dans une situation de précarité particulière ni que son intervention chirurgicale présentait un caractère d'urgence absolue. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui demandait la suspension du refus du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La requérante s'étant désistée de l'instance et de l'action, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, Mme A a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 juin 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car le refus portait sur une première demande de titre de séjour et ne bénéficiait donc pas d'une présomption d'urgence. Il a relevé que le contrat d'apprentissage de M. A devait prendre fin le 31 août 2025, ce qui ne justifiait pas une urgence suffisamment grave et immédiate. La requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait la suspension de l'arrêté du 17 juillet 2025 du ministre de l'intérieur l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la requête relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Paris, en application des articles R. 312-8, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. Cette compétence découle du fait que la décision d'assignation à résidence, prise pour assurer l'exécution d'une interdiction administrative du territoire, a été édictée par le ministre de l'intérieur, dont le siège est à Paris. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente territorialement.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 prononçant une interdiction de retour d’un an et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’exception d’illégalité de l’obligation de quitter le territoire français, l’insuffisance de motivation, le défaut de délégation de signature, l’erreur manifeste d’appréciation et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A B contre le refus de la rectrice de région académique Bourgogne-Franche-Comté de lui attribuer une bourse sur critères sociaux, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Besançon, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision contestée.