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Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 16 juillet 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait obligé Mme A, ressortissante ivoirienne, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour d'un an. La solution retenue se fonde sur le constat que la requérante justifiait d'une présence continue en France depuis plus de dix ans, ce que le préfet n'avait pas suffisamment examiné, entachant sa décision d'une erreur d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Par voie de conséquence, l'arrêté du 21 juillet 2025 portant assignation à résidence a également été annulé.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de région académique Bourgogne-Franche-Comté de lui attribuer une bourse sur critères sociaux. Par un mémoire, Mme B s’est désistée de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 5 août 2025.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 juillet 2025 refusant l'autorisation d'instruction en famille pour leur fille B, âgée de trois ans. Les requérants invoquaient l'urgence en raison de l'état de santé de l'enfant (douleurs et troubles du transit) et de la volonté de maintenir son niveau scolaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de justifications suffisantes sur les conséquences graves et immédiates de la scolarisation. La solution s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 131-5 du code de l'éducation.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. B, qui contestait le rejet de sa demande d’échange de permis de conduire étranger. Le juge estime que le requérant, en formant un recours gracieux auprès du préfet, n’a pas saisi le tribunal de conclusions relevant de sa compétence (annulation d’une décision ou condamnation pécuniaire). La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. C pour six mois. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas joint à sa demande de référé la copie de son recours en annulation au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour une durée de douze mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment les vices de procédure, l'absence de preuve du test salivaire positif ou l'inhalation passive de stupéfiants, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral enjoignant à des propriétaires de traiter l'insalubrité d'un immeuble situé à Vauxbons (Haute-Marne). Le tribunal, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, ne se prononce pas sur le fond mais se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige immobilier relève de la compétence du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, dans le ressort duquel se trouve l'immeuble. Par conséquent, il transmet le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi en référé précontractuel par la société Munier, qui contestait la procédure de passation du lot n°12 d’un marché de rénovation énergétique d’une école maternelle lancé par la commune de Brazey-en-Plaine. La commune a retiré sa décision d’attribution initiale et attribué le lot à la société requérante, ce qui a conduit cette dernière à se désister purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance, sans tenir d’audience, en application des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans titre de l'aire de grand passage des gens du voyage à Dijon. La juridiction a retenu que l'occupation illicite, caractérisée par des branchements sauvages sur les réseaux d'eau et d'électricité, créait un danger pour la sécurité des occupants et faisait obstacle à l'accueil des voyageurs de passage, justifiant ainsi l'urgence et l'utilité de la mesure. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la propriété des personnes publiques et de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur la demande du préfet de la Côte-d'Or, ordonne l'expulsion sans délai de Mme B et M. A, occupants sans titre d'un hébergement pour demandeurs d'asile géré par la Croix-Rouge française à Dijon. Le juge constate que leurs demandes d'asile ont été définitivement rejetées par la Cour nationale du droit d'asile, mettant fin à leur droit à l'hébergement. Cette occupation indue, après mise en demeure infructueuse, constitue un manquement grave au règlement intérieur, justifiant l'urgence et l'utilité de la mesure. La décision est fondée sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, autorisant le recours à la force publique et l'évacuation des biens aux frais des occupants.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la délibération n° 2025-181 du 26 juin 2025 par laquelle la communauté d'agglomération de l'Auxerrois a approuvé la fusion de l'OPH Office Auxerrois de l'Habitat avec la société AuxR Logis. Les requérants, élus communautaires, invoquaient l'urgence et des moyens sérieux tirés de la méconnaissance des articles L. 411-2-1, L. 421-7 et R. 421-4 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les conséquences alléguées (dissolution, transmission de patrimoine, sort des salariés) ne présentant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public justifiant une suspension avant le jugement au fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté du ministre de l’intérieur l’assignant à résidence, se déclare territorialement incompétent. Il estime que le litige, relatif à une décision ministérielle prise pour assurer l’exécution d’une interdiction administrative du territoire, relève de la compétence du tribunal administratif de Paris en application des articles R. 312-8, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, l’ordonnance transmet le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu, garanti par le principe général du droit de l'Union européenne, avait été respecté lors de l'entretien individuel mené en préfecture. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas la preuve d'un risque personnel en cas de transfert en Espagne. En conséquence, la légalité de la décision de transfert n'étant pas remise en cause, l'assignation à résidence, fondée sur cette décision, a été validée. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, jugeant que la décision était régulièrement signée et que l'intéressée avait été informée des modalités de refus en anglais. Il a également estimé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante présentant une demande de réexamen de sa demande d'asile, et que la décision avait pris en compte sa vulnérabilité.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Yonne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant a néanmoins été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence à Nevers pour 45 jours. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, fondant la mesure sur le 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), applicable aux étrangers sous obligation de quitter le territoire français (OQTF), en lieu et place du 6° initialement visé. Il a estimé que la naissance de son fils de nationalité française ne constituait pas, en l'espèce, une circonstance nouvelle faisant obstacle à l'exécution de l'OQTF et que la décision n'était pas disproportionnée. La demande d'annulation a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C qui demandait la suspension de la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Côte-d'Or refusant la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a rejeté la demande sans audience ni invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français et un second arrêté l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'interdiction de retour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de vie familiale établie et stable en France. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A contestant les arrêtés du préfet de la Côte-d'Or du 9 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction de révocation infligée à Mme A, agent du centre hospitalier de Nevers. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière, notamment en raison du maintien de ses droits aux prestations sociales (maladie, maternité) et de l'absence de précision sur les ressources de son foyer. Par ailleurs, les moyens invoqués, tirés de l'insuffisance de motivation, de l'inexactitude matérielle des faits et du caractère disproportionné de la sanction, n'ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.