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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 131/646

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502622(TA21-2502622)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 juin 2025 par laquelle la commission de l’académie de Dijon a refusé l’autorisation d’instruction dans la famille pour le fils des requérants. Le juge a estimé que la condition d’urgence, au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, car la scolarisation en établissement ne créait pas une rupture brutale et injustifiée dans l’équilibre de l’enfant, âgé de trois ans et entrant en cycle 1. Il a également considéré que les moyens soulevés, notamment l’erreur de droit et l’erreur d’appréciation fondés sur les articles L. 131-5 du code de l’éducation, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502313(TA21-2502313)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Appore. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 22 mai 2025 par laquelle la directrice générale de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) avait suspendu son agrément "Mon Accompagnateur Rénov’" et l’avait informée d’un retrait imminent. Le juge a estimé que la condition d’urgence, pourtant caractérisée par les graves difficultés financières invoquées, n’était pas remplie faute pour la société de justifier d’un préjudice suffisamment grave et immédiat au regard de l’intérêt public poursuivi par la décision. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’absence de manquement au principe de neutralité et de la régularité des audits, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la suspension.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502363(TA21-2502363)

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon concerne un référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par Mme C B, aide-soignante, contre sa suspension conservatoire de fonctions prononcée le 23 juin 2025 par le directeur de la communauté hospitalière Saône-et-Loire-Bresse-Morvan. La requérante invoque l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en soutenant notamment une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et au respect de sa vie privée, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation et un défaut de preuve des faits reprochés. Le tribunal examine la condition d'urgence, qui est caractérisée par l'atteinte grave et immédiate à la situation de l'agent, et les moyens soulevés, notamment l'absence de saisine préalable du conseil de discipline (article L. 531-1 du code général de la fonction publique) et le caractère non établi des faits. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision attaquée, avec injonction de réintégration sous huitaine, et condamnation de l'administration aux dépens.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502359(TA21-2502359)

Suspension conservatoire d'une aide-soignante par le directeur de la communauté hospitalière Saône-et-Loire-Bresse-Morvan. Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de cette décision. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la liberté d'aller et venir, dès lors que la mesure ne lui interdit pas l'accès aux soins. Par ailleurs, aucun des moyens invoqués n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la suspension, fondée sur l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2502501(TA21-2502501)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502314(TA21-2502314)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de la commune d'Yrouerre visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 13 juin 2025 autorisant des travaux de canalisation d'eau potable sur ses voies communales. La commune invoquait l'urgence et plusieurs moyens, dont l'incompétence du préfet et un vice de procédure, pour créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté pris sur le fondement de l'article L. 2215-5 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux étant quasiment achevés à la date de l'audience, et a donc rejeté la requête.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502315(TA21-2502315)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de la commune d'Yrouerre qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 13 juin 2025 instituant une servitude pour des canalisations d'eau potable. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux étant quasiment achevés à la date de l'audience, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, défaut d'enquête publique, erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code rural et de la pêche maritime relatives aux servitudes d'eau potable.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502493(TA21-2502493)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet de l'Yonne du 2 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que les arguments du requérant, qui se bornait à évoquer sa situation en Suisse, ne constituaient pas des moyens intelligibles et suffisamment précis au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En l'absence de toute production complémentaire avant la clôture de l'instruction, la requête a été jugée irrecevable et rejetée. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502419(TA21-2502419)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de Saône-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502506(TA21-2502506)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour suspendre le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer une carte de résident. En cours d'instance, le préfet a convoqué la requérante pour enregistrer sa demande et lui remettre un récépissé, ce qui a conduit Mme A à se désister purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis provisoirement Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, le litige ayant perdu son objet.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2502479(TA21-2502479)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Yonne a refusé de renouveler la carte de résident de M. B, ressortissant syrien réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu du risque de perte d'emploi et de la suspension des prestations sociales du requérant. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas justifié d'un motif de refus et la demande étant toujours en cours d'instruction. Les articles L. 424-1 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient applicables.

23 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2302592(TA21-2302592)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B, un agent public, d’une demande d’indemnisation de 8 318,58 euros au titre de ses frais de transport et de l’indemnité forfaitaire de changement de résidence, suite à son affectation de la Guadeloupe à l’académie de Dijon. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

23 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2501865(TA21-2501865)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A contestant un indu d’aide personnelle au logement de 705,04 euros réclamé par la CAF de la Nièvre. Le requérant demandait une remise gracieuse totale de sa dette, mais n’a pas fourni d’argumentation suffisante pour établir sa bonne foi ou sa précarité financière. Malgré une invitation à régulariser sa requête, M. A n’a pas produit les précisions nécessaires. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.

22 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA21-2400636(TA21-2400636)

Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 22 juillet 2025, du désistement pur et simple de la société Philips France Commercial de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à contester un titre exécutoire de 119 950 euros émis par le centre hospitalier de Mâcon. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n'ayant été relevée.

22 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2501952(TA21-2501952)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un indu de 1 087 euros réclamé par la caisse d'allocations familiales de Saône-et-Loire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

22 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA21-2403344(TA21-2403344)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme C pour contester le retrait total de leur prime de transition énergétique par l'ANAH. En cours d'instance, l'ANAH a accordé et versé une prime de 6 000 euros aux requérants. Le tribunal, constatant que les requérants n'ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions malgré une demande en ce sens, les a réputés s'être désistés en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a donné acte de ce désistement.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502516(TA21-2502516)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 4 juillet 2025 par laquelle l'OFII avait refusé d'accorder à Mme B, une ressortissante ivoirienne demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait méconnu les dispositions de l'article R. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne soumettant pas à un médecin les documents médicaux présentés par la requérante lors de l'évaluation de sa vulnérabilité. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de quinze jours.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502517(TA21-2502517)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen particulier de sa situation ni erreur d'appréciation. La requérante n'a donc pas obtenu l'annulation de la décision ni les injonctions demandées.

22 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA21-2500368(TA21-2500368)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un avis de saisie administrative à tiers détenteur de 300 euros émis par le département de l’Yonne au titre du fonds unique de solidarité logement. En cours d’instance, le département a remboursé la somme saisie, et Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 22 juillet 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

22 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502280(TA21-2502280)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. C contestant une contrainte de 123 euros émise par la CAF de l’Yonne pour un indu d’allocation de logement sociale (ALS). Le juge constate que M. C n’a pas formé de recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable de la CAF avant de saisir le tribunal, ce qui rend sa contestation du bien-fondé de l’indu irrecevable. Par ailleurs, sa demande de remise gracieuse, fondée sur sa situation financière fragile, ne peut être examinée par le juge dans le cadre d’une opposition à contrainte. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés.

22 juillet 2025Résumé IA
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