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Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. C contestant une contrainte de 123 euros émise par la CAF de l’Yonne pour un indu d’allocation de logement sociale (ALS). Le juge constate que M. C n’a pas formé de recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable de la CAF avant de saisir le tribunal, ce qui rend sa contestation du bien-fondé de l’indu irrecevable. Par ailleurs, sa demande de remise gracieuse, fondée sur sa situation financière fragile, ne peut être examinée par le juge dans le cadre d’une opposition à contrainte. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’un recours contestant le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui verser la prime "MaPrimeRénov’". En cours d’instance, l’ANAH a attribué une prime de 9 000 euros à la requérante, ce qui a rendu le litige sans objet. Le tribunal a alors invité Mme B à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, la requérante est réputée s’être désistée, et le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 juillet 2025.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 20 juin 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a relevé d'office que l'arrêté initial du 27 janvier 2025, fondement des mesures d'éloignement, avait été annulé par un jugement définitif du 28 février 2025. En conséquence, le tribunal a substitué cette base légale défaillante par un arrêté du 10 avril 2025 du préfet de Saône-et-Loire, régulier, pour valider l'assignation à résidence contestée. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que le moyen tiré de l'absence de notification à la curatrice n'était pas fondé et que la substitution de base légale était justifiée. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 27 juin 2025 refusant le renouvellement de l'autorisation provisoire de séjour de M. C, ressortissant arménien bénéficiant de la protection temporaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public, fondée sur un vol à l'étalage non établi, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 581-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant algérien, d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 11 juin 2025 refusant le renouvellement de son certificat de résidence "étudiant". En cours d'instance, le préfet a retiré cet arrêté par une décision du 11 juillet 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les frais de justice ont été rejetés.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur une requête en suspension d’un refus d’enregistrement de demande de titre de séjour, a constaté un non-lieu à statuer. Le préfet de la Côte-d'Or a, en cours d’instance, convoqué le requérant et procédé à l’enregistrement de sa demande ainsi qu’à la délivrance d’un récépissé, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. La requête était fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles R. 431-10 et L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 avril 2025 du préfet de Saône-et-Loire classant Mâcon en station de tourisme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance du contrôle de conformité et de manquements aux obligations de signalisation et d'information touristiques, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de l'Yonne à l'encontre de M. A, ressortissant bulgare condamné à dix ans d'emprisonnement pour viol. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car malgré une réduction de peine, la date de libération de l'intéressé restait fixée, ne permettant pas un éloignement à bref délai. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral d’expulsion et de fixation du pays de destination pris à l’encontre de M. A, ressortissant mauritanien. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée compte tenu du placement en rétention, mais qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Il a notamment écarté les moyens tirés de l’erreur de droit, de l’erreur manifeste d’appréciation, de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le tribunal a considéré que la décision d’éloignement était fondée sur le motif que M. A ne justifiait pas d’une entrée régulière et qu’il représentait une menace pour l’ordre public, en application des articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que l’interdiction de retour et l’assignation à résidence étaient proportionnées, sans méconnaître l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 1er juillet 2025 par laquelle la commune de Nevers a refusé de renouveler la mise à disposition d'une salle municipale à l'association Haltérophilie Club de Nevers. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'association n'a pas démontré que la décision portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à ceux de ses adhérents, compte tenu notamment de l'absence de droit au renouvellement de la convention. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 27 mai 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait ordonné l'expulsion de M. D, ressortissant espagnol. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, notamment au regard de la garde de son fils mineur. La décision retient que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur l'article L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. D, résidant en France depuis plus de dix ans, relevait des dispositions protectrices de l'article L. 252-2 du même code, qui impose une nécessité impérieuse pour la sécurité de l'État ou la sécurité publique. Les textes appliqués sont les articles L. 521-2 du code de justice administrative, L. 252-2 et L. 631-2 du code de l'entrée et du sé
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de la Côte-d'Or. Il a enjoint à M. B, dont la demande de réexamen d'asile a été définitivement rejetée, de libérer sans délai le logement qu'il occupe indûment dans un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile. Le tribunal a autorisé le recours à la force publique pour procéder à son expulsion et au débarras de ses biens, aux frais et risques de l'intéressé. Cette solution est fondée sur les articles L. 552-15 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent d'expulser un occupant sans titre après une mise en demeure infructueuse, en raison de l'urgence et de l'atteinte au bon fonctionnement du service public de l'accueil des demandeurs d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait une contrainte de 8 318,01 euros émise par la CAF de la Nièvre pour des indus d’allocation de logement sociale (ALS) couvrant les périodes de juillet 2016 à août 2019. Le tribunal a jugé que la requérante ne pouvait contester le bien-fondé des indus à l’occasion de l’opposition à contrainte, faute d’avoir préalablement saisi la commission de recours amiable de la CAF. La décision s’appuie sur les articles L. 812-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Dijon rejette la requête de Mme B contestant un indu d'aide personnelle au logement (APL) de 456,42 euros réclamé par la CAF de Saône-et-Loire. La requérante soutenait avoir correctement déclaré son activité salariée à partir de janvier 2023, mais l'indu litigieux résultait d'une omission de déclaration de revenus d'activité non salariée entre janvier 2021 et janvier 2022. Le tribunal constate que Mme B n'a pas utilement contesté les revenus pris en compte pour le calcul de ses droits, relatifs à l'année 2021. La décision est fondée sur les articles du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale relatifs aux aides personnelles au logement.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme B, qui contestait la décision du préfet de la Côte-d'Or mettant fin à son hébergement d'urgence. Le tribunal a rappelé que le droit à l'hébergement d'urgence est reconnu à toute personne sans abri en situation de détresse sociale, sur le fondement des articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles. Statuant en juge de plein contentieux, il a annulé la décision préfectorale au motif qu'un défaut de prise en charge conduirait à une méconnaissance de ces dispositions, compte tenu de la situation de détresse sociale de l'intéressée. Le tribunal a ainsi enjoint au préfet de réadmettre Mme B au bénéfice de l'hébergement d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours de Mme B, ressortissante congolaise, contre la décision du préfet de la Côte-d'Or mettant fin à son hébergement d'urgence. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a rappelé que l'administration doit assurer le droit à l'hébergement d'urgence à toute personne sans abri en situation de détresse sociale, conformément aux articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles. Il a jugé inopérants les moyens tirés d'un défaut de motivation ou de procédure contradictoire, et a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en mettant fin à la prise en charge sans tenir compte de la situation de détresse persistante de la requérante. En conséquence, le tribunal a annulé la décision attaquée et enjoint au préfet de réadmettre Mme B au dispositif d'hébergement d'urgence.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, étend les opérations d’expertise ordonnées le 24 juin 2025 à plusieurs propriétaires et occupants riverains d’une parcelle concernée par des travaux publics. Cette extension est fondée sur l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet de désigner un expert pour constater l’état des immeubles susceptibles d’être affectés par des dommages. Le juge estime la mesure utile pour prévenir ou évaluer d’éventuels préjudices liés aux travaux.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un indu d'aide personnelle au logement (APL) de 89,75 euros réclamé par la CAF de l'Yonne. La requérante demandait une remise gracieuse totale de sa dette, après avoir déjà obtenu une remise partielle de 75 %. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a estimé que Mme B n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une précarité justifiant une remise supplémentaire. La décision s'appuie sur les articles L. 812-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles L. 553-2 et R. 142-1 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B, ressortissant marocain, qui sollicitait le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet de la Côte-d'Or avait délivré en cours d'instance une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 14 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions relatives à cette délivrance. Pour le surplus, le juge a rejeté la requête, estimant que l'urgence invoquée par M. B résultait de sa propre carence à produire un dossier complet dans les délais, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.