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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 130/646

OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA21-2502754(TA21-2502754)

Requête de M. B devant le juge des référés du Tribunal Administratif de Dijon, demandant la suspension d’un arrêté préfectoral d’expulsion du territoire français sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (liberté d’aller et venir, vie privée et familiale, procès équitable) et l’urgence, l’exécution étant prévue le jour même. Le juge constate que la requête, enregistrée à 11h31 pour une expulsion prévue à 17h le même jour, est devenue sans objet en raison de l’impossibilité de statuer en temps utile. Il prononce un non-lieu à statuer.

26 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA21-2402954

(TA21-2402954)

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le retrait total de la prime de transition énergétique accordée par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Ce désistement fait suite à l’octroi d’une nouvelle prime de 6 000 euros par l’ANAH, rendant le litige sans objet. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt la procédure sans examen au fond.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502519(TA21-2502519)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 autorisant des tirs de défense contre le loup. Saisi par plusieurs associations de protection de la nature sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

25 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2502164(TA21-2502164)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de Mme A, qui contestait un indu d'allocation personnalisée d'autonomie (APA) de 1 480,86 euros et sollicitait son effacement pour raisons financières. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas régularisé son recours malgré une demande du greffe. En application des articles R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative, elle n'a ni signé sa requête ni produit la décision attaquée. Le tribunal a donc rejeté l'affaire sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

25 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2500437(TA21-2500437)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet lui a délivré une carte de résident de dix ans, rendant le litige sans objet. N'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, la requérante a été réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

25 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502681(TA21-2502681)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 25 juin 2025 suspendant le permis de conduire de Mme B pour six mois pour conduite en état alcoolique (taux de 2,57 mg/l). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer que son permis lui était indispensable pour son activité professionnelle ou qu’elle risquait de perdre son emploi. Compte tenu de la gravité des faits, l’exécution de la décision ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

25 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2502144(TA21-2502144)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de prime d'activité notifié par la CAF de la Nièvre. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens intelligibles, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours citoyen, la requérante n'a pas fourni les éléments nécessaires dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.

25 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502643(TA21-2502643)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A comme portée devant un ordre juridictionnel incompétent. Le requérant demandait notamment le dépôt de plaintes pénales, la révision d’un procès judiciaire et la restitution de biens saisis dans le cadre d’une procédure judiciaire. Le juge a rappelé que ces demandes relèvent de la compétence exclusive de l’ordre judiciaire, en application des articles 40 et suivants du code de procédure pénale. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une requête manifestement irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative.

25 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA21-2502660(TA21-2502660)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B A contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 juillet 2025 l’obligeant à quitter la France. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le requérant résidait à Marseille à la date de la décision attaquée. Il a donc estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Marseille. Par ordonnance du 24 juillet 2025, le tribunal de Dijon a transmis le dossier à cette juridiction.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502559(TA21-2502559)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, la signature ayant été régulièrement déléguée et l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, y compris celles dirigées contre l'assignation à résidence, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens. La décision est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502532(TA21-2502532)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malgache, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur le 4° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car Mme B n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée irrégulière en France, sans motif légitime. La requérante n'a pas démontré que l'évaluation de sa vulnérabilité, réalisée lors d'un entretien, était entachée d'un vice de procédure ou d'une erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502547(TA21-2502547)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait son transfert aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté de transfert ne méconnaissait pas les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, et qu'il n'était pas entaché d'un défaut d'examen particulier. En conséquence, l'assignation à résidence, qui n'était pas illégale par voie de conséquence, a également été validée. La solution retenue s'appuie sur les règlements européens Dublin III et Eurodac, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502548(TA21-2502548)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant angolais, qui contestait son transfert aux autorités portugaises et son assignation à résidence. Le requérant invoquait une méconnaissance des règlements européens "Dublin III" et "Eurodac", ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux du 3 juillet 2025. La décision s'appuie notamment sur les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502553(TA21-2502553)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 8 avril 2025 et de l'arrêté fixant le pays de renvoi du 11 avril 2025 pris par le préfet de la Côte-d'Or à l'encontre de M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502550(TA21-2502550)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B et Mme C, ressortissants soudanais, qui contestaient la décision de l'OFII de mettre fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était justifiée car les requérants avaient dissimulé le fait qu'ils bénéficiaient déjà d'une protection internationale en Grèce. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal n'ayant relevé ni défaut d'examen particulier de la situation, ni erreur d'appréciation de la part de l'administration.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502383(TA21-2502383)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de Mme B A, ressortissante soudanaise, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a substitué la base légale de la décision attaquée, estimant qu'elle relevait du 2° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (refus pour refus d'hébergement) et non de l'article L. 551-16 (cessation). La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la vulnérabilité de la requérante liée à sa grossesse, et a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code des relations entre le public et l'administration.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502387(TA21-2502387)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi en référé suspension d’un arrêté préfectoral refusant le renouvellement du certificat de résident algérien de M. A, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée et qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les stipulations du titre III du protocole annexé à l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2502502(TA21-2502502)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 novembre 2024 par lequel le maire de Chevannes ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société Totem France pour l'édification d'un pylône d'antennes relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée par l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. Les requérants ont été déboutés de l'ensemble de leurs conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA21-2502709(TA21-2502709)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en référé par une collectivité publique sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble présentant un risque pour ses occupants et le voisinage. L'expert désigné devra, dans les 24 heures, décrire l'état du bâtiment, proposer des mesures de sécurité et évaluer l'existence d'un danger imminent. Cette procédure, prévue par les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative, vise à permettre à l'autorité compétente de prendre un arrêté de mise en sécurité si nécessaire. La solution retenue est donc la nomination d'un expert pour constater les faits et prévenir un danger potentiel.

24 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA21-2502625(TA21-2502625)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Beaune pour ordonner l'expulsion d'occupants sans titre d'une parcelle communale. La commune s'est désistée de sa requête après le départ volontaire des occupants le 21 juillet 2025. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant que rien ne s'opposait à cette issue. Aucune mesure d'expulsion ou d'astreinte n'a donc été prononcée.

24 juillet 2025Résumé IA
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