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Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'association Haltérophilie Club de Nevers. Celle-ci sollicitait la suspension de la décision de non-renouvellement de mise à disposition d'une salle municipale par la commune de Nevers, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'association. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation d'urgence invoquée résultait de la propre négligence de l'association requérante. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le bien-fondé des autres moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’allocation aux adultes handicapés (AAH) et de cartes " mobilité inclusion ", s’est déclaré incompétent pour une partie du litige. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître des décisions relatives à l’AAH et aux cartes portant la mention " invalidité " ou " priorité ". Par conséquent, l’ordonnance transmet ces conclusions au tribunal judiciaire d’Auxerre (pôle social). Le tribunal administratif conserve la compétence pour statuer ultérieurement sur le seul refus de la carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement pour personnes handicapées ".
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B contestant un solde d’indu d’aide personnelle au logement (APL) de 39,75 euros. La requérante demandait une remise gracieuse totale de sa dette, mais le juge a estimé que son unique moyen, tiré des conséquences financières de la perte de l’APL, était inopérant. En application des articles L. 825-2 et suivants du code de la construction et de l’habitation, le juge a rappelé que son office de plein contentieux l’autorise à se prononcer sur le bien-fondé d’une remise de dette. Faute de moyens pertinents, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Burzy interdisant l’accès et le stationnement des véhicules de transport de marchandises place de l’Église. M. A s’est désisté de sa requête par un mémoire du 5 juillet 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Burzy tendant à la condamnation de M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de l'association Haltérophilie Club de Nevers qui demandait la suspension de la décision du maire de Nevers de ne pas renouveler la mise à disposition d'une salle municipale. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car l'association n'avait pas joint la copie de son recours au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En l'absence de cette pièce obligatoire, la demande de suspension a été rejetée sans examen de l'urgence ou des moyens soulevés.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, désigne un expert pour examiner un immeuble présentant un risque pour ses occupants et le voisinage. L'expert a pour mission, dans un délai de vingt-quatre heures, de décrire l'état du bâtiment, de proposer des mesures de sécurité et de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent. La procédure est engagée à la demande de l'autorité municipale compétente en matière de police de la sécurité des bâtiments.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. B, un ancien infirmier, qui contestait le refus du centre hospitalier du pays Charolais Brionnais (CHPCB) de lui verser un reliquat d'indemnité compensatrice de congés payés pour la période du 1er avril 2020 au 1er janvier 2021. Le tribunal constate que la décision initiale de rejet partiel du 2 juillet 2024 a été notifiée avec les mentions des voies et délais de recours, et que le recours gracieux formé le 15 juillet 2024 a interrompu le délai de deux mois. Cependant, le tribunal estime que la nouvelle demande de M. B du 18 novembre 2024, suivie d'un nouveau recours gracieux, n'a pu rouvrir le délai de recours contentieux, déjà expiré. Par conséquent, la requête, enregistrée le 3 janvier 2025, est tardive et manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement pour insuffisance professionnelle de M. A, prise par le ministre de l’intérieur. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n’avait pas joint la copie de son recours au fond en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A contestant le refus du département de Saône-et-Loire de lui accorder une aide du fonds de solidarité pour le logement (FSL). Le juge a rappelé qu’il statue en plein contentieux sur les droits de l’intéressé, mais a constaté que M. A ne contestait pas le motif du refus, à savoir un taux d’effort de logement supérieur au plafond de 40 % fixé par le règlement intérieur départemental. Les arguments généraux sur sa précarité ont été jugés inopérants. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en application des textes régissant le FSL (loi n° 90-449 du 31 mai 1990, loi n° 2004-809 du 13 août 2004, décret n° 2005-212 du 2 mars 2005).
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la résiliation d'une convention d'occupation temporaire du domaine public présentée par la SAS Rivers and Canals in Europe. La société n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'apporter des éléments précis sur le préjudice commercial et financier allégué. Par ailleurs, la requête était irrecevable car la copie du recours au fond n'a pas été jointe, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par un professeur de lycée professionnel agricole contestant sa décision d’affectation, s’est déclaré incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Clermont-Ferrand, lieu de la nouvelle affectation de l’agent. Par une ordonnance du 15 juillet 2025, le président du tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 juillet 2025 portant changement d'affectation de M. B, professeur de lycée agricole, au motif qu'il était territorialement incompétent. En application de l'article R. 312-12 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Clermont-Ferrand, lieu de la nouvelle affectation de l'agent. La requête a été rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. C A, qui contestait la décision du jury d'aptitude professionnelle du 19 mars 2025 mettant fin à sa scolarité à l'école de police de Sens. Le juge a constaté que la requête, présentée par M. B A en tant que mandataire, était irrecevable car ce dernier n'était pas un avocat ou un mandataire habilité par l'article R. 431-2 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, M. C A n'a pas fourni de requête signée de sa main dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 431-4 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande des consorts C. Cette mesure vise à déterminer la date de consolidation de l’état de santé de Mme Mélina C, née en 2004 avec une insuffisance rénale suite à une prise en charge au centre hospitalier de Nevers. La mission de l’expert, confiée à un néphrologue, est strictement limitée à l’évaluation postérieure au rapport d’expertise de 2016 et ne peut remettre en cause la responsabilité déjà établie par un arrêt définitif de la cour administrative d’appel de Lyon. La demande de frais de justice des requérants a été rejetée. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Cartel qui contestait la procédure de passation du lot n°1 d’un accord-cadre lancé par le département de Saône-et-Loire pour une solution logicielle dédiée aux bornes tactiles. La société invoquait des manquements aux obligations de publicité, de mise en concurrence et d’égalité de traitement, ainsi qu’une dénaturation de son offre technique et financière. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, considérant que la définition du besoin, les sous-critères de sélection et l’analyse des offres étaient réguliers au regard du code de la commande publique. En conséquence, la demande d’annulation partielle de la procédure et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Totem France d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du maire d’Auxerre du 25 avril 2024 s’opposant à sa déclaration préalable pour l’installation d’une antenne relais de téléphonie mobile. Le tribunal a annulé cette décision ainsi que le rejet du recours gracieux, au motif que l’arrêté, notifié après l’expiration du délai d’instruction d’un mois, était intervenu en retrait d’une décision implicite de non-opposition sans respecter la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue se fonde sur les articles L. 424-1, R. 424-1 et R. 423-23 du code de l’urbanisme, ainsi que sur les principes du contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en référé par le maire sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble présentant un risque pour ses occupants et le voisinage. L'expert désigné devra, dans les 24 heures, décrire l'état du bâtiment, proposer des mesures de sécurité et évaluer l'existence d'un danger imminent. Cette décision s'inscrit dans le cadre de la police de la sécurité des bâtiments, visant à protéger la sécurité et la santé des personnes.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B contestant l'amende administrative de 900 euros qui lui a été infligée par le président du conseil départemental de l'Yonne pour avoir perçu indûment le revenu de solidarité active (RSA) suite à des séjours à l'étranger non déclarés. Le tribunal a écarté les moyens de la requérante, jugeant que la procédure de consultation de l'équipe pluridisciplinaire était régulière et que la décision était suffisamment motivée. Il a estimé que l'administration avait fait une exacte application des articles L. 262-39 et L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles, les omissions de déclaration étant établies et constitutives d'un manquement justifiant l'amende. Enfin, le montant de l'amende n'a pas été jugé disproportionné.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la saisine de la commission du titre de séjour n’était pas obligatoire, et que le préfet avait examiné la demande de régularisation exceptionnelle. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant, ni à l’intérêt supérieur de son enfant, au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. I d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Saint-Eloi de faire usage de ses pouvoirs de police en matière d’urbanisme et de salubrité publique. Le requérant invoquait la méconnaissance des articles L. 480-1 du code de l’urbanisme et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, en raison de diverses infractions sur des parcelles voisines. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant, rendant la demande irrecevable. Aucune injonction ni condamnation aux dépens n’a été prononcée.