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Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, étend les opérations d’expertise ordonnées le 24 juin 2025 à plusieurs propriétaires et occupants riverains d’une parcelle concernée par des travaux publics. Cette extension est fondée sur l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet de désigner un expert pour constater l’état des immeubles susceptibles d’être affectés par des dommages. Le juge estime la mesure utile pour prévenir ou évaluer d’éventuels préjudices liés aux travaux.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’allocation aux adultes handicapés (AAH) et de cartes " mobilité inclusion ", s’est déclaré incompétent pour une partie du litige. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître des décisions relatives à l’AAH et aux cartes portant la mention " invalidité " ou " priorité ". Par conséquent, l’ordonnance transmet ces conclusions au tribunal judiciaire d’Auxerre (pôle social). Le tribunal administratif conserve la compétence pour statuer ultérieurement sur le seul refus de la carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement pour personnes handicapées ".
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, désigne un expert pour examiner un immeuble présentant un risque pour ses occupants et le voisinage. L'expert a pour mission, dans un délai de vingt-quatre heures, de décrire l'état du bâtiment, de proposer des mesures de sécurité et de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent. La procédure est engagée à la demande de l'autorité municipale compétente en matière de police de la sécurité des bâtiments.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de l'association Haltérophilie Club de Nevers qui demandait la suspension de la décision du maire de Nevers de ne pas renouveler la mise à disposition d'une salle municipale. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car l'association n'avait pas joint la copie de son recours au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En l'absence de cette pièce obligatoire, la demande de suspension a été rejetée sans examen de l'urgence ou des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Burzy interdisant l’accès et le stationnement des véhicules de transport de marchandises place de l’Église. M. A s’est désisté de sa requête par un mémoire du 5 juillet 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Burzy tendant à la condamnation de M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B contestant un solde d’indu d’aide personnelle au logement (APL) de 39,75 euros. La requérante demandait une remise gracieuse totale de sa dette, mais le juge a estimé que son unique moyen, tiré des conséquences financières de la perte de l’APL, était inopérant. En application des articles L. 825-2 et suivants du code de la construction et de l’habitation, le juge a rappelé que son office de plein contentieux l’autorise à se prononcer sur le bien-fondé d’une remise de dette. Faute de moyens pertinents, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 juillet 2025 portant changement d'affectation de M. B, professeur de lycée agricole, au motif qu'il était territorialement incompétent. En application de l'article R. 312-12 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Clermont-Ferrand, lieu de la nouvelle affectation de l'agent. La requête a été rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par un professeur de lycée professionnel agricole contestant sa décision d’affectation, s’est déclaré incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Clermont-Ferrand, lieu de la nouvelle affectation de l’agent. Par une ordonnance du 15 juillet 2025, le président du tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. B, un ancien infirmier, qui contestait le refus du centre hospitalier du pays Charolais Brionnais (CHPCB) de lui verser un reliquat d'indemnité compensatrice de congés payés pour la période du 1er avril 2020 au 1er janvier 2021. Le tribunal constate que la décision initiale de rejet partiel du 2 juillet 2024 a été notifiée avec les mentions des voies et délais de recours, et que le recours gracieux formé le 15 juillet 2024 a interrompu le délai de deux mois. Cependant, le tribunal estime que la nouvelle demande de M. B du 18 novembre 2024, suivie d'un nouveau recours gracieux, n'a pu rouvrir le délai de recours contentieux, déjà expiré. Par conséquent, la requête, enregistrée le 3 janvier 2025, est tardive et manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement pour insuffisance professionnelle de M. A, prise par le ministre de l’intérieur. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n’avait pas joint la copie de son recours au fond en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la résiliation d'une convention d'occupation temporaire du domaine public présentée par la SAS Rivers and Canals in Europe. La société n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'apporter des éléments précis sur le préjudice commercial et financier allégué. Par ailleurs, la requête était irrecevable car la copie du recours au fond n'a pas été jointe, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A contestant le refus du département de Saône-et-Loire de lui accorder une aide du fonds de solidarité pour le logement (FSL). Le juge a rappelé qu’il statue en plein contentieux sur les droits de l’intéressé, mais a constaté que M. A ne contestait pas le motif du refus, à savoir un taux d’effort de logement supérieur au plafond de 40 % fixé par le règlement intérieur départemental. Les arguments généraux sur sa précarité ont été jugés inopérants. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en application des textes régissant le FSL (loi n° 90-449 du 31 mai 1990, loi n° 2004-809 du 13 août 2004, décret n° 2005-212 du 2 mars 2005).
**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande des consorts C. Cette mesure vise à déterminer la date de consolidation de l’état de santé de Mme Mélina C, née en 2004 avec une insuffisance rénale suite à une prise en charge au centre hospitalier de Nevers. La mission de l’expert, confiée à un néphrologue, est strictement limitée à l’évaluation postérieure au rapport d’expertise de 2016 et ne peut remettre en cause la responsabilité déjà établie par un arrêt définitif de la cour administrative d’appel de Lyon. La demande de frais de justice des requérants a été rejetée. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. C A, qui contestait la décision du jury d'aptitude professionnelle du 19 mars 2025 mettant fin à sa scolarité à l'école de police de Sens. Le juge a constaté que la requête, présentée par M. B A en tant que mandataire, était irrecevable car ce dernier n'était pas un avocat ou un mandataire habilité par l'article R. 431-2 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, M. C A n'a pas fourni de requête signée de sa main dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 431-4 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Cartel qui contestait la procédure de passation du lot n°1 d’un accord-cadre lancé par le département de Saône-et-Loire pour une solution logicielle dédiée aux bornes tactiles. La société invoquait des manquements aux obligations de publicité, de mise en concurrence et d’égalité de traitement, ainsi qu’une dénaturation de son offre technique et financière. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, considérant que la définition du besoin, les sous-critères de sélection et l’analyse des offres étaient réguliers au regard du code de la commande publique. En conséquence, la demande d’annulation partielle de la procédure et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par M. A B, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre deux décisions du 23 mai 2025 : le refus d’allocation aux adultes handicapés par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Nièvre, et le refus de carte " mobilité inclusion " stationnement par le président du conseil départemental. Appliquant les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que l’article L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a estimé que le litige relatif à l’allocation relevait de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, il a ordonné la transmission de ces conclusions au pôle social du tribunal judiciaire de Nevers, tout en réservant le surplus de la requête concernant la carte de stationnement pour un jugement ultérieur.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l'association "Les amis des parcs naturels Saint-Hubert" d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Moutiers-en-Puisaye délivrant un permis d'aménager pour des lodges et microstations d'épuration. L'association invoquait de nombreux vices, notamment l'incomplétude et les contradictions du dossier de demande, la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à la sécurité incendie, à la salubrité et à la protection des espaces naturels. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens soulevés au regard des dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de l'association "Les amis des parcs naturels Saint-Hubert" demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Moutiers-en-Puisaye pour la restauration d'une ferme dans le parc de Boutissaint. L'association invoquait plusieurs vices, dont l'incomplétude du dossier de permis de construire, la méconnaissance des règles de sécurité incendie et le non-respect des traditions architecturales locales. Le tribunal a estimé que certaines illégalités étaient susceptibles d'être régularisées et a fait application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. Par conséquent, il a sursis à statuer sur la requête afin de permettre la régularisation des vices identifiés, notamment ceux relatifs à la desserte par les réseaux et au respect des traditions architecturales.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite de refus du maire de Brienon-sur-Armançon de communiquer à M. B le permis de construire initial et le dossier afférent du magasin E. Leclerc. Le tribunal a jugé que ces documents, en tant qu’actes municipaux et documents administratifs, sont communicables de plein droit en vertu des articles L. 2121-26 du code général des collectivités territoriales et L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration. Aucune circonstance, notamment liée à la protection de la vie privée ou au secret des affaires, n’a été opposée par la commune pour justifier le refus. Le tribunal a enjoint à la commune de communiquer les documents dans un délai de deux mois, sans préjudice des occultations nécessaires à la protection des secrets légalement protégés.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du commandant du groupement de gendarmerie de l'Yonne de lui communiquer des fiches d'intervention. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car le mémoire introductif d'instance ne contenait aucun moyen au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et le mémoire complémentaire exposant des moyens a été produit après l'expiration du délai de recours. Ce délai avait commencé à courir dès l'enregistrement de la requête, indépendamment de l'absence d'indication des voies de recours dans la décision attaquée.