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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant rwandais, qui contestait l’arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour inexistant, et a estimé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et non entachée d’illégalité. Il a également considéré que l’état de santé du requérant ne justifiait pas une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, et que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, l’interdiction de retour sur le territoire français a été jugée proportionnée et non entachée d’erreur manifeste d’appréciation.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de congés bonifiés par la présidente du conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté. La requérante s’étant désistée purement et simplement de sa requête, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 juillet 2025. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B A. Ce dernier demandait la décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023, d'un montant total de 819 euros. L'administration fiscale a prononcé un dégrèvement total de ces impositions le 3 juillet 2025, rendant le litige sans objet. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête d’un établissement public de santé mentale. Ce dernier demandait la restitution d’un trop-versé de taxe sur les salaires de 90 278,26 euros pour les années 2020 à 2022. L’administration fiscale ayant procédé au remboursement intégral de cette somme en cours d’instance, les conclusions de la requête sont devenues sans objet. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Yonne n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur manifeste d'appréciation en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions contestées, rejetant ainsi les demandes d'annulation et d'injonction de M. B.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du préfet de l'Yonne du 3 février 2025 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant colombien, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue se fonde sur les circonstances très particulières de l'espèce, notamment le jeune âge du requérant, son parcours de formation suivi avec assiduité et le fait que sa cellule familiale soit maintenue en France. Le tribunal a ainsi considéré que la décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du préfet de Saône-et-Loire l’assignant à résidence pour six mois. Le requérant invoquait son recours contre la décision d’éloignement et l’absence de risque de fuite, mais le tribunal a jugé que l’assignation était fondée sur les difficultés d’obtention d’un laissez-passer consulaire, et non sur ce risque. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de Mme E, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 lui refusant le séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et juge que la décision de refus de séjour n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il estime que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récente arrivée en France de la requérante et du rejet de sa demande d'asile. Enfin, la décision fixant le pays de renvoi ne viole pas l'article 3 de la même Convention, faute de risques personnels et actuels établis.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant colombien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 17 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également écarté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, faute pour le requérant d'avoir démontré avoir été empêché de présenter ses observations. Enfin, le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 513-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été jugé inopérant à l'encontre de la seule décision d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant colombien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 17 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 513-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant à l'encontre de la seule décision d'éloignement. En conséquence, le tribunal a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté le surplus de ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'éloignement et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision d'éloignement était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et prise après un examen particulier de la situation. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que le moyen tiré de l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme D épouse A, ressortissante kosovare, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 7 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation et d'examen particulier, la violation du droit d'être entendu, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 431-2, L. 721-4) et la Convention européenne des droits de l'homme (articles 3 et 8).
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D épouse C, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature et la motivation suffisante de la décision. Le tribunal a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle de la requérante. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Nièvre l'assignent à résidence pour 45 jours en vue d'exécuter une mesure d'expulsion. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'absence de menace pour l'ordre public, l'état de santé du requérant et les démarches de réinsertion professionnelle, n'étaient pas fondés au regard de la portée et de la durée limitée de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans qu'aucune circonstance nouvelle ne fasse obstacle à l'exécution de l'expulsion.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à contester une cotisation de taxe d’habitation sur les résidences secondaires de 348 euros pour l’année 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de cette imposition. Le tribunal constate que les conclusions de M. A sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer, en application des dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mars 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ni aux conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu n'avait pas été violé. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 11 juin 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 732-1 du CESEDA et L. 211-2 du CRPA. Il a également estimé que les modalités de la mesure (présentation quotidienne au commissariat, situé à 1,5 km du domicile) n'étaient pas disproportionnées. En conséquence, les conclusions en annulation et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles pour l’examen de sa demande d’asile et son assignation à résidence. Le juge écarte le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, faute de précisions suffisantes. Il rejette également le moyen d’incompétence du préfet du Doubs pour assigner à résidence en Saône-et-Loire, en application du décret du 29 avril 2004 et de l’arrêté du 23 août 2018 portant régionalisation de la procédure d’asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la SCI Saint-Joseph, qui contestait le montant de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 concernant ses locaux professionnels (restaurant et salle de réception) situés à Urzy. La société demandait l'application de coefficients modérateurs pour tenir compte de la situation géographique de ses biens, mais le tribunal a jugé la requête irrecevable. En effet, la contestation des décisions relatives aux secteurs d'évaluation et aux coefficients de localisation relève d'un recours pour excès de pouvoir, et non du plein contentieux, conformément à l'article 1518 F du code général des impôts et à la loi n° 2010-1658 du 29 décembre 2010. Par conséquent, les conclusions à fin de décharge ont été rejetées.