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Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant sur renvoi du Conseil d'État, a rejeté la demande de la SCI du centre commercial de La Toison d'Or tendant à la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La solution retenue est que la délibération fixant le taux de la taxe n'était pas entachée de disproportion, car l'équilibre financier du service doit s'apprécier au regard du budget prévisionnel de la métropole, et non des seuls comptes de la commune. Le tribunal a ainsi validé la légalité de la délibération du 19 décembre 2019, en application des articles 1520 du code général des impôts et L. 2224-14 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux après renvoi du Conseil d'État, a rejeté la demande de la société Unibail Rodamco Development tendant à la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La société contestait la délibération fixant le taux de la taxe, estimant qu'elle était disproportionnée par rapport au coût du service. Le tribunal a jugé que la délibération du 19 décembre 2019 n'était pas entachée d'illégalité, les éléments comptables produits par la métropole démontrant l'équilibre financier du service. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article 1520 du code général des impôts et du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale, a examiné la demande de la SCPI Primovie visant à obtenir la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. Après cassation partielle par le Conseil d'État, la question portait sur la légalité de la délibération fixant le taux de la taxe, contestée par la société requérante. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la délibération du 19 décembre 2019 n'était pas entachée de disproportion et que le moyen invoqué par la voie de l'exception n'était pas fondé. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment l'article 1520, et du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. F, infirmier au centre hospitalier de Nevers, qui contestait le décompte de ses autorisations spéciales d'absence pour les 9 et 14 mai 2018 à hauteur de sept heures par jour. Le tribunal estime que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte manque en fait, et que la décision attaquée est suffisamment motivée. Il écarte également l'exception d'illégalité de la "fiche guide temps de travail" et du planning 2018, ainsi que le moyen tiré de l'erreur de droit, considérant que le décompte à sept heures par jour est conforme aux textes applicables, notamment le décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 relatif au temps de travail dans la fonction publique hospitalière.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E et Mme B, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur demande de reconstruction du barrage de l’étang du Foulon et la condamnation de la commune de La Roche-en-Brenil. Le tribunal a estimé que le rejet implicite n’était pas entaché d’un défaut d’examen particulier, la commune ayant pris plusieurs mesures en lien avec les dommages. Il a également jugé que le barrage, bien que supportant la voie communale n° 11, n’était pas un accessoire indissociable de cette voie au sens du code général de la propriété des personnes publiques, et que la commune n’était donc pas tenue de le réparer au titre de ses obligations d’entretien des voies communales. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 2111-1 et L. 2111-2 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que sur les articles L. 2321-2 du code général des collectivités territoriales et L. 141-8 du code de la voirie routière.
Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a examiné le recours de M. et Mme C, parents adoptifs par kafala d’une enfant algérienne, contestant le refus du préfet de la Côte-d’Or de délivrer un document de circulation pour étranger mineur. Le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, en validant la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture et à sa suppléante, conformément aux arrêtés préfectoraux des 18 janvier et 2 octobre 2024. La solution retenue s’appuie sur les textes applicables, notamment le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la convention européenne des droits de l’homme et la convention internationale relative aux droits de l’enfant.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l'association hospitalière de Bourgogne Franche-Comté (AHBFC) visant à l'annulation du contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens (CPOM) médicosocial conclu le 20 décembre 2022 avec l'ARS Bourgogne Franche-Comté et le département de la Haute-Saône. L'association invoquait un vice de consentement dû à une manœuvre dolosive, affirmant que la stipulation relative à la création d'un pôle handicap psychique à Echenoz-la-Méline avait été insérée à son insu. Le tribunal a estimé que le moyen n'était pas fondé, sans préciser davantage les motifs dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 313-11, et du code civil.
Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants arméniens, qui contestaient le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de leur délivrer un titre de séjour en tant que bénéficiaires de la protection temporaire. Le tribunal a jugé que leurs requêtes étaient irrecevables, car les décisions attaquées étaient purement confirmatives de l'arrêté du 27 juin 2022 leur ayant déjà refusé une autorisation provisoire de séjour, lequel n'avait pas été contesté en temps utile. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme D, aide-soignante, d’un recours en excès de pouvoir contre le tableau d’avancement au grade d’aide-soignant de classe supérieure établi le 10 novembre 2022 par le directeur des Hospices civils de Beaune, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2021-1257 du 29 septembre 2021, qui conditionnent l’avancement à une appréciation de la valeur professionnelle et à un quota de promotions. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale sur renvoi du Conseil d'État, a rejeté la demande de la société AEW Immocommercial tendant à la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La société contestait la légalité de la délibération fixant le taux de la taxe, en invoquant une disproportion entre le produit attendu et le coût du service. Le tribunal a jugé que la délibération du 19 décembre 2019 n'était pas entachée d'illégalité, les éléments comptables produits par Dijon Métropole démontrant l'équilibre financier du service. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts (article 1520) et du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 13 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision fixant le pays de renvoi n'était pas illégale, le requérant n'établissant pas être exposé à des risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en République démocratique du Congo, en application de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que la décision était suffisamment motivée. Il a estimé que la protection des mineurs prévue à l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne fait pas obstacle à une mesure d'éloignement si l'autorité administrative estime, après examen, que l'intéressé est majeur. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un litige de plein contentieux, a ordonné une médiation avec l’accord des parties. Deux médiatrices, Mme E C et Mme A H, ont été désignées pour une durée initiale de trois mois. La décision fixe les modalités pratiques de la médiation, notamment la tenue des séances, la confidentialité, et la répartition des frais entre les parties. Cette ordonnance s’appuie sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. C, ressortissant arménien, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 refusant son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment la régularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII et invoquait une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a mis à sa charge une somme de 500 euros au titre des frais de justice. La solution retenue confirme la légalité de la procédure suivie par le préfet, en application des articles R. 425-11 à R. 425-13 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a examiné les requêtes de M. C et Mme A, ressortissants bangladais, contestant le refus de titre de séjour révélé par un courriel du 2 juillet 2024. Les requérants invoquaient un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Nièvre. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 426-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante n'ayant pas sollicité ce fondement. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a substitué d'office le fondement légal de la décision, initialement basée sur l'article L. 435-1 du CESEDA (inapplicable aux Algériens), par le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet découlant de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de M. A et n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, qui en découlent, sont légales.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du 22 août 2024 par laquelle le préfet de la Côte-d'Or avait rejeté la demande de regroupement familial de M. C, ressortissant marocain, au profit de son épouse et de son fils. Le préfet avait fondé son refus sur l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en invoquant un manquement aux principes essentiels de la vie familiale en raison de faits de violences anciens sur son ex-conjointe. Le tribunal a jugé que ces faits, remontant à près de six ans et n'ayant donné lieu à aucune condamnation, étaient insuffisants pour caractériser un tel manquement, entachant ainsi la décision d'une erreur d'appréciation. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une contrainte de la Mutualité sociale agricole (MSA) portant sur un indu d’aide personnelle au logement de 409,52 euros. Par un mémoire, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Yonne l'a expulsé du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens de procédure (convocation et composition de la commission d'expulsion) et de motivation, et a jugé que la mesure d'expulsion était fondée sur une menace grave pour l'ordre public, en raison d'une condamnation définitive pour viol. La décision fixant le pays de renvoi a été jugée légale par voie de conséquence. Les articles L. 631-1, L. 632-1 et L. 632-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.