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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 139/646

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500352(TA21-2500352)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 6 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'était pas en situation de compétence liée et a substitué la base légale de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (pouvoir de régularisation) à celle de l'article L. 425-9 (étranger malade), jugeant le refus légal au regard de cette nouvelle base. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-marocain et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500903(TA21-2500903)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Yonne l'a expulsé du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens de procédure (convocation et composition de la commission d'expulsion) et de motivation, et a jugé que la mesure d'expulsion était fondée sur une menace grave pour l'ordre public, en raison d'une condamnation définitive pour viol. La décision fixant le pays de renvoi a été jugée légale par voie de conséquence. Les articles L. 631-1, L. 632-1 et L. 632-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403275(TA21-2403275)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une contrainte de la Mutualité sociale agricole (MSA) portant sur un indu d’aide personnelle au logement de 409,52 euros. Par un mémoire, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502294(TA21-2502294)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B. Ce dernier demandait le maintien du montant de l'Indemnité de Fonctions, de Sujétions et d'Expertise (IFSE) qu'il percevait au ministère des armées après son détachement dans un établissement pénitentiaire. Le juge a estimé qu'une telle demande, qui ne tendait ni à l'annulation d'une décision ni à la condamnation d'une personne publique au versement d'une somme d'argent, ne relevait pas de l'office du juge administratif. La décision est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA21-2302884(TA21-2302884)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux après renvoi du Conseil d'État, a rejeté la demande de la société Imocominvest tendant à la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2020. La société contestait la légalité de la délibération fixant le taux de la taxe, mais le tribunal a jugé que cette délibération n'était pas entachée de disproportion. La solution retenue est fondée sur l'article 1520 du code général des impôts, qui encadre l'institution de la TEOM par les communes ou leurs groupements.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA21-2302877(TA21-2302877)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant sur renvoi du Conseil d'État, a examiné la demande de la SCPI Notapierre tendant à la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La contestation portait sur la légalité de la délibération fixant le taux de la taxe, que la société estimait disproportionnée par rapport au coût du service. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la délibération du 19 décembre 2019 n'était pas entachée d'une disproportion manifeste. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article 1520 du code général des impôts et du code général des collectivités territoriales.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA21-2302878(TA21-2302878)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale, a examiné la demande de la SCPI Primovie visant à obtenir la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. Après cassation partielle par le Conseil d'État, la question portait sur la légalité de la délibération fixant le taux de la taxe, contestée par la société requérante. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la délibération du 19 décembre 2019 n'était pas entachée de disproportion et que le moyen invoqué par la voie de l'exception n'était pas fondé. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment l'article 1520, et du code général des collectivités territoriales.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA21-2302876(TA21-2302876)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale sur renvoi du Conseil d'État, a rejeté la demande de la société Batifranc tendant à la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La société contestait la délibération fixant le taux de la taxe, qu'elle estimait disproportionnée par rapport au coût du service. Le tribunal a jugé que le taux fixé n'était pas manifestement disproportionné, en se fondant sur les dispositions de l'article 1520 du code général des impôts. La solution retenue confirme la légalité de l'imposition et rejette l'exception d'illégalité soulevée par la requérante.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2301600(TA21-2301600)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E et Mme B, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur demande de reconstruction du barrage de l’étang du Foulon et la condamnation de la commune de La Roche-en-Brenil. Le tribunal a estimé que le rejet implicite n’était pas entaché d’un défaut d’examen particulier, la commune ayant pris plusieurs mesures en lien avec les dommages. Il a également jugé que le barrage, bien que supportant la voie communale n° 11, n’était pas un accessoire indissociable de cette voie au sens du code général de la propriété des personnes publiques, et que la commune n’était donc pas tenue de le réparer au titre de ses obligations d’entretien des voies communales. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 2111-1 et L. 2111-2 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que sur les articles L. 2321-2 du code général des collectivités territoriales et L. 141-8 du code de la voirie routière.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2404194(TA21-2404194)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les recours de M. F A contre les arrêtés du préfet de l'Yonne portant retrait de sa carte de résident, expulsion du territoire, et assignations à résidence. Le requérant invoquait notamment des erreurs d'appréciation, des vices d'incompétence, et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légalement justifiées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations conventionnelles invoquées.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402944(TA21-2402944)

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants arméniens, qui contestaient le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de leur délivrer un titre de séjour en tant que bénéficiaires de la protection temporaire. Le tribunal a jugé que leurs requêtes étaient irrecevables, car les décisions attaquées étaient purement confirmatives de l'arrêté du 27 juin 2022 leur ayant déjà refusé une autorisation provisoire de séjour, lequel n'avait pas été contesté en temps utile. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403383(TA21-2403383)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l'association hospitalière de Bourgogne Franche-Comté (AHBFC) visant à l'annulation du contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens (CPOM) médicosocial conclu le 20 décembre 2022 avec l'ARS Bourgogne Franche-Comté et le département de la Haute-Saône. L'association invoquait un vice de consentement dû à une manœuvre dolosive, affirmant que la stipulation relative à la création d'un pôle handicap psychique à Echenoz-la-Méline avait été insérée à son insu. Le tribunal a estimé que le moyen n'était pas fondé, sans préciser davantage les motifs dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 313-11, et du code civil.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403998(TA21-2403998)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante cambodgienne, qui contestait son expulsion du territoire français. La juridiction a jugé que l'arrêté d'expulsion était légal, car la requérante, condamnée pour agression sexuelle sur mineur, représentait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant une mesure d'expulsion dérogatoire en application des articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403440(TA21-2403440)

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a examiné le recours de M. et Mme C, parents adoptifs par kafala d’une enfant algérienne, contestant le refus du préfet de la Côte-d’Or de délivrer un document de circulation pour étranger mineur. Le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, en validant la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture et à sa suppléante, conformément aux arrêtés préfectoraux des 18 janvier et 2 octobre 2024. La solution retenue s’appuie sur les textes applicables, notamment le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la convention européenne des droits de l’homme et la convention internationale relative aux droits de l’enfant.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA21-2502287(TA21-2502287)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un litige de plein contentieux, a ordonné une médiation avec l’accord des parties. Deux médiatrices, Mme E C et Mme A H, ont été désignées pour une durée initiale de trois mois. La décision fixe les modalités pratiques de la médiation, notamment la tenue des séances, la confidentialité, et la répartition des frais entre les parties. Cette ordonnance s’appuie sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2301933(TA21-2301933)

Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. F, infirmier au centre hospitalier de Nevers, qui contestait le décompte de ses autorisations spéciales d'absence pour les 9 et 14 mai 2018 à hauteur de sept heures par jour. Le tribunal estime que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte manque en fait, et que la décision attaquée est suffisamment motivée. Il écarte également l'exception d'illégalité de la "fiche guide temps de travail" et du planning 2018, ainsi que le moyen tiré de l'erreur de droit, considérant que le décompte à sept heures par jour est conforme aux textes applicables, notamment le décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 relatif au temps de travail dans la fonction publique hospitalière.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA21-2302880(TA21-2302880)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant sur renvoi du Conseil d'État, a rejeté la demande de la SCI du centre commercial de La Toison d'Or tendant à la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La solution retenue est que la délibération fixant le taux de la taxe n'était pas entachée de disproportion, car l'équilibre financier du service doit s'apprécier au regard du budget prévisionnel de la métropole, et non des seuls comptes de la commune. Le tribunal a ainsi validé la légalité de la délibération du 19 décembre 2019, en application des articles 1520 du code général des impôts et L. 2224-14 du code général des collectivités territoriales.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500378(TA21-2500378)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que la décision était suffisamment motivée. Il a estimé que la protection des mineurs prévue à l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne fait pas obstacle à une mesure d'éloignement si l'autorité administrative estime, après examen, que l'intéressé est majeur. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2300328(TA21-2300328)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme D, aide-soignante, d’un recours en excès de pouvoir contre le tableau d’avancement au grade d’aide-soignant de classe supérieure établi le 10 novembre 2022 par le directeur des Hospices civils de Beaune, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2021-1257 du 29 septembre 2021, qui conditionnent l’avancement à une appréciation de la valeur professionnelle et à un quota de promotions. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2202671(TA21-2202671)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les requêtes de M. F et Mme E contestant les décisions du maire de G-sur-Cure interdisant l'accès aux plages et la baignade sur le site du lac de Crescent. Le tribunal a jugé que le maire avait entaché d'incompétence sa décision d'interdire la circulation sur un chemin privé, cette voie ne relevant pas de ses pouvoirs de police administrative. Concernant l'interdiction de baignade, le tribunal a estimé que le maire, en se fondant sur une délibération du conseil municipal, avait méconnu sa propre compétence et que l'interdiction permanente n'était pas justifiée par des motifs de sécurité ou de salubrité, en violation des articles L. 2213-23 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions attaquées.

3 juillet 2025Résumé IA
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