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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 138/646

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2301008(TA21-2301008)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B, qui contestait sa déclaration de défaillance à une épreuve de biochimie par le jury de l’UFR des sciences de santé de l’université de Bourgogne. En cours d’instance, l’université a retiré la délibération contestée et validé le semestre de l’étudiant, lui donnant ainsi satisfaction. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et en injonction, et a rejeté la demande de frais de justice. La décision s’appuie sur le code de l’éducation et le code de justice administrative.

4 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502341(TA21-2502341)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait des injonctions urgentes pour obtenir un transfert médical et des conditions de détention adaptées. Le juge a constaté que le litige ne relevait pas de la compétence territoriale du tribunal de Dijon, en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du même code. En conséquence, il a rejeté la requête sans examiner le fond, conformément à l'article R. 522-8-1.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2500936(TA21-2500936)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante kosovare, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 7 février 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que, sa demande d'asile ayant été rejetée en procédure accélérée par l'Ofpra le 29 janvier 2025, son droit au séjour avait pris fin à cette date en application des articles L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le préfet était fondé à prendre les décisions contestées.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2402387(TA21-2402387)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la communauté urbaine Le Creusot Montceau (CUCM) d’une demande de référé expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes des retards dans la réalisation d’un site technopolitain et d’établir le décompte général et définitif du marché public. La CUCM soutenait que la réception des travaux ayant mis fin au lien contractuel, elle ne pouvait plus exercer ses prérogatives de maître d’ouvrage et que l’expertise était nécessaire pour imputer les pénalités et éviter la perte de subventions. La SARL Alkimia s’opposait à cette demande, arguant que la mission était déjà confiée au maître d’œuvre et que la CUCM méconnaissait les mécanismes contractuels. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant qu’elle était dépourvue d’utilité, la CUCM disposant encore de prérogatives contractuelles pour fixer le décompte et les pénalités, et qu’il ne lui appartenait pas de suppléer le maître d’ouvrage dans ses obligations.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2302258(TA21-2302258)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l'association de défense de l'environnement bressan visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 mars 2023 prorogeant au 31 décembre 2024 l'autorisation environnementale de la société Bio Energie Bressane pour une installation de méthanisation. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours gracieux n'ayant pas interrompu le délai de recours contentieux en application de l'article R. 311-6-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, les moyens soulevés ont été écartés comme inopérants ou non fondés, notamment concernant les conditions de prorogation prévues par l'article R. 181-48 du code de l'environnement.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500394(TA21-2500394)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 13 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision fixant le pays de renvoi n'était pas illégale, le requérant n'établissant pas être exposé à des risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en République démocratique du Congo, en application de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502294(TA21-2502294)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B. Ce dernier demandait le maintien du montant de l'Indemnité de Fonctions, de Sujétions et d'Expertise (IFSE) qu'il percevait au ministère des armées après son détachement dans un établissement pénitentiaire. Le juge a estimé qu'une telle demande, qui ne tendait ni à l'annulation d'une décision ni à la condamnation d'une personne publique au versement d'une somme d'argent, ne relevait pas de l'office du juge administratif. La décision est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501962(TA21-2501962)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Côte-d'Or de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement ". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA21-2302883(TA21-2302883)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale sur renvoi du Conseil d'État, a rejeté la demande de la société AEW Immocommercial tendant à la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La société contestait la légalité de la délibération fixant le taux de la taxe, en invoquant une disproportion entre le produit attendu et le coût du service. Le tribunal a jugé que la délibération du 19 décembre 2019 n'était pas entachée d'illégalité, les éléments comptables produits par Dijon Métropole démontrant l'équilibre financier du service. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts (article 1520) et du code général des collectivités territoriales.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2300328(TA21-2300328)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme D, aide-soignante, d’un recours en excès de pouvoir contre le tableau d’avancement au grade d’aide-soignant de classe supérieure établi le 10 novembre 2022 par le directeur des Hospices civils de Beaune, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2021-1257 du 29 septembre 2021, qui conditionnent l’avancement à une appréciation de la valeur professionnelle et à un quota de promotions. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

3 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2501689(TA21-2501689)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B contestant un indu d'aide personnelle au logement de 924,81 euros réclamé par la CAF de Saône-et-Loire. Saisi en plein contentieux d'une demande de remise gracieuse, le juge a constaté que le requérant n'avait pas fourni de précisions suffisantes sur sa situation de précarité, malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 772-6 du code de justice administrative. En l'absence de régularisation dans le délai imparti, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500378(TA21-2500378)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que la décision était suffisamment motivée. Il a estimé que la protection des mineurs prévue à l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne fait pas obstacle à une mesure d'éloignement si l'autorité administrative estime, après examen, que l'intéressé est majeur. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA21-2302652(TA21-2302652)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant après renvoi du Conseil d'État, a rejeté la demande de l'ASL du centre de commerces et de loisirs de la Toison d'Or tendant à la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. Le tribunal a jugé que la délibération de Dijon Métropole fixant le taux de la taxe n'était pas entachée de disproportion, car le produit attendu ne dépassait pas le coût réel du service, conformément à l'article 1520 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'imposition contestée.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2301038(TA21-2301038)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par les consorts E d'une demande d'indemnisation pour le décès de M. L E, survenu le 9 février 2021, qu'ils attribuent à des fautes commises par le centre hospitalier du Clunisois lors de sa prise en charge. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, jugeant la requête recevable car la demande préalable d'indemnisation avait été précédée d'une expertise judiciaire. Sur le fond, la responsabilité de l'établissement a été examinée au regard de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'engagement de la responsabilité hospitalière pour les préjudices subis par le défunt et ses proches.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2302320(TA21-2302320)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D, assistante d'éducation au collège Abel Minard de Tonnerre, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée pour l'année 2023/2024. Le tribunal a jugé que la décision de non-renouvellement n'était pas soumise à une obligation de motivation ni à un entretien préalable obligatoire, et que l'absence de préavis n'était pas établie. Il a également estimé que les motifs invoqués par l'administration, tirés de l'intérêt du service, n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions indemnitaires fondées sur l'illégalité de la décision ont été rejetées, et les demandes de paiement d'indemnités de fin de contrat et de congés payés ont été écartées comme non fondées. La décision s'appuie notamment sur le code de l'éducation, le code général de la fonction publique et le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2302493(TA21-2302493)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, professeur des écoles stagiaire, qui contestait son licenciement prononcé par le recteur de l'académie de Dijon. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des modalités de formation prévues par la circulaire du 13 juillet 2022, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision de licenciement était légalement justifiée au regard des dispositions du décret n° 90-680 du 1er août 1990 et de l'arrêté du 22 août 2014, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2201567(TA21-2201567)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par le syndicat départemental d'énergie de Saône-et-Loire (SYDESL) d'une demande de condamnation in solidum des constructeurs et de leur assureur pour des désordres affectant un ouvrage public, notamment des infiltrations d'eau et un affaissement de plancher. Le syndicat recherchait la responsabilité décennale des sociétés NFA, SAM et Raico France, ainsi que la responsabilité contractuelle de la SMACL Assurances. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes du SYDESL, estimant que les désordres n'étaient pas de nature à rendre l'ouvrage impropre à sa destination et que la faute du maître d'ouvrage, qui n'avait pas réalisé les travaux préconisés par l'expert, l'exonérait de toute responsabilité. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité décennale des constructeurs et les stipulations du contrat d'assurance.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2300195(TA21-2300195)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la région Bourgogne Franche-Comté afin d’obtenir réparation des désordres affectant le talus nord-est du gymnase du lycée Lamartine de Mâcon, imputés à des défauts de conception et d’exécution. La région recherchait la responsabilité contractuelle et subsidiairement décennale des constructeurs, notamment la société De Gata (lot terrassement) et le groupement de maîtrise d’œuvre (sociétés ABW Patrice Warnant Architecte et Teco Ingénierie Solutions). La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats portent sur l’application des principes de la responsabilité contractuelle des constructeurs (avant ou après réception) et de la garantie décennale (articles 1792 et suivants du code civil). Les parties s’opposent sur la matérialité des désordres, le partage de responsabilité et le montant du préjudice, évalué à 102 960 euros par l’expert.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA21-2302882(TA21-2302882)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux sur renvoi du Conseil d'État, a examiné la demande de la SASU La Toison d'Or visant à obtenir la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La solution retenue n'est pas explicitement formulée dans l'extrait, mais le tribunal a analysé la légalité de la délibération du 19 décembre 2019 fixant le taux de la taxe, en application des articles 1520 du code général des impôts et L. 2224-14 du code général des collectivités territoriales. L'affaire a été renvoyée après cassation du jugement initial qui avait accordé la décharge, et le tribunal a examiné les moyens soulevés par la société et les arguments de la métropole de Dijon et de la direction régionale des finances publiques.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403446(TA21-2403446)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A D, qui contestait la décision du préfet de la Côte-d'Or du 10 septembre 2024 invalidant les résultats de l'épreuve théorique de son permis de conduire pour fraude. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée, le requérant ayant été invité à présenter ses observations par courrier du 19 septembre 2023. Enfin, la motivation de la décision, bien qu'imprécise sur les faits, a été considérée comme suffisante au regard des exigences légales.

3 juillet 2025Résumé IA
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