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Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme C D d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre hospitalier de l’agglomération de Nevers de lui communiquer l’intégralité du dossier médical de son père décédé. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’hôpital, jugeant la requête suffisamment motivée au regard de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Sur le fond, il a annulé la décision de refus et enjoint à l’établissement de communiquer le dossier médical complet, en application des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que de l’article L. 1110-4 du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision de préemption urbain prise le 2 octobre 2023 par la maire de Ruffey-lès-Echirey sur un terrain situé au lieudit "La Colonne". La requérante, la société Roger Martin Promotion, contestait la légalité de cette décision. Le tribunal a jugé que la décision de préemption n'avait pas été notifiée au propriétaire dans le délai de deux mois suivant la réception de la déclaration d'intention d'aliéner, en méconnaissance des articles L. 213-2 et R. 213-8 du code de l'urbanisme. Cette irrégularité a entraîné l'annulation de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B, qui contestait le refus du centre hospitalier d’Auxerre de lui transmettre par voie électronique une copie de son dossier médical, notamment les soins dentaires. Le tribunal a jugé que le refus de communication par courriel, motivé par l’absence de messagerie sécurisée, était illégal, car le centre hospitalier pouvait utiliser une plateforme numérique sécurisée. Il a enjoint à l’établissement de communiquer le dossier dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 1111-7 du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en excès de pouvoir, était saisi par Mme B, ressortissante congolaise, d’une demande d’annulation du refus implicite de titre de séjour né du silence du préfet de la Côte-d’Or, ainsi que de la décision explicite de clôture de sa demande sur le site ANEF du 23 septembre 2024. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision implicite, celle-ci ayant été remplacée par la décision explicite postérieure avant l’introduction de l’instance. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que des articles L. 423-7 et L. 441-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais la solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur de fait, la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se considérant pas lié par l'avis de la commission du titre de séjour, et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France, ni d'un obstacle à la poursuite de sa vie familiale dans son pays d'origine. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite de refus du préfet de l'Yonne de communiquer à l'association Yonne Nature Environnement les documents administratifs demandés, relatifs à l'autorisation environnementale de la société Duc. Le tribunal a fait droit à la demande de l'association, en se fondant sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'environnement, et a enjoint au préfet de transmettre les documents sollicités. La solution retenue s'appuie sur l'avis favorable de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) et sur le droit d'accès aux documents administratifs pour les associations agréées de protection de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 18 juin 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil en tant que demandeur d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen de la vulnérabilité du requérant. Il a considéré que le motif de la cessation, fondé sur l'absence prolongée du demandeur de son lieu d'hébergement sans justification valable, était établi, en application des articles L. 551-16 et R. 551-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la demande de suspension présentée par M. B, professeur de lycée agricole, contestant son affectation pour la rentrée 2025. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a pas démontré avoir accepté l'une des propositions de poste ni qu'une décision définitive d'affectation ait été prise. Il relève également que la perte de responsabilité et de rémunération invoquée résulte du non-renouvellement de son détachement, antérieur à la décision contestée, et non des propositions d'affectation elles-mêmes. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de non-renouvellement du détachement de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'avait aucun droit au renouvellement de son détachement et que les désagréments liés à une nouvelle affectation étaient prévisibles depuis plusieurs mois. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de l’ONIAM de l’indemniser pour des troubles (dermatomyosite ou syndrome de l’homme raide) qu’elle attribuait à la vaccination contre la Covid-19, sur le fondement des articles L. 3131-1 et L. 3131-4 du code de la santé publique. Le juge a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de ses prétentions, faute pour la requérante d’avoir produit des éléments établissant un lien de causalité ou chiffré son préjudice. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance rejette la requête sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en référé par une collectivité publique sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble présentant un risque pour ses occupants et le voisinage. L'expert désigné devra, dans les 24 heures, décrire l'état du bâtiment, constater l'état des mitoyens, proposer des mesures de sécurité et se prononcer sur l'existence d'un danger imminent. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives à la police de la sécurité des bâtiments, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative régissant la procédure de référé-expertise.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de congés bonifiés par la présidente du conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté. La requérante s’étant désistée purement et simplement de sa requête, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 juillet 2025. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B d'une demande de réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023, contestant le reclassement de son bâtiment annexe de la catégorie 8 à la catégorie 4. La requérante soutenait que cette dépendance était impropre à l'habitation et que le changement de catégorie n'était pas motivé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des articles 1380, 1388 et 1496 du code général des impôts, ainsi que des articles 324 A, 324 D, 324 G et 324 H de son annexe III.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant rwandais, qui contestait l’arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour inexistant, et a estimé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et non entachée d’illégalité. Il a également considéré que l’état de santé du requérant ne justifiait pas une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, et que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, l’interdiction de retour sur le territoire français a été jugée proportionnée et non entachée d’erreur manifeste d’appréciation.
Refus de délivrance de carte nationale d'identité et de passeport. Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, se déclare incompétent territorialement. Il estime que la décision individuelle de la préfète de la Nièvre relève de la compétence du tribunal du lieu de résidence de la requérante, situé à Villeurbanne (Rhône). En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Lyon.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A d’une contestation relative au classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Côte-d’Or. Le juge a constaté que le requérant s’était contenté de transmettre la copie d’un recours gracieux adressé à l’administration, sans présenter une requête conforme aux exigences de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la taxe d’habitation sur les logements vacants à laquelle il avait été assujetti pour l’année 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement total de cette cotisation. Constatant que la demande était devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme B de leurs conclusions en annulation et en décharge de rappels d’impôts pour 2019. Les requérants ont maintenu leurs demandes de condamnation de l’État aux dépens et au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté ces conclusions, estimant qu’aucun dépens n’avait été engagé et qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de faire droit à la demande de frais irrépétibles. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 refusant un titre de séjour à Mme B et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son droit au séjour et de son emploi. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, incluant les violations alléguées de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête d’un établissement public de santé mentale. Ce dernier demandait la restitution d’un trop-versé de taxe sur les salaires de 90 278,26 euros pour les années 2020 à 2022. L’administration fiscale ayant procédé au remboursement intégral de cette somme en cours d’instance, les conclusions de la requête sont devenues sans objet. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.