LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 135/646

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA21-2303428(TA21-2303428)

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision de préemption urbain prise le 6 novembre 2023 par la maire de Ruffey-lès-Echirey sur un terrain situé au lieudit "Au Clos". La requête de la société Roger B Promotion est accueillie au motif que la maire était incompétente pour prendre cette décision, la délégation du conseil municipal étant limitée à un montant de 50 000 euros, alors que la promesse de vente portait sur 106 000 euros. Le tribunal applique l'article L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2401522(TA21-2401522)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du commandant du groupement de gendarmerie de l'Yonne de lui communiquer des fiches d'intervention. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car le mémoire introductif d'instance ne contenait aucun moyen au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et le mémoire complémentaire exposant des moyens a été produit après l'expiration du délai de recours. Ce délai avait commencé à courir dès l'enregistrement de la requête, indépendamment de l'absence d'indication des voies de recours dans la décision attaquée.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403461(TA21-2403461)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en excès de pouvoir, était saisi par Mme B, ressortissante congolaise, d’une demande d’annulation du refus implicite de titre de séjour né du silence du préfet de la Côte-d’Or, ainsi que de la décision explicite de clôture de sa demande sur le site ANEF du 23 septembre 2024. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision implicite, celle-ci ayant été remplacée par la décision explicite postérieure avant l’introduction de l’instance. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que des articles L. 423-7 et L. 441-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais la solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA21-2502490(TA21-2502490)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en référé par le maire sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble présentant un risque pour ses occupants et le voisinage. L'expert désigné devra, dans les 24 heures, décrire l'état du bâtiment, proposer des mesures de sécurité et évaluer l'existence d'un danger imminent. Cette décision s'inscrit dans le cadre de la police de la sécurité des bâtiments, visant à protéger la sécurité et la santé des personnes.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA21-2303426(TA21-2303426)

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision de préemption urbain prise le 2 octobre 2023 par la maire de Ruffey-lès-Echirey sur un terrain situé au lieudit "La Colonne". La requérante, la société Roger Martin Promotion, contestait la légalité de cette décision. Le tribunal a jugé que la décision de préemption n'avait pas été notifiée au propriétaire dans le délai de deux mois suivant la réception de la déclaration d'intention d'aliéner, en méconnaissance des articles L. 213-2 et R. 213-8 du code de l'urbanisme. Cette irrégularité a entraîné l'annulation de la décision attaquée.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502430(TA21-2502430)

Requête de Mme B informant le tribunal de son échec au CAP coiffure. Le Tribunal Administratif de Dijon, par ordonnance, rejette la requête comme manifestement irrecevable. La requête ne contient aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à la condamnation de l'administration, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502475(TA21-2502475)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de non-renouvellement du détachement de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'avait aucun droit au renouvellement de son détachement et que les désagréments liés à une nouvelle affectation étaient prévisibles depuis plusieurs mois. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance.

9 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA21-2501651(TA21-2501651)

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de l’ONIAM de l’indemniser pour des troubles (dermatomyosite ou syndrome de l’homme raide) qu’elle attribuait à la vaccination contre la Covid-19, sur le fondement des articles L. 3131-1 et L. 3131-4 du code de la santé publique. Le juge a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de ses prétentions, faute pour la requérante d’avoir produit des éléments établissant un lien de causalité ou chiffré son préjudice. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance rejette la requête sans instruction complémentaire.

9 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502474(TA21-2502474)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la demande de suspension présentée par M. B, professeur de lycée agricole, contestant son affectation pour la rentrée 2025. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a pas démontré avoir accepté l'une des propositions de poste ni qu'une décision définitive d'affectation ait été prise. Il relève également que la perte de responsabilité et de rémunération invoquée résulte du non-renouvellement de son détachement, antérieur à la décision contestée, et non des propositions d'affectation elles-mêmes. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de fond.

9 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA21-2502497(TA21-2502497)

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en référé par une collectivité publique sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble présentant un risque pour ses occupants et le voisinage. L'expert désigné devra, dans les 24 heures, décrire l'état du bâtiment, constater l'état des mitoyens, proposer des mesures de sécurité et se prononcer sur l'existence d'un danger imminent. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives à la police de la sécurité des bâtiments, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative régissant la procédure de référé-expertise.

9 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502193(TA21-2502193)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 18 juin 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil en tant que demandeur d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen de la vulnérabilité du requérant. Il a considéré que le motif de la cessation, fondé sur l'absence prolongée du demandeur de son lieu d'hébergement sans justification valable, était établi, en application des articles L. 551-16 et R. 551-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502288(TA21-2502288)

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A d’une contestation relative au classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Côte-d’Or. Le juge a constaté que le requérant s’était contenté de transmettre la copie d’un recours gracieux adressé à l’administration, sans présenter une requête conforme aux exigences de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500748(TA21-2500748)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Nièvre l'assignent à résidence pour 45 jours en vue d'exécuter une mesure d'expulsion. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'absence de menace pour l'ordre public, l'état de santé du requérant et les démarches de réinsertion professionnelle, n'étaient pas fondés au regard de la portée et de la durée limitée de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans qu'aucune circonstance nouvelle ne fasse obstacle à l'exécution de l'expulsion.

8 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA21-2501167(TA21-2501167)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la taxe d’habitation sur les logements vacants à laquelle il avait été assujetti pour l’année 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement total de cette cotisation. Constatant que la demande était devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

8 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2502270(TA21-2502270)

Refus de délivrance de carte nationale d'identité et de passeport. Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, se déclare incompétent territorialement. Il estime que la décision individuelle de la préfète de la Nièvre relève de la compétence du tribunal du lieu de résidence de la requérante, situé à Villeurbanne (Rhône). En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Lyon.

8 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA21-2403948(TA21-2403948)

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme B de leurs conclusions en annulation et en décharge de rappels d’impôts pour 2019. Les requérants ont maintenu leurs demandes de condamnation de l’État aux dépens et au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté ces conclusions, estimant qu’aucun dépens n’avait été engagé et qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de faire droit à la demande de frais irrépétibles. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502483(TA21-2502483)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C qui demandait la suspension d’une procédure d’expulsion sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. La juge des référés a estimé que la requête était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir précisé la personne publique ou privée mise en cause et la nature exacte du litige, et en l’absence de toute pièce jointe. En application de l’article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée comme manifestement irrecevable sans instruction préalable.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500737(TA21-2500737)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D épouse C, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature et la motivation suffisante de la décision. Le tribunal a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle de la requérante. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne des droits de l'homme.

8 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502349(TA21-2502349)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 refusant un titre de séjour à Mme B et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son droit au séjour et de son emploi. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, incluant les violations alléguées de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2500002(TA21-2500002)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B d'une demande de réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023, contestant le reclassement de son bâtiment annexe de la catégorie 8 à la catégorie 4. La requérante soutenait que cette dépendance était impropre à l'habitation et que le changement de catégorie n'était pas motivé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des articles 1380, 1388 et 1496 du code général des impôts, ainsi que des articles 324 A, 324 D, 324 G et 324 H de son annexe III.

8 juillet 2025Résumé IA
← Précédent132133134135136137138Suivant →Page 135/646
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions