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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 134/646

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2302189(TA21-2302189)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de l'association "Les amis des parcs naturels Saint-Hubert" demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Moutiers-en-Puisaye pour la restauration d'une ferme dans le parc de Boutissaint. L'association invoquait plusieurs vices, dont l'incomplétude du dossier de permis de construire, la méconnaissance des règles de sécurité incendie et le non-respect des traditions architecturales locales. Le tribunal a estimé que certaines illégalités étaient susceptibles d'être régularisées et a fait application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. Par conséquent, il a sursis à statuer sur la requête afin de permettre la régularisation des vices identifiés, notamment ceux relatifs à la desserte par les réseaux et au respect des traditions architecturales.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2202538(TA21-2202538)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les requêtes de Mme B contestant la délibération du conseil municipal de Buffières du 8 octobre 2021 lançant une procédure d'expropriation, l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2022 déclarant d'utilité publique la réhabilitation du système d'assainissement, et l'arrêté du 28 novembre 2022 déclarant cessible sa parcelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant notamment que la délibération n'était pas une mesure préparatoire et que les moyens soulevés, tels que le vice de convocation des élus ou l'absence d'utilité publique, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales (articles L. 2121-10 et L. 2121-11) et du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique (article R. 112-6).

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA21-2500781(TA21-2500781)

Le Tribunal administratif de Dijon, par une ordonnance du 10 juillet 2025, a constaté le désistement d’office de M. A dans son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision implicite de rejet du doyen de la faculté de droit de l’université de Bourgogne-Europe refusant de reconnaître l’équivalence de son doctorat obtenu à Lomé. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA21-2502456(TA21-2502456)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, concerne une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour d’un an. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, car le requérant est domicilié à Dole, dans le ressort du tribunal administratif de Besançon. Il transmet donc l’affaire à cette juridiction.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2200879(TA21-2200879)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. I d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Saint-Eloi de faire usage de ses pouvoirs de police en matière d’urbanisme et de salubrité publique. Le requérant invoquait la méconnaissance des articles L. 480-1 du code de l’urbanisme et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, en raison de diverses infractions sur des parcelles voisines. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant, rendant la demande irrecevable. Aucune injonction ni condamnation aux dépens n’a été prononcée.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501993(TA21-2501993)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Yonne de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement ". Le juge a constaté que M. B n'avait pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant l'autorité départementale, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation restée sans effet, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2302769(TA21-2302769)

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite de refus du préfet de la Côte-d'Or de communiquer à l'association One Voice diverses listes d'élevages d'animaux (sangliers, cervidés, gibier d'eau, oiseaux de chasse, lapins, lièvres et certains mammifères). Le tribunal a jugé que ces documents, détenus par l'administration dans le cadre de ses missions de contrôle, constituent des documents administratifs communicables de plein droit en application des articles L. 311-1 et L. 311-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des articles L. 124-2 et L. 124-3 du code de l'environnement s'agissant d'informations relatives à l'environnement. Il a enjoint au préfet de communiquer ces listes dans un délai de deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, tout en précisant que les adresses personnelles des éleveurs devaient être occultées pour préserver leur vie privée.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2402620(TA21-2402620)

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite de refus du maire de Cosne-Cours-sur-Loire de communiquer à l'association "Droit de savoir - Devoir d'agir" les documents relatifs à l'exécution de conventions avec l'association "Trait d'union 58" et la société SAJ. Le tribunal a jugé que ces documents, notamment les bilans financiers et comptes de résultat, constituent des documents administratifs communicables en vertu des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à la commune de transmettre ces documents dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en se fondant sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code des relations entre le public et l'administration.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403126(TA21-2403126)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant que le préfet n'avait pas respecté l'obligation de motivation prévue à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, faute d'avoir communiqué les motifs du refus à la demande de l'intéressé. La solution retenue est l'annulation pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403560(TA21-2403560)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Totem France d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du maire d’Auxerre du 25 avril 2024 s’opposant à sa déclaration préalable pour l’installation d’une antenne relais de téléphonie mobile. Le tribunal a annulé cette décision ainsi que le rejet du recours gracieux, au motif que l’arrêté, notifié après l’expiration du délai d’instruction d’un mois, était intervenu en retrait d’une décision implicite de non-opposition sans respecter la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue se fonde sur les articles L. 424-1, R. 424-1 et R. 423-23 du code de l’urbanisme, ainsi que sur les principes du contradictoire.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403646(TA21-2403646)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la saisine de la commission du titre de séjour n’était pas obligatoire, et que le préfet avait examiné la demande de régularisation exceptionnelle. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant, ni à l’intérêt supérieur de son enfant, au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA21-2403879(TA21-2403879)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B contestant l'amende administrative de 900 euros qui lui a été infligée par le président du conseil départemental de l'Yonne pour avoir perçu indûment le revenu de solidarité active (RSA) suite à des séjours à l'étranger non déclarés. Le tribunal a écarté les moyens de la requérante, jugeant que la procédure de consultation de l'équipe pluridisciplinaire était régulière et que la décision était suffisamment motivée. Il a estimé que l'administration avait fait une exacte application des articles L. 262-39 et L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles, les omissions de déclaration étant établies et constitutives d'un manquement justifiant l'amende. Enfin, le montant de l'amende n'a pas été jugé disproportionné.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502520(TA21-2502520)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B D. Ce dernier demandait au juge des référés d’enjoindre au préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un document de circulation pour son fils mineur, afin de pouvoir se rendre en Algérie. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire à ce type de procédure, n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’un voyage imminent dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée comme manifestement infondée, sans qu’il soit besoin d’examiner le fond du litige.

10 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502482(TA21-2502482)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B, dirigée contre le ministre de l'intérieur, la commune de Nevers et la caisse d'allocations familiales de la Nièvre. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle était inintelligible dans son ensemble, ne permettant pas au juge d'exercer son contrôle. Cette décision a été prise par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2400919(TA21-2400919)

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite de refus du préfet de l'Yonne de communiquer à M. et Mme A les documents relatifs au renouvellement de l'homologation du circuit de motocross de Molosmes. Le tribunal a jugé que ces documents, notamment l'arrêté d'homologation, le dossier de demande, l'avis de la commission de sécurité et l'étude acoustique, constituent des documents administratifs achevés et communicables de plein droit. Cette communication est fondée sur l'article L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles L. 124-1 et L. 124-3 du code de l'environnement relatifs à l'accès aux informations environnementales.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2303485(TA21-2303485)

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite de refus du préfet de l'Yonne de communiquer à l'association Yonne Nature Environnement les documents administratifs demandés, relatifs à l'autorisation environnementale de la société Duc. Le tribunal a fait droit à la demande de l'association, en se fondant sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'environnement, et a enjoint au préfet de transmettre les documents sollicités. La solution retenue s'appuie sur l'avis favorable de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) et sur le droit d'accès aux documents administratifs pour les associations agréées de protection de l'environnement.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403461(TA21-2403461)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en excès de pouvoir, était saisi par Mme B, ressortissante congolaise, d’une demande d’annulation du refus implicite de titre de séjour né du silence du préfet de la Côte-d’Or, ainsi que de la décision explicite de clôture de sa demande sur le site ANEF du 23 septembre 2024. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision implicite, celle-ci ayant été remplacée par la décision explicite postérieure avant l’introduction de l’instance. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que des articles L. 423-7 et L. 441-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais la solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403775(TA21-2403775)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur de fait, la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se considérant pas lié par l'avis de la commission du titre de séjour, et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France, ni d'un obstacle à la poursuite de sa vie familiale dans son pays d'origine. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA21-2303426(TA21-2303426)

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision de préemption urbain prise le 2 octobre 2023 par la maire de Ruffey-lès-Echirey sur un terrain situé au lieudit "La Colonne". La requérante, la société Roger Martin Promotion, contestait la légalité de cette décision. Le tribunal a jugé que la décision de préemption n'avait pas été notifiée au propriétaire dans le délai de deux mois suivant la réception de la déclaration d'intention d'aliéner, en méconnaissance des articles L. 213-2 et R. 213-8 du code de l'urbanisme. Cette irrégularité a entraîné l'annulation de la décision attaquée.

10 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2400382(TA21-2400382)

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision implicite du préfet de l'Yonne refusant à M. C, ressortissant marocain, la communication de son dossier de séjour. Le tribunal juge que les documents sollicités (titres de séjour, preuves d’entrée sur le territoire) constituent des documents administratifs communicables. Ce refus méconnaît les articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, aucune exception légale n’étant opposée. La solution retenue est l’annulation de la décision implicite de refus.

10 juillet 2025Résumé IA
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