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Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite de refus du préfet de la Côte-d'Or de communiquer à l'association One Voice diverses listes d'élevages d'animaux (sangliers, cervidés, gibier d'eau, oiseaux de chasse, lapins, lièvres et certains mammifères). Le tribunal a jugé que ces documents, détenus par l'administration dans le cadre de ses missions de contrôle, constituent des documents administratifs communicables de plein droit en application des articles L. 311-1 et L. 311-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des articles L. 124-2 et L. 124-3 du code de l'environnement s'agissant d'informations relatives à l'environnement. Il a enjoint au préfet de communiquer ces listes dans un délai de deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, tout en précisant que les adresses personnelles des éleveurs devaient être occultées pour préserver leur vie privée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant que le préfet n'avait pas respecté l'obligation de motivation prévue à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, faute d'avoir communiqué les motifs du refus à la demande de l'intéressé. La solution retenue est l'annulation pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B, dirigée contre le ministre de l'intérieur, la commune de Nevers et la caisse d'allocations familiales de la Nièvre. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle était inintelligible dans son ensemble, ne permettant pas au juge d'exercer son contrôle. Cette décision a été prise par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite de refus du maire de Cosne-Cours-sur-Loire de communiquer à l'association "Droit de savoir - Devoir d'agir" les documents relatifs à l'exécution de conventions avec l'association "Trait d'union 58" et la société SAJ. Le tribunal a jugé que ces documents, notamment les bilans financiers et comptes de résultat, constituent des documents administratifs communicables en vertu des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à la commune de transmettre ces documents dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en se fondant sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par M. A B, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre deux décisions du 23 mai 2025 : le refus d’allocation aux adultes handicapés par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Nièvre, et le refus de carte " mobilité inclusion " stationnement par le président du conseil départemental. Appliquant les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que l’article L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a estimé que le litige relatif à l’allocation relevait de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, il a ordonné la transmission de ces conclusions au pôle social du tribunal judiciaire de Nevers, tout en réservant le surplus de la requête concernant la carte de stationnement pour un jugement ultérieur.
Requête de Mme B informant le tribunal de son échec au CAP coiffure. Le Tribunal Administratif de Dijon, par ordonnance, rejette la requête comme manifestement irrecevable. La requête ne contient aucune conclusion tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à la condamnation de l'administration, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les requêtes de Mme B contestant la délibération du conseil municipal de Buffières du 8 octobre 2021 lançant une procédure d'expropriation, l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2022 déclarant d'utilité publique la réhabilitation du système d'assainissement, et l'arrêté du 28 novembre 2022 déclarant cessible sa parcelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant notamment que la délibération n'était pas une mesure préparatoire et que les moyens soulevés, tels que le vice de convocation des élus ou l'absence d'utilité publique, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales (articles L. 2121-10 et L. 2121-11) et du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique (article R. 112-6).
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de l'association "Les amis des parcs naturels Saint-Hubert" demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Moutiers-en-Puisaye pour la restauration d'une ferme dans le parc de Boutissaint. L'association invoquait plusieurs vices, dont l'incomplétude du dossier de permis de construire, la méconnaissance des règles de sécurité incendie et le non-respect des traditions architecturales locales. Le tribunal a estimé que certaines illégalités étaient susceptibles d'être régularisées et a fait application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. Par conséquent, il a sursis à statuer sur la requête afin de permettre la régularisation des vices identifiés, notamment ceux relatifs à la desserte par les réseaux et au respect des traditions architecturales.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Yonne de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement ". Le juge a constaté que M. B n'avait pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant l'autorité départementale, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation restée sans effet, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B D. Ce dernier demandait au juge des référés d’enjoindre au préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un document de circulation pour son fils mineur, afin de pouvoir se rendre en Algérie. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire à ce type de procédure, n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’un voyage imminent dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée comme manifestement infondée, sans qu’il soit besoin d’examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite de refus du maire de Brienon-sur-Armançon de communiquer à M. B le permis de construire initial et le dossier afférent du magasin E. Leclerc. Le tribunal a jugé que ces documents, en tant qu’actes municipaux et documents administratifs, sont communicables de plein droit en vertu des articles L. 2121-26 du code général des collectivités territoriales et L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration. Aucune circonstance, notamment liée à la protection de la vie privée ou au secret des affaires, n’a été opposée par la commune pour justifier le refus. Le tribunal a enjoint à la commune de communiquer les documents dans un délai de deux mois, sans préjudice des occultations nécessaires à la protection des secrets légalement protégés.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, concerne une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour d’un an. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, car le requérant est domicilié à Dole, dans le ressort du tribunal administratif de Besançon. Il transmet donc l’affaire à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Dijon, par une ordonnance du 10 juillet 2025, a constaté le désistement d’office de M. A dans son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision implicite de rejet du doyen de la faculté de droit de l’université de Bourgogne-Europe refusant de reconnaître l’équivalence de son doctorat obtenu à Lomé. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du commandant du groupement de gendarmerie de l'Yonne de lui communiquer des fiches d'intervention. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car le mémoire introductif d'instance ne contenait aucun moyen au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et le mémoire complémentaire exposant des moyens a été produit après l'expiration du délai de recours. Ce délai avait commencé à courir dès l'enregistrement de la requête, indépendamment de l'absence d'indication des voies de recours dans la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l'association "Les amis des parcs naturels Saint-Hubert" d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Moutiers-en-Puisaye délivrant un permis d'aménager pour des lodges et microstations d'épuration. L'association invoquait de nombreux vices, notamment l'incomplétude et les contradictions du dossier de demande, la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à la sécurité incendie, à la salubrité et à la protection des espaces naturels. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens soulevés au regard des dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait sa décision d'affectation scolaire. Le juge a estimé que le courrier du 11 juin 2025 de la ministre de l'agriculture n'était qu'une mesure préparatoire invitant le requérant à choisir entre deux affectations, et non une décision faisant grief. En l'absence d'acte décisoire, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant le refus du préfet de la Côte-d'Or d'accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 1er octobre 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant le moyen tiré du défaut de motivation inopérant. Il a ensuite rejeté les moyens de fond, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur de fait ni méconnu l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite de refus du préfet de l'Yonne de communiquer à M. et Mme A les documents relatifs au renouvellement de l'homologation du circuit de motocross de Molosmes. Le tribunal a jugé que ces documents, notamment l'arrêté d'homologation, le dossier de demande, l'avis de la commission de sécurité et l'étude acoustique, constituent des documents administratifs achevés et communicables de plein droit. Cette communication est fondée sur l'article L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles L. 124-1 et L. 124-3 du code de l'environnement relatifs à l'accès aux informations environnementales.
Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision de préemption urbain prise le 6 novembre 2023 par la maire de Ruffey-lès-Echirey sur un terrain situé au lieudit "Au Clos". La requête de la société Roger B Promotion est accueillie au motif que la maire était incompétente pour prendre cette décision, la délégation du conseil municipal étant limitée à un montant de 50 000 euros, alors que la promesse de vente portait sur 106 000 euros. Le tribunal applique l'article L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision implicite du préfet de l'Yonne refusant à M. C, ressortissant marocain, la communication de son dossier de séjour. Le tribunal juge que les documents sollicités (titres de séjour, preuves d’entrée sur le territoire) constituent des documents administratifs communicables. Ce refus méconnaît les articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, aucune exception légale n’étant opposée. La solution retenue est l’annulation de la décision implicite de refus.