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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Dijon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Dijon

12 920 décisions disponibles — page 140/646

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500378(TA21-2500378)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que la décision était suffisamment motivée. Il a estimé que la protection des mineurs prévue à l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne fait pas obstacle à une mesure d'éloignement si l'autorité administrative estime, après examen, que l'intéressé est majeur. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2402944(TA21-2402944)

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants arméniens, qui contestaient le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de leur délivrer un titre de séjour en tant que bénéficiaires de la protection temporaire. Le tribunal a jugé que leurs requêtes étaient irrecevables, car les décisions attaquées étaient purement confirmatives de l'arrêté du 27 juin 2022 leur ayant déjà refusé une autorisation provisoire de séjour, lequel n'avait pas été contesté en temps utile. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403592(TA21-2403592)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet ayant soutenu que les moyens n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et le code de justice administrative.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2300328(TA21-2300328)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme D, aide-soignante, d’un recours en excès de pouvoir contre le tableau d’avancement au grade d’aide-soignant de classe supérieure établi le 10 novembre 2022 par le directeur des Hospices civils de Beaune, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2021-1257 du 29 septembre 2021, qui conditionnent l’avancement à une appréciation de la valeur professionnelle et à un quota de promotions. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2500394(TA21-2500394)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 13 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision fixant le pays de renvoi n'était pas illégale, le requérant n'établissant pas être exposé à des risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en République démocratique du Congo, en application de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403599(TA21-2403599)

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a examiné les requêtes de M. C et Mme A, ressortissants bangladais, contestant le refus de titre de séjour révélé par un courriel du 2 juillet 2024. Les requérants invoquaient un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403383(TA21-2403383)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l'association hospitalière de Bourgogne Franche-Comté (AHBFC) visant à l'annulation du contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens (CPOM) médicosocial conclu le 20 décembre 2022 avec l'ARS Bourgogne Franche-Comté et le département de la Haute-Saône. L'association invoquait un vice de consentement dû à une manœuvre dolosive, affirmant que la stipulation relative à la création d'un pôle handicap psychique à Echenoz-la-Méline avait été insérée à son insu. Le tribunal a estimé que le moyen n'était pas fondé, sans préciser davantage les motifs dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 313-11, et du code civil.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2404377(TA21-2404377)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 19 novembre 2024 suspendant son permis de conduire pour sept mois pour refus de se soumettre aux vérifications d'alcoolémie. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'urgence justifiait l'absence de procédure contradictoire préalable, conformément aux articles L. 211-2, L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article L. 224-2 du code de la route, estimant que l'arrêté était légal.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA21-2502337(TA21-2502337)

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi en référé par le maire sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ordonne une expertise pour un immeuble présentant un risque pour ses occupants et le voisinage. L'expert désigné devra, dans les 24 heures, décrire l'état du bâtiment, proposer des mesures de sécurité et évaluer l'existence d'un danger imminent. Cette procédure s'inscrit dans le cadre de la police de la sécurité et de la santé des personnes prévue à l'article L. 511-2 du même code.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2403453(TA21-2403453)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Yonne de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les motifs détaillés dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2404194(TA21-2404194)

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les recours de M. F A contre les arrêtés du préfet de l'Yonne portant retrait de sa carte de résident, expulsion du territoire, et assignations à résidence. Le requérant invoquait notamment des erreurs d'appréciation, des vices d'incompétence, et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légalement justifiées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations conventionnelles invoquées.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2403998(TA21-2403998)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante cambodgienne, qui contestait son expulsion du territoire français. La juridiction a jugé que l'arrêté d'expulsion était légal, car la requérante, condamnée pour agression sexuelle sur mineur, représentait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant une mesure d'expulsion dérogatoire en application des articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

3 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA21-2502092(TA21-2502092)

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de la Côte-d'Or à M. B, ressortissant kosovar. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la demande de M. B étant assimilable à un renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'obligation de saisine de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA21-2500989(TA21-2500989)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la SAS Eurovia Bourgogne-Franche-Comté d’un recours en plein contentieux contre une décision de la DREETS Bourgogne-Franche-Comté du 12 septembre 2024, confirmée par le ministre de l’Économie le 25 janvier 2025, lui infligeant une amende de 55 000 euros. La société demandait l’annulation de ces décisions, le retrait de leur publication sur le site de la DGCCRF et, subsidiairement, la réduction de l’amende. Après que le ministre a retiré sa décision le 19 mai 2025, la société s’est désistée de son instance et de son action. Par ordonnance du 2 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA21-2500347(TA21-2500347)

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour par le préfet de la Côte-d'Or. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sa demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) a été rejetée, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu de les mettre à la charge de l’État. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sur ce désistement.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2501792(TA21-2501792)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de l'association Côte Chalonnaise Sud Protection 71, qui avait engagé une action en reconnaissance de droits sur le fondement des articles L. 77-12-1 et suivants du code de justice administrative. Le tribunal déclare irrecevables les conclusions en excès de pouvoir dirigées contre la délibération fixant le taux de la TEOM, car elles sont distinctes de l'objet de l'action en reconnaissance de droits. Ensuite, le juge constate que la requête en reconnaissance de droits, qui n'a pas été régularisée par le ministère d'avocat obligatoire en application de l'article R. 77-12-7 du même code, est également irrecevable.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502217(TA21-2502217)

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l’annulation d’une lettre du préfet de Saône-et-Loire l’informant de l’intention de prendre un arrêté d’éloignement. Le tribunal a jugé que ce courrier constituait une simple mesure préparatoire et non un acte faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502319(TA21-2502319)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant le renouvellement du certificat de résidence "étudiant" de M. B. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas joint la copie de son recours en annulation au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a pu rejeter la demande sans audience.

2 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA21-2402224(TA21-2402224)

Le Tribunal Administratif de Dijon a donné acte du désistement de M. B de ses conclusions principales dirigées contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov'". Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’ANAH à verser 400 euros à M. B.

2 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA21-2502072(TA21-2502072)

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours et demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que les certificats médicaux produits, relatifs à l'état de santé de sa fille, ne constituaient pas une circonstance nouvelle de nature à faire obstacle à l'exécution de la mesure d'éloignement. Il a également écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier, de l'atteinte à la vie privée et familiale, et de la méconnaissance de la convention internationale des droits de l'enfant. La décision a été rendue en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 juillet 2025Résumé IA
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