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Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 6 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'était pas en situation de compétence liée et a substitué la base légale de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (pouvoir de régularisation) à celle de l'article L. 425-9 (étranger malade), jugeant le refus légal au regard de cette nouvelle base. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-marocain et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Yonne du 16 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se considérant pas en situation de compétence liée. Il a également estimé que le requérant ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour "salarié" ou "travailleur temporaire" en application des articles L. 421-1 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de présenter une autorisation de travail valide. Par conséquent, les décisions d'éloignement et fixant le pays de renvoi, légales par voie de conséquence, ont été maintenues.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme A C contestant des titres exécutoires émis par le département de la Nièvre pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 247,32 euros entre février 2020 et septembre 2021. La requérante soutenait ne pas avoir été en couple avec M. B pendant cette période et que la CAF avait déjà recouvré la somme. Le tribunal a rappelé que la contestation du bien-fondé de l’indu nécessite un recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, et que l’absence d’un tel recours rend irrecevable la contestation du bien-fondé dans le cadre d’un recours contre le titre exécutoire. En l’espèce, Mme C n’ayant pas exercé ce recours préalable, le tribunal a rejeté sa requête comme irrecevable, en application des articles L. 262-47 et R. 262-87 à R. 262-90 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A, ressortissant tunisien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de l’Yonne sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard du délai de recours, en application des articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a rappelé que, si l’absence d’accusé de réception conforme rend le délai de deux mois inopposable, le principe de sécurité juridique impose au demandeur de contester la décision dans un délai raisonnable n’excédant pas un an à compter de sa connaissance effective. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A D, qui contestait la décision du préfet de la Côte-d'Or du 10 septembre 2024 invalidant les résultats de l'épreuve théorique de son permis de conduire pour fraude. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée, le requérant ayant été invité à présenter ses observations par courrier du 19 septembre 2023. Enfin, la motivation de la décision, bien qu'imprécise sur les faits, a été considérée comme suffisante au regard des exigences légales.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux sur renvoi du Conseil d'État, a examiné la demande de la SASU La Toison d'Or visant à obtenir la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La solution retenue n'est pas explicitement formulée dans l'extrait, mais le tribunal a analysé la légalité de la délibération du 19 décembre 2019 fixant le taux de la taxe, en application des articles 1520 du code général des impôts et L. 2224-14 du code général des collectivités territoriales. L'affaire a été renvoyée après cassation du jugement initial qui avait accordé la décharge, et le tribunal a examiné les moyens soulevés par la société et les arguments de la métropole de Dijon et de la direction régionale des finances publiques.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant après renvoi du Conseil d'État, a rejeté la demande de l'ASL du centre de commerces et de loisirs de la Toison d'Or tendant à la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. Le tribunal a jugé que la délibération de Dijon Métropole fixant le taux de la taxe n'était pas entachée de disproportion, car le produit attendu ne dépassait pas le coût réel du service, conformément à l'article 1520 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'imposition contestée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, professeur des écoles stagiaire, qui contestait son licenciement prononcé par le recteur de l'académie de Dijon. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des modalités de formation prévues par la circulaire du 13 juillet 2022, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision de licenciement était légalement justifiée au regard des dispositions du décret n° 90-680 du 1er août 1990 et de l'arrêté du 22 août 2014, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D, assistante d'éducation au collège Abel Minard de Tonnerre, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée pour l'année 2023/2024. Le tribunal a jugé que la décision de non-renouvellement n'était pas soumise à une obligation de motivation ni à un entretien préalable obligatoire, et que l'absence de préavis n'était pas établie. Il a également estimé que les motifs invoqués par l'administration, tirés de l'intérêt du service, n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions indemnitaires fondées sur l'illégalité de la décision ont été rejetées, et les demandes de paiement d'indemnités de fin de contrat et de congés payés ont été écartées comme non fondées. La décision s'appuie notamment sur le code de l'éducation, le code général de la fonction publique et le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par les consorts E d'une demande d'indemnisation pour le décès de M. L E, survenu le 9 février 2021, qu'ils attribuent à des fautes commises par le centre hospitalier du Clunisois lors de sa prise en charge. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, jugeant la requête recevable car la demande préalable d'indemnisation avait été précédée d'une expertise judiciaire. Sur le fond, la responsabilité de l'établissement a été examinée au regard de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'engagement de la responsabilité hospitalière pour les préjudices subis par le défunt et ses proches.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la région Bourgogne Franche-Comté afin d’obtenir réparation des désordres affectant le talus nord-est du gymnase du lycée Lamartine de Mâcon, imputés à des défauts de conception et d’exécution. La région recherchait la responsabilité contractuelle et subsidiairement décennale des constructeurs, notamment la société De Gata (lot terrassement) et le groupement de maîtrise d’œuvre (sociétés ABW Patrice Warnant Architecte et Teco Ingénierie Solutions). La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats portent sur l’application des principes de la responsabilité contractuelle des constructeurs (avant ou après réception) et de la garantie décennale (articles 1792 et suivants du code civil). Les parties s’opposent sur la matérialité des désordres, le partage de responsabilité et le montant du préjudice, évalué à 102 960 euros par l’expert.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par le syndicat départemental d'énergie de Saône-et-Loire (SYDESL) d'une demande de condamnation in solidum des constructeurs et de leur assureur pour des désordres affectant un ouvrage public, notamment des infiltrations d'eau et un affaissement de plancher. Le syndicat recherchait la responsabilité décennale des sociétés NFA, SAM et Raico France, ainsi que la responsabilité contractuelle de la SMACL Assurances. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes du SYDESL, estimant que les désordres n'étaient pas de nature à rendre l'ouvrage impropre à sa destination et que la faute du maître d'ouvrage, qui n'avait pas réalisé les travaux préconisés par l'expert, l'exonérait de toute responsabilité. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité décennale des constructeurs et les stipulations du contrat d'assurance.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de la Côte-d'Or à M. B, ressortissant kosovar. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la demande de M. B étant assimilable à un renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'obligation de saisine de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la SAS Eurovia Bourgogne-Franche-Comté d’un recours en plein contentieux contre une décision de la DREETS Bourgogne-Franche-Comté du 12 septembre 2024, confirmée par le ministre de l’Économie le 25 janvier 2025, lui infligeant une amende de 55 000 euros. La société demandait l’annulation de ces décisions, le retrait de leur publication sur le site de la DGCCRF et, subsidiairement, la réduction de l’amende. Après que le ministre a retiré sa décision le 19 mai 2025, la société s’est désistée de son instance et de son action. Par ordonnance du 2 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de l'association Côte Chalonnaise Sud Protection 71, qui avait engagé une action en reconnaissance de droits sur le fondement des articles L. 77-12-1 et suivants du code de justice administrative. Le tribunal déclare irrecevables les conclusions en excès de pouvoir dirigées contre la délibération fixant le taux de la TEOM, car elles sont distinctes de l'objet de l'action en reconnaissance de droits. Ensuite, le juge constate que la requête en reconnaissance de droits, qui n'a pas été régularisée par le ministère d'avocat obligatoire en application de l'article R. 77-12-7 du même code, est également irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour par le préfet de la Côte-d'Or. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sa demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) a été rejetée, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu de les mettre à la charge de l’État. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Dijon a donné acte du désistement de M. B de ses conclusions principales dirigées contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov'". Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’ANAH à verser 400 euros à M. B.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant le renouvellement du certificat de résidence "étudiant" de M. B. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas joint la copie de son recours en annulation au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a pu rejeter la demande sans audience.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l’annulation d’une lettre du préfet de Saône-et-Loire l’informant de l’intention de prendre un arrêté d’éloignement. Le tribunal a jugé que ce courrier constituait une simple mesure préparatoire et non un acte faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours et demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que les certificats médicaux produits, relatifs à l'état de santé de sa fille, ne constituaient pas une circonstance nouvelle de nature à faire obstacle à l'exécution de la mesure d'éloignement. Il a également écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier, de l'atteinte à la vie privée et familiale, et de la méconnaissance de la convention internationale des droits de l'enfant. La décision a été rendue en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.