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Refus de visa de long séjour pour travail salarié. Le Tribunal administratif de Dijon se déclare incompétent territorialement. Il transmet la requête au Tribunal administratif de Nantes, seul compétent pour les litiges relatifs aux visas consulaires en application de l'article R. 312-18 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté préfectoral du 12 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de séjour n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté les moyens relatifs à l'obligation de quitter le territoire, à la fixation du pays de destination et à l'interdiction de retour, en raison de l'absence d'illégalité de la décision d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande indemnitaire de M. A, qui contestait deux fouilles intégrales subies les 8 et 14 avril 2024 au centre de détention de Joux-la-Ville. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles L. 225-1 à L. 225-3 du code pénitentiaire et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les fouilles étaient justifiées par les risques liés au comportement du détenu et aux nécessités de l'ordre public, notamment en raison de son placement en quartier disciplinaire pour possession d'objets illicites. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans condamnation de l'État.
Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 30 juin 2025, a constaté le désistement d'office de M. A B, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui délivrer un quitus fiscal pour l'acquisition d'un véhicule en provenance d'Allemagne. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 13 juin 2025 instituant une servitude de canalisation d'eau potable au profit du SIAEP Les Sources sur les parcelles de M. B. Le juge a estimé que le moyen unique soulevé, tiré de l'irrégularité de l'enquête publique en raison de travaux préalablement engagés sans autorisation, n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a considéré que l'engagement illégal de travaux n'entache pas nécessairement la régularité de la procédure ultérieure d'institution de la servitude prévue par le code rural et de la pêche maritime. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 3 juin 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la mesure était légale, car l'éloignement de l'intéressée, qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation sur les modalités de pointage, et de l'absence de perspective d'éloignement, en relevant que l'administration justifiait de démarches actives. Enfin, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été jugée sans objet, Mme B ayant obtenu l'aide juridictionnelle totale en cours d'instance.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A, contrôleur technique, contestant la suspension de son agrément pour trois jours prononcée par le préfet de la Côte-d'Or. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des droits de la défense et une erreur de fait. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que la procédure avait respecté le contradictoire et que la matérialité des faits, constatés par la DREAL, était établie. La décision a été prise en application des articles L. 323-1 et R. 323-18 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite des Hospices civils de Beaune de lui transmettre des pièces nécessaires à sa demande de pension d'invalidité. En cours d'instance, l'administration a transmis l'ensemble des documents requis, ce qui a rendu sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. La demande de frais irrépétibles présentée par Mme B a également été rejetée. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait au préfet de Saône-et-Loire de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a requalifié la demande en référé "mesures utiles" sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a constaté qu'une décision implicite de refus était née le 9 février 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision sans qu'un péril grave ne le justifie. La condition d'urgence n'étant pas remplie et la mesure se heurtant à une contestation sérieuse, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation de la 2ème chambre, a rejeté les requêtes de Mme A et de M. D dirigées contre le refus du directeur de la maison d'arrêt d'Auxerre de délivrer un permis de visite. La solution retenue est fondée sur l'article R. 341-2 du code pénitentiaire, qui interdit la délivrance d'un permis de visite tant qu'une interdiction judiciaire d'entrer en relation avec la personne détenue est en cours. Le tribunal a constaté que cette interdiction, prononcée à l'encontre de M. D, n'avait pas été levée à la date de la décision attaquée, rendant le refus légal, indépendamment des circonstances personnelles et médicales invoquées par les requérants.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l'EHPAD Bouchacourt d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler quatre titres de recettes émis par le centre hospitalier du Clunisois. En cours d'instance, le centre hospitalier a annulé les titres contestés, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de l'EHPAD au titre des frais de justice (article L. 761-1).
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant les Comores comme pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des textes précités et des conventions internationales invoquées.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Côte-d'Or du 24 décembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Par un mémoire du 23 juin 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement d’instance par ordonnance du 30 juin 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Côte-d'Or du 24 décembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Par un mémoire enregistré le 23 juin 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 juin 2025.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. F, ressortissant congolais, contestant l’arrêté préfectoral du 2 janvier 2025 lui refusant l’autorisation de résider au titre de l’asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et L. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur le rejet définitif de la demande d’asile de l’intéressé par l’OFPRA et la CNDA.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant moldave, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les modalités de présentation quotidienne n'étaient pas disproportionnées. La solution retenue confirme la légalité de la prolongation de l'assignation à résidence, en application des articles L. 731-1 et L. 732-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui refusant l'autorisation de résider au titre de l'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions aux fins d'injonction ou au titre des frais de justice.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon concerne un litige portant sur le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de restituer un passeport à M. B. Le juge, statuant en application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, se déclare territorialement incompétent. Il constate que le requérant résidait à Amiens (Somme) à la date de la décision contestée, ce qui relève, en vertu des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code, de la compétence du tribunal administratif d'Amiens. En conséquence, le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la présence de l'intéressé représentait une menace pour l'ordre public en raison de condamnations pénales, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux stipulations de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 30 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant la Tunisie comme pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la cheffe du bureau des migrations bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a rejetés, considérant que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.