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Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours et demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que les certificats médicaux produits, relatifs à l'état de santé de sa fille, ne constituaient pas une circonstance nouvelle de nature à faire obstacle à l'exécution de la mesure d'éloignement. Il a également écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier, de l'atteinte à la vie privée et familiale, et de la méconnaissance de la convention internationale des droits de l'enfant. La décision a été rendue en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Côte-d'Or à l'encontre de M. D, ressortissant tunisien. Le juge a constaté que la requête au fond était irrecevable car tardive, la décision d'expulsion ayant été notifiée au plus tard le 20 mars 2025 et le recours en annulation n'ayant été enregistré que le 16 juin 2025. En l'absence de requête au fond recevable, la condition tenant à l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision ne pouvait être remplie.