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Tribunal Administratif de Dijon, référé suspension (art. L. 521-1 CJA). M. B contestait le refus du préfet de la Côte-d'Or d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge constate que le préfet a convoqué l'intéressé et enregistré sa demande après l'introduction du recours, ce qui prive d'objet les conclusions en suspension et injonction. La requête est rejetée sur ces points, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux, le refus initial étant regardé comme rapporté.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon, rendue le 13 août 2025, concerne le refus du préfet de la Côte-d'Or d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A. Le requérant s'est désisté de ses conclusions en annulation et injonction, ce dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A C. Le requérant demandait au juge de "notifier la violation du domicile" suite à un constat d'huissier effectué le 11 août 2025, mais ses écritures n'ont pas permis de déterminer l'objet exact de sa demande. La juridiction a estimé que la requête ne répondait pas aux conditions de l'article L. 521-3, notamment en raison de l'imprécision de son objet. L'ordonnance a été rendue sans instruction préalable, en application de l'article L. 522-3 du même code, pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025 ordonnant son expulsion du territoire français. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment après que le préfet a proposé une substitution de motif concernant l'erreur de droit relative à la levée de la protection de l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code pénal et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Côte-d'Or de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " stationnement. Le juge a constaté que le requérant avait joint l'ensemble de ses pièces dans un seul fichier, en méconnaissance de l'article R. 414-5 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation du greffe, M. A n'a pas produit chaque pièce par fichier distinct dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A. Ce dernier se bornait à transmettre des documents de circulation pour étranger mineur sans formuler de conclusions précises, telles que l'annulation d'une décision ou une demande indemnitaire. Le juge a rappelé qu'il ne peut être saisi que de conclusions claires et qu'il ne lui appartient pas de se substituer à l'administration. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association BGE Franche-Comté. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°2 d'un marché de prestations d'insertion professionnelle lancé par France Travail, en invoquant notamment une irrégularité dans la notation du sous-critère "profils des intervenants". Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, relevant que la note attribuée à l'association sur ce sous-critère était équivalente à celle de l'attributaire et qu'aucun seuil de qualité plancher n'avait été fixé dans les documents de la consultation. La demande de l'association a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit à ses conclusions subsidiaires.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de Saône-et-Loire. Constatant que le requérant était domicilié à Lyon (Rhône) à la date de la décision attaquée, le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions individuelles de police. En l’absence de résidence dans son ressort, le tribunal de Dijon s’est déclaré territorialement incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif de Lyon.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B A, qui demandait un nouvel examen de sa demande d'échange de permis de conduire marocain rejetée par le préfet de la Loire-Atlantique. La requérante n'a formulé aucune conclusion relevant de l'office du juge administratif (annulation d'une décision ou condamnation pécuniaire), se contentant d'un appel à la "compréhension et bienveillance". Le tribunal a rappelé qu'il ne lui appartient pas de se substituer à l'administration. Cette décision est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contre un refus d’allocation aux adultes handicapés, s’est déclaré incompétent. Il a constaté que, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire. Par ordonnance du 13 août 2025, il a transmis l’affaire au tribunal judiciaire d’Auxerre (pôle social).
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, qui contestait un refus de carte " mobilité inclusion " stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la décision attaquée n'a pas été produite, malgré une demande de régularisation notifiée à l'intéressée. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la fermeture immédiate d’une salle municipale pour les événements avec musique amplifiée. Le juge a estimé que ces conclusions, tendant à une injonction adressée à l’administration, étaient manifestement irrecevables. En effet, la juridiction administrative ne peut se substituer à l’administration ni ordonner des mesures actives en dehors d’un recours en annulation ou en indemnisation. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, professeure certifiée d'anglais, contestant la décision de la rectrice de l'académie de Dijon qui limitait à trois heures son allégement de service pour l'année 2025-2026. La requérante invoquait son handicap et la difficulté des nouveaux programmes, mais le juge a estimé que son moyen d'erreur manifeste d'appréciation n'était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante russe, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision attaquée était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que Mme A avait déposé sa demande d'asile tardivement, sans motif légitime, plus de trois mois après son entrée en France. Le tribunal a estimé que l'OFII avait correctement pris en compte sa situation et sa vulnérabilité, et que l'ignorance alléguée de la réglementation ne constituait pas un motif légitime de retard. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de l’Yonne du 21 janvier 2025 ordonnant l’expulsion de M. A, ressortissant haïtien, et fixant Haïti comme pays de renvoi. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, etc.) n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été discutée. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 631-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en référé par le maire sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ordonne une expertise pour un immeuble présentant un risque pour ses occupants et le voisinage. L'expert désigné devra, dans les 24 heures, décrire l'état du bâtiment, proposer des mesures de sécurité et évaluer l'existence d'un danger imminent. Cette procédure, régie par les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative, vise à permettre à l'autorité compétente de prendre un arrêté de mise en sécurité si nécessaire.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Burzy de mettre en conformité la signalisation routière place de l’Église. En cours d’instance, la commune a informé le tribunal de ses démarches pour répondre à cette demande. M. A s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 12 août 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l’académie de Dijon de lui accorder la protection fonctionnelle. Par un mémoire enregistré le 11 juillet 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 août 2025.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. A de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 déclarant d'utilité publique un projet de construction et de réhabilitation dans le quartier du Banlay à Nevers et déclarant cessibles des parcelles, dont la sienne. Ce désistement est intervenu en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Aucune contestation au fond n'a donc été examinée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le refus de congé de longue maladie fractionné. La requérante avait saisi le tribunal d’un recours gracieux adressé au conseil médical de la DDETS, sans formuler de conclusions relevant de l’office du juge administratif (annulation d’une décision ou condamnation pécuniaire). Le juge a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.