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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les erreurs de droit alléguées, mais les a écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-tunisien de 1988. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de fait, jugeant que le préfet avait pu légalement considérer que M. B était entré irrégulièrement en France, malgré la possession d'un ancien titre de séjour italien désormais expiré. Il a également estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi ont été jugées légales.
Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) rejette la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté est signé par une autorité compétente et comporte les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kosovare, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui refusant l’asile et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la décision était légalement justifiée. Il a notamment relevé que la requérante ne justifiait pas de liens personnels ou familiaux suffisamment intenses en France pour s’opposer à son éloignement. La solution s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants ivoiriens, contestant les arrêtés préfectoraux du 20 janvier 2025 leur refusant l’autorisation de résider en France au titre de l’asile et leur faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de l'Yonne du 24 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, et de l'erreur de fait ou de droit. Il a jugé que le préfet avait pu légalement estimer, sur la base d'un faisceau d'indices, que M. A était majeur, et qu'ainsi les dispositions de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) protégeant les mineurs ne lui étaient pas applicables. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Dijon annule l'arrêté du 28 juillet 2025 par lequel le préfet de l'Yonne a assigné à résidence M. A, un ressortissant malien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés (formation « étranger 15 jours ») a estimé que la durée totale des assignations à résidence successives (depuis mars 2025) excédait la limite légale de cent trente-cinq jours prévue à l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette méconnaissance des dispositions légales constitue une erreur de droit justifiant l'annulation de la mesure. La demande de frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 juillet 2025 rejetant le recours contre le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour la fille des requérants. Les requérants invoquaient l'état de santé de l'enfant et des faits de harcèlement scolaire pour justifier l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans audience en application de l'article L. 522-3 du même code. La décision s'appuie sur les articles L. 131-1, L. 131-2, L. 131-5 du code de l'éducation et R. 131-11-2 de ce code, relatifs aux conditions d'autorisation de l'instruction dans la famille.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la CAF de la Côte-d'Or de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 2 700,03 euros. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas fourni, malgré une demande de régularisation, les précisions suffisantes pour établir la précarité de sa situation et démontrer le bien-fondé de sa demande. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et insuffisamment motivée, sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’Habitat (ANAH) rejetant son recours administratif, à la suite du retrait partiel de la prime de transition énergétique qui lui avait été accordée. En cours d’instance, l’ANAH a réévalué le montant de la prime à 3 400 euros par une décision du 13 juin 2025. Le tribunal a constaté que cette décision postérieure avait rendu la requête sans objet, prononçant ainsi un non-lieu à statuer. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.
Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme D, agent contractuel du CROUS de Bourgogne Franche-Comté, contestant son licenciement pour inaptitude physique prononcé les 23 août et 1er octobre 2022. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, estimant que l'administration n'avait pas respecté les obligations de reclassement prévues par le décret n°86-83 du 17 janvier 1986. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure de licenciement était régulière. En conséquence, il a rejeté la demande d'annulation des décisions attaquées ainsi que les conclusions accessoires de Mme D.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, était saisi d’un litige relatif au solde d’un marché public de conception-réalisation d’un bâtiment rétractable au sein du pôle aquatique de Mâcon, opposant la société SER Construction à Mâconnais-Beaujolais Agglomération (MBA). Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la société requérante, notamment sa demande de paiement du solde et de libération de la retenue de garantie. À titre principal, il a condamné la société SER Construction à verser à MBA la somme de 200 182,48 euros au titre du solde débiteur du marché, assortie des intérêts moratoires et de leur capitalisation. Cette décision s’appuie sur les stipulations du cahier des clauses administratives générales applicable aux marchés publics de travaux (CCAG-T) et les dispositions du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par les ayants droit de Mme N D, décédée à la suite de sa prise en charge médicale, afin d’engager la responsabilité des centres hospitaliers de Tonnerre et d’Auxerre pour fautes médicales. Les requérants, ainsi que la caisse de prévoyance et de retraite du personnel ferroviaire (CPR), demandent réparation des préjudices subis, tandis que les centres hospitaliers contestent la recevabilité de la requête faute de notification d’une demande préalable, et invoquent un partage de responsabilité limité à 50 % avec un taux de perte de chance de 75 %. Le tribunal, statuant en formation collégiale, a rejeté les fins de non-recevoir et, sur le fond, a retenu une responsabilité partagée entre les deux établissements, fixant la perte de chance d’éviter le décès à 75 %. Il a condamné in solidum les centres hospitaliers à verser aux requérants une somme totale de 55 405,29 euros au titre des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux, et à la CPR une somme de 12 214,38 euros pour l’allocation décès, avec intérêts et capitalisation,
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. B, qui contestait la décision de l'OFII mettant fin à son hébergement pour demandeur d'asile. Le juge rappelle que, selon les articles L. 551-11 et R. 552-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'hébergement prend fin au terme du mois suivant la décision de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), indépendamment de l'exercice d'un recours devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA). La solution retenue est que la décision de sortie d'hébergement est légale dès lors que le droit au maintien sur le territoire a expiré, et que l'OFII n'a pas à réexaminer la vulnérabilité du demandeur dans ce cadre spécifique.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la communauté de communes Morvan Sommets Grands Lacs d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Château-Chinon interdisant la circulation des piétons dans une rue. La communauté de communes s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 19 août 2025. Par ordonnance du 22 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Château-Chinon tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une lettre de la CAF de la Nièvre l’informant d’une suspicion de fraude. Le tribunal a jugé que cette lettre, envoyée dans le cadre de la procédure contradictoire prévue aux articles L. 114-8 à L. 114-2-4 du code de la sécurité sociale, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours contentieux. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B A comme manifestement irrecevable. La requérante contestait un trop-perçu de prime de Noël et de revenu de solidarité active (RSA) pour novembre et décembre 2024. Le tribunal a rappelé que, pour contester un indu de RSA, un recours administratif préalable auprès du président du conseil départemental est obligatoire avant toute saisine du juge. En l'absence de preuve de l'exercice de ce recours préalable, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 juillet 2025 de la commission de l'académie de Dijon. Cette décision confirmait le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille A, au titre de l'année scolaire 2025-2026. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'état de santé de l'enfant et de situations de harcèlement et d'isolement scolaire, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
**Sujet principal :** Contestation d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 859,74 euros. **Juridiction :** Tribunal administratif de Dijon (ordonnance). **Solution retenue :** Rejet de la requête comme manifestement irrecevable, faute pour les requérants d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental avant de saisir le juge. **Textes appliqués :** Articles L. 262-47, R. 262-87 à R. 262-90 du code de l’action sociale et des familles ; article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B A, transmise le 25 juin 2025, comme manifestement irrecevable. Le document produit, une simple " capture d'écran ", était inintelligible et ne permettait pas au juge d'exercer son office. Cette décision a été prise par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise le rejet sans instruction des requêtes irrecevables.