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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 4 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, jugé inopérant, et a estimé que le droit d'être entendu avait été respecté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance. Les textes appliqués incluent la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E, ressortissante rwandaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée récente et limitée du séjour de l'intéressée en France (18 mois). La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure suivie par le préfet de la Côte-d'Or était régulière, notamment au regard du droit d'être entendu et des dispositions de l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. Enfin, la décision fixant le pays de renvoi a été jugée légale, le requérant n'établissant pas de risques personnels en cas de retour dans son pays d'origine.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la CAF de la Côte-d'Or de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 2 700,03 euros. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas fourni, malgré une demande de régularisation, les précisions suffisantes pour établir la précarité de sa situation et démontrer le bien-fondé de sa demande. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et insuffisamment motivée, sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence et le rejet implicite puis exprès de sa demande de titre de séjour. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre l'arrêté du 6 novembre 2023, car présentées plus d'un an après que M. B en a eu connaissance, en application du principe de sécurité juridique. Sur le fond, le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 5 décembre 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de préemption du maire de Sauvigny-Le-Bois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la procédure d'expulsion du locataire n'était pas encore aboutie et que le requérant, en tant qu'acquéreur évincé, ne bénéficiait pas d'une présomption d'urgence en l'espèce. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Suspension de rémunération d’un agent public – Tribunal administratif de Dijon – Rejet de la requête comme manifestement irrecevable – Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le requérant avait formé un recours gracieux demandant le rétablissement de son traitement et le versement de sommes, sans présenter de conclusions relevant de l’office du juge administratif (annulation d’une décision ou condamnation pécuniaire). Le tribunal a rejeté la requête sans inviter à régularisation, au motif qu’il n’appartient pas au juge de se substituer à l’administration.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une requête visant à déposer une plainte pénale et à obtenir la révision de son procès. Le juge des référés a constaté que ces demandes relèvent de l’ordre judiciaire et non de la compétence de la juridiction administrative, en application des articles 40 et suivants du code de procédure pénale. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, était saisi d’un litige relatif au solde d’un marché public de conception-réalisation d’un bâtiment rétractable au sein du pôle aquatique de Mâcon, opposant la société SER Construction à Mâconnais-Beaujolais Agglomération (MBA). Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la société requérante, notamment sa demande de paiement du solde et de libération de la retenue de garantie. À titre principal, il a condamné la société SER Construction à verser à MBA la somme de 200 182,48 euros au titre du solde débiteur du marché, assortie des intérêts moratoires et de leur capitalisation. Cette décision s’appuie sur les stipulations du cahier des clauses administratives générales applicable aux marchés publics de travaux (CCAG-T) et les dispositions du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’Habitat (ANAH) rejetant son recours administratif, à la suite du retrait partiel de la prime de transition énergétique qui lui avait été accordée. En cours d’instance, l’ANAH a réévalué le montant de la prime à 3 400 euros par une décision du 13 juin 2025. Le tribunal a constaté que cette décision postérieure avait rendu la requête sans objet, prononçant ainsi un non-lieu à statuer. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par les ayants droit de Mme N D, décédée à la suite de sa prise en charge médicale, afin d’engager la responsabilité des centres hospitaliers de Tonnerre et d’Auxerre pour fautes médicales. Les requérants, ainsi que la caisse de prévoyance et de retraite du personnel ferroviaire (CPR), demandent réparation des préjudices subis, tandis que les centres hospitaliers contestent la recevabilité de la requête faute de notification d’une demande préalable, et invoquent un partage de responsabilité limité à 50 % avec un taux de perte de chance de 75 %. Le tribunal, statuant en formation collégiale, a rejeté les fins de non-recevoir et, sur le fond, a retenu une responsabilité partagée entre les deux établissements, fixant la perte de chance d’éviter le décès à 75 %. Il a condamné in solidum les centres hospitaliers à verser aux requérants une somme totale de 55 405,29 euros au titre des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux, et à la CPR une somme de 12 214,38 euros pour l’allocation décès, avec intérêts et capitalisation,
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par les héritières de Mme H J, décédée après une prise en charge au centre hospitalier de Tonnerre pour une spondylodiscite. Les requérantes estimaient que l’établissement avait commis une faute médicale ayant aggravé les souffrances de leur mère. Le tribunal a reconnu la responsabilité du centre hospitalier pour manquements aux règles de l’art (antibiothérapie inadaptée, immobilisation tardive, absence de consultation chirurgicale), sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue est une condamnation à indemniser les souffrances endurées, après application d’un taux de perte de chance de 35 %, le montant étant minoré par rapport à la demande initiale.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Moresk, qui contestait l'attribution du lot n°1 du marché de restauration de l'abbaye Saint-Germain à la société Pateu et Robert. Le tribunal a estimé que les moyens invoqués par la société requérante, notamment l'insuffisance de motivation du rejet de son offre, l'erreur manifeste d'appréciation et le manquement au principe d'impartialité, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que l'annulation du contrat, entièrement exécuté, porterait une atteinte excessive à l'intérêt général. En conséquence, les conclusions indemnitaires de la société Moresk ont été rejetées, faute de préjudice imputable à une irrégularité. La décision s'appuie sur les règles de la commande publique issues du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B A comme manifestement irrecevable. La requérante contestait un trop-perçu de prime de Noël et de revenu de solidarité active (RSA) pour novembre et décembre 2024. Le tribunal a rappelé que, pour contester un indu de RSA, un recours administratif préalable auprès du président du conseil départemental est obligatoire avant toute saisine du juge. En l'absence de preuve de l'exercice de ce recours préalable, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait la communication de documents administratifs. Le requérant n’a exposé aucun moyen juridique dans sa requête, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté que la simple énumération de faits et l’évocation de précédents contentieux ne constituent pas un argumentaire recevable. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une lettre de la CAF de la Nièvre l’informant d’une suspicion de fraude. Le tribunal a jugé que cette lettre, envoyée dans le cadre de la procédure contradictoire prévue aux articles L. 114-8 à L. 114-2-4 du code de la sécurité sociale, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours contentieux. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B contestant une saisie administrative à tiers détenteur (SATD) émise pour le recouvrement d'une créance non fiscale. Le juge a estimé que la contestation portait sur la régularité de l'action en recouvrement, relevant de la compétence du juge de l'exécution, c'est-à-dire du juge judiciaire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 juillet 2025 de la commission de l'académie de Dijon. Cette décision confirmait le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille A, au titre de l'année scolaire 2025-2026. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'état de santé de l'enfant et de situations de harcèlement et d'isolement scolaire, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette l'opposition formée par Mme B contre une contrainte émise par la CAF de la Côte-d'Or pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 597,79 euros. La requérante invoque son absence d'intention frauduleuse et ses difficultés financières, mais ces moyens sont inopérants en l'absence de contestation préalable du bien-fondé de l'indu devant la commission de recours amiable. Le juge rappelle que l'opposition à contrainte ne peut porter que sur la régularité formelle de l'acte ou le montant de la dette, et non sur une demande de remise gracieuse qui relève d'une procédure distincte. La requête est donc rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant à l’encontre d’une décision implicite, et que l’autre moyen, fondé sur l’article L. 423-23 du CESEDA, manquait de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, sans examen au fond.