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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du 2 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. La requête a été jugée tardive car enregistrée le 10 septembre 2025, soit après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a appliqué l'article R. 922-17 du même code pour constater cette irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de la société civile immobilière Les Toits de Bourgogne tendant à la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2022 et 2023. La société invoquait la vacance involontaire de ses biens situés au Creusot, mais le tribunal a estimé que les démarches de location n'étaient pas suffisamment nombreuses et diversifiées, et que les conditions de location n'étaient pas adaptées au marché local. La solution retenue s'appuie sur les articles 1389 et 1524 du code général des impôts, qui conditionnent le dégrèvement à une vacance indépendante de la volonté du propriétaire.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, contestant les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire ordonnant sa remise aux autorités grecques, son interdiction de circuler sur le territoire français pour deux ans, et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de remise était légale, la Grèce étant considérée comme un pays tiers sûr, et que les autres décisions étaient fondées sur cette base légale. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les articles L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guyanien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Yonne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la décision de refus, fondée sur l'avis du collège de médecins de l'OFII estimant que le défaut de prise en charge médicale n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de Mme B et de la société FGCA, qui contestaient la délibération du 22 juin 2023 par laquelle le conseil municipal de Norges-la-Ville a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants soutenaient que le classement de leurs parcelles en zone agricole était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et incompatible avec le schéma de cohérence territoriale (SCoT) du Dijonnais. Le tribunal a jugé que le classement litigieux n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et que le PLU était compatible avec le SCoT. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement d'office de la requête en excès de pouvoir formée par plusieurs associations de protection animale contre un arrêté préfectoral du 15 mai 2025 autorisant des tirs de défense contre le loup. Ce désistement est intervenu faute pour les requérantes d'avoir confirmé le maintien de leur recours dans le délai d'un mois suivant le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de M. B tendant au dégrèvement de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2023 et 2024, concernant un appartement vacant situé à Tonnerre. Le juge a estimé que la vacance du logement n'était pas indépendante de la volonté du propriétaire, car ce dernier avait acquis le bien en connaissance des travaux nécessaires à sa mise en location et n'avait pas entrepris les démarches suffisantes pour y remédier, malgré les exigences de la commune. La solution retenue applique les dispositions du I de l'article 1389 du code général des impôts, qui subordonnent le dégrèvement à une vacance involontaire, involontarité non démontrée en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a écarté les moyens de défaut d'examen particulier et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a substitué d'office la base légale de la décision de refus, en retenant le pouvoir de régularisation discrétionnaire du préfet sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, plutôt que l'accord franco-marocain. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à faire constater la péremption d’un permis de construire accordé en 2018 à la société Age et Vie Habitat. En cours d’instance, les requérants ont informé le tribunal de leur désistement, lequel a été jugé pur et simple. Par ordonnance du 11 septembre 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Nièvre de lever son inscription au fichier national des interdits d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA). Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le moyen tiré d'un défaut d'examen de la situation n'était pas fondé. Il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, le comportement et l'état de santé de M. B demeurant de nature à porter atteinte à l'ordre public ou à la sécurité des personnes. La solution s'appuie sur les articles L. 312-10 et L. 312-13 du code de la sécurité intérieure, qui subordonnent la levée de l'interdiction à l'absence de danger pour l'ordre public ou la sécurité des personnes.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de la SCI Auguste Bordelais visant à suspendre la mise en recouvrement de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 et 2024. La requête, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été jugée irrecevable faute pour la société de justifier de l'urgence alléguée, notamment en ne produisant aucune pièce comptable démontrant un péril grave pour sa trésorerie. Le juge a également relevé que les conclusions tendant à suspendre tout acte d'exécution forcée étaient irrecevables, faute d'identifier une décision précise. En conséquence, l'ensemble des conclusions a été rejeté sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de M. A, âgé de 80 ans, qui sollicitait l'exonération de sa taxe foncière et de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2019 à 2022. La requête a été jugée irrecevable pour l'année 2021, car la réclamation préalable de M. A, adressée en mai 2023, était tardive au regard du délai de forclusion prévu à l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a également constaté que M. A ne remplissait pas les conditions d'exonération fixées par les articles 1390 et 1391 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme E, ressortissante ukrainienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 1er août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'exception d'illégalité de la mesure d'éloignement, devenue définitive, et celui relatif à l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 10 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. A de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du maire de Salives du 28 novembre 2023 refusant le raccordement de ses parcelles aux réseaux. Le requérant avait été invité à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, et a répondu en se désistant. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Salives du 1er février 2024 retirant un permis de construire tacite pour trois maisons individuelles. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 septembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Losne autorisant la cession d’une parcelle à la société Ages et Vie Habitat. Les requérants ont toutefois présenté un désistement pur et simple de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune de Losne tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au centre hospitalier spécialisé de l'Yonne de rectifier son attestation employeur, prévue à l'article R. 1234-9 du code du travail, afin de percevoir l'aide au retour à l'emploi. Le juge a estimé que cette demande ne présentait pas un caractère provisoire, l'attestation constituant une décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A contestant la radiation de son fils d’une école privée sous contrat. La juridiction a jugé que cette décision, prise par la directrice de l’établissement, ne comportait pas l’exercice d’une prérogative de puissance publique. En conséquence, le litige ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée pour incompétence de l’ordre administratif.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation et le vice de procédure, en se fondant sur les articles L. 551-10 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que Mme D avait été informée des modalités de refus lors d'un entretien avec interprète et que sa vulnérabilité n'était pas établie, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Yonne du 12 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de dix ans. Le tribunal a estimé que, malgré la reconnaissance d'un droit de visite sur sa fille française, M. D ne justifiait pas de liens effectifs avec l'enfant ni du paiement de la pension alimentaire, et qu'il faisait l'objet d'une ordonnance de protection interdisant tout contact avec la mère. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6, L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, pour conclure que l'interdiction de retour était justifiée par une menace grave pour l'ordre public.