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Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du 2 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. La requête a été jugée tardive car enregistrée le 10 septembre 2025, soit après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a appliqué l'article R. 922-17 du même code pour constater cette irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B D, qui contestait la délibération du 27 avril 2023 du jury d'admission directe en deuxième année d'odontologie de l'université de Bourgogne. Le requérant invoquait notamment l'absence de signature sur le procès-verbal, un défaut de publicité des capacités d'accueil, une composition irrégulière du jury et des erreurs dans le nombre de candidats convoqués. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que le procès-verbal était régulièrement signé par le président du jury et que les autres griefs n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 631-1 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Les Sailliers de Bourgogne et plusieurs particuliers d’une demande de décharge ou de réduction de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour les années 2022 et 2023, concernant des appartements situés au Creusot. Les requérants contestaient le refus de l’administration de reconnaître une vacance indépendante de leur volonté, invoquant des diligences suffisantes pour louer les biens et l’irrégularité de la procédure de rejet. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que la vacance des logements résultait de conditions de location trop restrictives et non d’une absence de preneurs dans des conditions normales de marché, et que les moyens tirés de l’irrégularité de la procédure ou de la méconnaissance des articles 1389 et 1524 du code général des impôts n’étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 14 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et a écarté le moyen tiré du défaut d'examen de sa situation personnelle. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du jury de l’université de Bourgogne ayant refusé son admission directe en deuxième ou troisième année des études de santé (filière médecine) par la voie de la « passerelle », ainsi que contre les listes d’admis correspondantes. Le requérant soutenait que le nombre de places réservées aux candidats de cette voie était inférieur au seuil minimal de 5 % prévu par l’article 7 de l’arrêté du 4 novembre 2019, et que la modification de la liste des admis en odontologie, pharmacie et maïeutique méconnaissait l’article 5 de l’arrêté du 24 mars 2017. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés, sans préciser de solution différente dans l’extrait fourni. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et des arrêtés précités.
Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés, s’est déclaré incompétent. Il a estimé que ce litige, portant sur l’appréciation du taux d’incapacité, relève du contentieux de la sécurité sociale, lequel est attribué au juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, il a ordonné la transmission de la requête au pôle social du tribunal judiciaire de Mâcon, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à faire constater la péremption d’un permis de construire accordé en 2018 à la société Age et Vie Habitat. En cours d’instance, les requérants ont informé le tribunal de leur désistement, lequel a été jugé pur et simple. Par ordonnance du 11 septembre 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de M. B D et Mme C A tendant à la décharge de la taxe d'habitation 2024 sur un bien loué en meublé touristique. Les requérants soutenaient que le logement, exclusivement dédié à une location saisonnière via des plateformes, relevait d'un usage professionnel et non d'une habitation personnelle, invoquant notamment l'article 1407 du code général des impôts. Le tribunal a considéré que les circonstances invoquées (proximité de la résidence principale, classement touristique, assujettissement à la CFE) étaient sans incidence sur le litige. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant l’imposition à la taxe d’habitation.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que l'intéressé, présent en France depuis un an seulement et sans enfant, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie pour bénéficier de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également écarté le moyen tiré de l'article 3 de la même Convention, faute d'éléments probants démontrant un risque de traitements inhumains en cas de retour en République démocratique du Congo. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de M. A, âgé de 80 ans, qui sollicitait l'exonération de sa taxe foncière et de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2019 à 2022. La requête a été jugée irrecevable pour l'année 2021, car la réclamation préalable de M. A, adressée en mai 2023, était tardive au regard du délai de forclusion prévu à l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a également constaté que M. A ne remplissait pas les conditions d'exonération fixées par les articles 1390 et 1391 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B pour contester son ajournement à la filière médecine à l'issue du premier groupe d'épreuves du PASS option psychologie à l'université de Bourgogne, invoquant un défaut de motivation et un vice de procédure. L'université a soulevé l'irrecevabilité des conclusions, arguant du caractère indivisible de la délibération du jury. Avant que le tribunal ne statue sur ce moyen d'ordre public, M. B s'est désisté de sa requête. Par jugement du 11 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 22 août 2025 par lequel le préfet de l'Yonne assignait à résidence M. A, ressortissant tunisien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet avait méconnu l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en fixant la résidence de l'intéressé dans l'Yonne, alors que celui-ci était hébergé en Seine-et-Marne. La solution retenue est l'annulation de la décision d'assignation à résidence.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Yonne du 12 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de dix ans. Le tribunal a estimé que, malgré la reconnaissance d'un droit de visite sur sa fille française, M. D ne justifiait pas de liens effectifs avec l'enfant ni du paiement de la pension alimentaire, et qu'il faisait l'objet d'une ordonnance de protection interdisant tout contact avec la mère. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6, L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, pour conclure que l'interdiction de retour était justifiée par une menace grave pour l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation et le vice de procédure, en se fondant sur les articles L. 551-10 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que Mme D avait été informée des modalités de refus lors d'un entretien avec interprète et que sa vulnérabilité n'était pas établie, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.
Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 10 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. A de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du maire de Salives du 28 novembre 2023 refusant le raccordement de ses parcelles aux réseaux. Le requérant avait été invité à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, et a répondu en se désistant. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête de Mme B, ressortissante azerbaïdjanaise, qui contestait son transfert aux autorités bulgares et son assignation à résidence. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence, la signataire des arrêtés bénéficiant d’une délégation régulière. Il juge que les moyens soulevés contre l’arrêté de transfert, notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ne sont pas fondés. En conséquence, la requête est rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de Mme A, ressortissante soudanaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La requête n° 2503114 a été jugée irrecevable car tardive, et les moyens soulevés dans la requête n° 2503099, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. Le tribunal a appliqué les articles L. 551-15 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation, au regard notamment de l'absence de justification d'une vie privée et familiale en France et du non-respect d'une précédente obligation de quitter le territoire. La solution retenue s'appuie sur les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme E, ressortissante ukrainienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 1er août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'exception d'illégalité de la mesure d'éloignement, devenue définitive, et celui relatif à l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A E, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or l'assignait à résidence pour 45 jours. Le juge des référés a écarté les moyens d'incompétence du signataire (délégation régulière), d'insuffisance de motivation, et de méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'éloignement restant une perspective raisonnable. Le tribunal a uniquement accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.